31 août 2016 In Coalition News

(31 août) : Selon une enquête menée par le quotidien britannique The Guardian, les Nations Unies auraient attribué des dizaines de millions d'euros de contrats à des proches du Président syrien Bachar Al Assad. Il s'agit d'une partie significative des programmes d'aide destinés aux civils syriens affectés par la guerre.
Le journal The Guardian a passé au crible des centaines de contrats signés depuis le début de l'opération d'aide en Syrie en 2011. Il apparaît que les Nations Unies ont payé l'équivalent de plus de 11 millions d'euros au Gouvernement syrien pour le développement agricole. Ceci, alors que l'Union Européenne avait interdit le commerce avec les agences syriennes en question, ne pouvant pas s'assurer de la bonne utilisation des fonds ainsi générés.
De même, les Nations Unies ont payé quelques millions d'euros à la compagnie syrienne d'Etat qui produit des carburants et qui se trouvait aussi sur la liste des entreprises sanctionnées par les Européens.
D'autres contrats douteux concernent la banque de sang syrienne, mais aussi des agences contrôlées par la femme du Président Bachar Al Assad ou par son cousin et proche collaborateur, Rami Makhlouf.
La Coalition Nationale Syrienne rappelle avoir dénoncé l'attitude de l'ONU qui a installé son siège à Damas pour la logistique et les réunions ; dont avec des personnalités de l'Opposition et des défectionnaires du régime ; permettant au régime d'Assad de surveiller les activités des responsables de l'Opposition et leurs réunions avec les responsables de l'ONU à Damas.
La Coalition a, à maintes reprises, appelé à ouvrir une enquête sur les organismes des Nations Unies qui livrent des aides aux bases militaires du régime. En effet, des photos et des vidéos vérifiées ont montré des aides des Nations Unies à l'intérieur de la base militaire du régime Al Mastuma (campagne d'Idleb). La base a été prise par les combattants révolutionnaires à la mi-2015.
Il est impératif que les États membres de l'ONU interviennent pour lutter contre ces politiques graves qui risquent de discréditer l'Organisation des Nations Unies et de jeter un doute sérieux sur son rôle en Syrie.
La Coalition suivra de près la question et fera tout pour exposer les politiques d'alignement avec le régime d'Assad contre le peuple syrien, sa Révolution et les intérêts nationaux.

31 août 2016 In Coalition News

(31 août) : Riad Hijab, Coordonnateur général du Haut comité des négociations de l'Opposition (HCN), a rappelé que le HCN rejette tout rôle accordé à Bachar Al Assad et son entourage dans la période de transition ou dans le futur de la Syrie.
Lors d'une réunion mardi avec l'Envoyé spécial de la Chine pour la Syrie, Xie Xiaoyan, et des fonctionnaires du Ministère chinois des Affaires étrangères, M. Hijab a rappelé que le régime d'Assad continue de violer les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la Syrie. De plus, la campagne d'Assad, aidé de milices étrangères, sur Alep vise à la vider de ses habitants.
M. Hijab a réitéré l'engagement du HNC à l'unité et à l'intégrité territoriale de la Syrie ; à la mise en place d'un régime pluraliste et au maintien des institutions étatiques. Il a également réaffirmé l'engagement à une solution politique basée sur le Communiqué de Genève de 2012 et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité ; notamment les Résolutions 2118 et 2254. Depuis sa création, le HNC a traité positivement et sérieusement les efforts visant à parvenir à une solution politique, a-t-il ajouté.
Le lancement d'un nouveau cycle de négociations exige un calendrier précis pour la transition politique ; l'application des résolutions de l'ONU ; l'accès de l'aide humanitaire ; la libération des détenus et le retour des personnes déplacées chez elles.
Le peuple syrien veut vivre en toute liberté et en sécurité, loin de l'extrémisme, des guerres, de la tyrannie, des dictatures et des organisations terroristes. Toutes les milices et forces étrangères doivent se retirer de Syrie.
M. Hijab a également appelé la Chine, en tant que Membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, à jouer un rôle plus actif en Syrie pour parvenir à une transition politique.

31 août 2016 In Coalition News

(31 août) : George Sabra, Membre de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que la politique du régime d'Assad à la campagne de Damas et dans le quartier d'Al Waer (Homs) est une approche de division flagrante et éhontée. Le régime d'Assad poursuit sa politique de déplacement forcée de la population syrienne pour mettre en place les plans iraniens au vu et au su de la Communauté Internationale.
Bachar Al Assad a lui-même ouvert la voie à ce processus en affirmant que le citoyen syrien n'est pas celui qui est né sur le territoire de la Syrie, y vit et y a ses ancêtres enterrés depuis des milliers d'années, mais celui qui défend le régime.
Cette approche claire de division a commencé avec les vieux quartiers de Homs, puis les régions de Damas ; à savoir Daraya, Moadamieh et Zabadani ; et maintenant concerne le quartier d'Al Waer. Le régime d'Assad fait tout pour imposer un conflit sectaire afin d'en tirer avantage.
Le régime d'Assad ; qui a perdu le contrôle de toutes les régions du pays ; a adopté une approche basée sur le changement démographique en Syrie.
Les Iraniens et les Russes veulent contrôler des zones spécifiques. Le régime veut lui garder main mise sur la zone Damas-Homs-Al Qusseir-les villes côtières. Dans ce plan criminel, le régime est aidé de ses alliés russes et iraniens ; les iraniens voulant mettre en œuvre ce plan afin d'avoir un couloir pour entrer en Syrie et protéger leurs positions au Liban et en Irak.
M. Sabra a souligné que le processus de déplacement sectaire mis en œuvre par le régime est un crime contre l'humanité ; une violation du droit international humanitaire et des résolutions du Conseil de sécurité sur la Syrie ; et porte atteinte au processus politique, ce qui va provoquer une guerre sectaire qui menace la sécurité et la stabilité de toute la région. L'Organisation des Nations Unies est au courant de ce plan qui suit son cours malgré les efforts internationaux pour la Syrie, a regretté M. Sabra.

30 août 2016 In Coalition News

(30 août) : Anas Al Abdah, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a envoyé lundi une lettre aux Ministres des Affaires étrangères du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) appelant à une action immédiate et décisive pour garantir la protection des civils pris au piège dans le district d'Al Waer (Homs) et s'assurer qu'ils restent chez eux.
Le régime d'Assad suit le même plan tactique à Al Waer que celui mis en place à Daraya (campagne de Damas) pour la vider de ses habitants.
Le déplacement de masse qui a eu lieu à Daraya il y a quelques jours est contraire au droit international et fait honteusement tache sur la conscience de la Communauté Internationale qui a regardé le régime meurtrier vider le quartier de ses habitants. Le régime d'Assad risque fortement d'appliquer la même tactique à Al Waer, sapant ainsi les efforts internationaux pour relancer le processus politique, ajoute la lettre.
La semaine dernière, le Président de la Coalition a envoyé une lettre urgente aux Ministres des Affaires étrangères du GISS sur la situation humanitaire désastreuse dans le quartier de Daraya (campagne de Damas), qui est assiégé et subit des bombardements constants par les forces du régime.
La Coalition a appelé le GISS, principal commanditaire international du processus politique en Syrie, à prendre des mesures immédiates et fermes pour mettre un terme à l'attaque barbare du régime sur les civils de Daraya et à assurer un accès inconditionnel et sans entraves de l'aide humanitaire et médical au quartier assiégé.
La Coalition a également appelé le GISS à prendre des mesures urgentes et concrètes pour ouvrir une enquête sur l'utilisation du napalm par le régime d'Assad et permettre l'application immédiate des résolutions du Conseil de sécurité.

30 août 2016 In Coalition News

(30 août) : Riad Hijab, Coordonnateur général du Haut comité des négociations de l'Opposition (HCN), a rappelé les plans du régime d'Assad visant à imposer un changement démographique en provoquant un déplacement massif forcé des civils dans de nombreuses zones à travers la Syrie.
Dans une lettre envoyée mardi aux Ministres des Affaires étrangères du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS), M. Hijab a souligné la dangerosité des plans du régime qui ont commencé à se matérialiser sur le terrain dans de nombreuses régions à travers la Syrie ; notamment à Daraya, Madaya et Moadamiya (campagne de Damas), ainsi qu'à Al Waer (district de Homs). Le régime d'Assad souhaite apporter un changement démographique en Syrie en forçant les civils à fuir leurs foyers.
Toutes les zones concernées avaient signé des accords de trêve locaux avec le régime d'Assad sous le sponsor de l'Organisation des Nations Unies. Cependant, le régime d'Assad est revenu sur tous ces accords.
Les habitants de Daraya ; assiégés depuis plus de trois et demi et subissant quotidiennement des bombardements (dont au napalm, aux barils et aux roquettes) ; ont été forcés de quitter leurs maisons. Le régime a forcé les habitants de ces zones à accepter les trêves locales, sous la menace d'une destruction totale. Le régime a alors utilisé ces trêves locales comme un stratagème pour exécuter ses plans de changement démographique.
Le régime d'Assad a récemment intensifié ses attaques sur le quartier d'Al Waer (Homs) afin de forcer ses habitants à quitter la zone.
M. Hijab a fermement condamné les violations par le régime des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, réaffirmant l'importance de maintenir l'unité et l'intégrité territoriale de la Syrie, nommant les Résolutions 2254 (2015) et 2268 (2016) du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La politique du régime d'Assad vise à imposer de longs et sanglants conflits avec de très graves conséquences. La politique d'Assad a également instauré violence et terrorisme ; poussant les civils à trouver refuge en Europe et mettant en péril l'ensemble du processus politique et l'accord de cessation des hostilités en Syrie.
M. Hijab a appelé le GISS à prendre des mesures immédiates et concrètes pour déjouer les plans du régime et à forcer le régime d'Assad et ses alliés à se conformer aux résolutions de l'ONU pour une véritable transition politique basée sur les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les Résolutions 2118 et 2254.

29 août 2016 In Coalition News

(29 août) : Riad Hijab, Coordonnateur général du Haut comité des négociations de l'Opposition (HCN), a envoyé ce lundi une lettre au Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon pour mettre en garde de conséquences désastreuses du déplacement massif forcé par le régime d'Assad en Syrie. Le régime d'Assad utilise l'ONU pour imposer des déplacements de masse forcés qui visent à apporter un changement démographique en Syrie.
M. Hijab a appelé l'ONU à assurer l'application intégrale des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie et à forcer le régime d'Assad et ses alliés à respecter le droit international. Les souffrances du peuple syrien, qui augmentent avec chaque jour passé, représentent la plus grande tragédie du monde. Cependant, le monde se tient en spectateur et ne fait rien pour mettre un terme à cette tragédie ; cette attitude fait honteusement tache sur la conscience de la Communauté Internationale.
Alep n'est q'un épisode de la tragédie syrienne, a précisé M. Hijab, ajoutant que la situation dans la ville a pris une tournure catastrophique : le régime d'Assad poursuivant son intention de modifier la composition démographique de la ville en provoquant le déplacement massif forcé de ses habitants. L'Organisation des Nations Unies doit assumer ses responsabilités juridiques et éthiques, et notamment les conséquences découlant de cette politique. Le régime poursuit la même politique à Al Waer (quartier de Homs), à Daraya et Madaya (campagne de Damas), ainsi que dans toutes les parties en Syrie.
Les résolutions de l'ONU sur la Syrie n'ont pas été appliquées. Elles sont plutôt utilisées par le régime pour servir ses plans qui ont déjà commencé à se concrétiser sur le terrain. Le régime d'Assad utilise les Nations Unies – sponsor pour des trêves locales en Syrie qui étaient essentiellement favorables au régime – pour atteindre ses plans. Ces trêves ont été imposées en violation des Résolutions 2268 (2016) et 2254 (2015) du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Les derniers développements en Syrie, en particulier la politique de déplacement forcé de masse poursuivi par le régime d'Assad et l'inaction de l'ONU, ne font faire qu'appuyer l'extrémisme ; conduire à l'effusion de sang ; rendre le monde moins sûr et saper l'intégrité de l'unité et territoriale de la Syrie, a ajouté M. Hijab.
Le déplacement massif de civils innocents et leur déracinement de leurs villes et villages par la force des armes ne fait qu'alimenter le terrorisme. M. Hijab a réitéré le soutien du HCN pour la mise en œuvre intégrale des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie qui ont été élaborées sur la base du Communique de Genève de 2012.
M. Hijab a appelé à la mise en œuvre complète des articles sur la situation humanitaire énoncés dans les résolutions du Conseil de sécurité et à étendre l'accord de cessation des hostilités à toute la Syrie.

29 août 2016 In Coalition News

(29 août) : George Sabra, Membre de la Coalition Nationale Syrienne et Vice-président du Haut comité des négociations, a déclaré que le soutien de la Turquie aux forces de l'Armée Libre à Jarablos est une étape positive dans la lutte contre le terrorisme et les projets de division en Syrie.
L'objectif des opérations militaires à Jarablos est de vider la zone des combattants de l'Etat Islamique (EI) qui commet des attaques terroristes en Syrie et en Turquie.
Ahmad Ramadan, Membre de la Coalition, a souligné que l'offensive « The Shield of the Euphrates » se poursuivra jusqu'à venir à bout complètement du terrorisme dans la région qu'elle ne permettra à aucun groupe terroriste de s'installer en Syrie et d'établir une entité terroriste et séparatiste.
L'Armée Libre se bat maintenant afin de préserver l'unité de la Syrie et de vaincre le terrorisme. Il est donc nécessaire de ne pas fournir d'appui militaire, politique ou encore juridique aux organisations terroristes.
L'Armée Libre a pris le contrôle dimanche de 15 villages à la campagne d'Alep après de violents affrontements avec les forces démocratiques syriennes (FDS) dans la campagne Sud de Jarablos et l'Organisation terroriste l'Etat Islamique (EI) à l'Est d'Al Rai.
Les Factions de la salle des opérations « The Shield of the Euphrates » ont annoncé la libération de plusieurs villages après de violents combats avec les FDS au Sud de Jarablos, tuant et capturant plusieurs combattants et saisissant plusieurs armes et munitions.
L'Armée Libre a également pris le contrôle de six villages à l'Est d'Al Rai et à l'Ouest de Jarablos (campagne Nord) après d'intenses combats avec l'EI qui s'est retiré de plusieurs de ses positions dans la région et qui a subi de lourdes pertes.

26 août 2016 In Coalition News

(26 août) : Mouaffaq Nyrabia, Vice-président de la Coalition Nationale Syrienne, a appelé le Conseil de sécurité des Nations Unies à renvoyer les responsables des attaques chimiques en Syrie à la Cour pénale internationale (CPI), selon le droit international et le droit international humanitaire.
Ne pas donner suite à cet appel encouragera la culture de l'impunité et montrera qu'elle prévaut en Syrie, autorisant ainsi les responsables à commettre davantage de crimes en utilisant des armes internationalement interdites.
Lors d'une réunion vendredi à Istanbul entre les membres de l'Organe politique de la Coalition et des représentants d'organisations de la société civile syrienne, M. Nyrabia a rappelé que le dernier rapport de l'ONU sur l'utilisation des armes chimiques en Syrie indique que le régime d'Assad est responsable de plusieurs attaques, notamment de l'attaque au gaz sarin à Ghouta Est le 21 août 2013.
La réunion a discuté des moyens d'amener la Communauté Internationale à juger les responsables de crimes de guerre en Syrie.
Les participants ont également discuté de la vision de l'Opposition syrienne pour les négociations et le processus de transition en Syrie.
Les enquêteurs de la mission ont conclu que des hélicoptères militaires syriens ont répandu du gaz de chlore sur deux localités de la province d'Idleb (Nord-Ouest), à Talmenes le 21 avril 2014 et à Sarmin le 16 mars 2015. L'EI a de son côté utilisé du gaz moutarde à Marea, dans la province d'Alep, dans le nord du pays, le 21 août 2015.

25 août 2016 In Coalition News

(25 août) : Un rapport publié mercredi par l'Organisation des Nations Unies a conclu que le régime d'Assad a effectué deux attaques chimiques en Syrie au cours des années 2014 et 2015.
L'équipe de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a déclaré que le régime d'Assad a utilisé du chlore gazeux dans deux villes de la province d'Idleb, frontalière avec la Turquie.
Le régime d'Assad est également responsable des attaques dans les villes de Talmenes le 21 avril 2014 et Sarmin le 16 mars 2015, en violation des Résolutions 2118 (2013) et 2209 (2015) du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Dans les deux cas, les hélicoptères des forces aériennes syriennes ont largué un dispositif sur les maisons, qui a relâché une substance toxique ; qui dans le cas de Sarmin présentait les effets du chlore. Au moins six civils ont été tués et beaucoup d'autres blessés dans les deux attentats.
Si les deux attaques ont eu lieu en 2014 et 2015, plusieurs rapports ont indiqué que le régime d'Assad a utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques, dont le sarin et le chlore, dans de nombreuses attaques à travers la Syrie depuis le début de la Révolution en 2011. Plus de 1500 civils ont été tués et des milliers d'autres blessés dans ces attaques.
La Coalition Nationale Syrienne appelle à juger les responsables de ces crimes. Le dernier rapport de l'ONU souligne l'importance de mettre à jour les massacres, aux armes chimiques et autres armes prohibées, commis par le régime d'Assad contre les civils en Syrie.
La Coalition appelle à renvoyer le dossier des armes chimiques en Syrie à la Cour pénale internationale (CPI) pour déterminer ceux qui ont ordonné et exécuté ces attaques afin d'assurer qu'elles ne se répètent pas.
Laisser les criminels commettre d'horribles crimes en toute impunité représente une tâche sombre sur la Communauté Internationale et l'humanité dans son ensemble. En laissant les auteurs de ces crimes odieux libres, la Communauté Internationale risque de créer un monde où les crimes de guerre sont effectués et des armes internationalement prohibées sont utilisées avec des criminels qui n'ont jamais à se soucier des conséquences de leurs actes. Cela pose une menace réelle pour la paix et la sécurité internationale.

25 août 2016 In Coalition News

(25 août) : Le Président de la Coalition Nationale Syrienne Anas Al Abdah a envoyé une lettre urgente aux Ministres des Affaires étrangères du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) sur la situation humanitaire désastreuse dans le quartier de Daraya (campagne de Damas), qui est assiégé et subit des bombardements constants par les forces du régime.
Des rapports vérifiés de Daraya affirment que le régime a largué 8902 barils ; dont 218 barils chargés au napalm interdit ; sur les zones résidentielles et agricoles du district afin de priver la population en état de siège de tous les moyens de survie.
Il y a quatre ans, jour pour jour, le 25 août 2012, les forces du régime ont commis un horrible massacre à Daraya, tuant plus de 500 civils. Les survivants du massacre ont raconté les innommables atrocités commises par les forces du régime ce jour-là, précisant que des civils de tous les horizons ont été arrêtés et exécutés sommairement.
Cet acharnement du régime d'Assad et ses alliés sur Daraya ; bombardant, tuant, mutilant, torturant et affamant les civils pour les faire plier ; malgré toutes les résolutions internationales, dont la Résolution 2254 (2015) et 2268 (2016) et l'accord de cessation des hostilités et de livraison de l'aide humanitaire, est inadmissible, ajoute la lettre.
La décision de suspendre la task force humanitaire de l'ONU a été un autre coup mortel aux espoirs de milliers de civils assiégés qui attendaient à juste titre un appui.
La Coalition Nationale des Forces de l'Opposition et de la Révolution Syrienne tient le régime d'Assad et ses alliés pleinement responsables de la situation actuelle. La Coalition appelle à nommer clairement et à juger les responsables de l'utilisation d'armes internationalement interdites et du blocage de l'aide humanitaire aux civils dans le besoin à Daraya et à travers la Syrie.
La Coalition appelle le GISS, principal commanditaire international du processus politique en Syrie, à prendre des mesures immédiates et fermes pour mettre un terme à l'attaque barbare du régime sur les civils de Daraya et à assurer un accès inconditionnel et sans entraves de l'aide humanitaire et médical au quartier assiégé.
La Coalition appelle également le GISS à prendre des mesures urgentes et concrètes pour ouvrir une enquête sur l'utilisation du napalm par le régime d'Assad et permettre l'application immédiate des résolutions du Conseil de sécurité, notamment les Résolutions 2254 (2015) et 2268 (2016).
Daraya, symbole emblématique de la Révolution syrienne et des manifestations pacifiques dès les premiers jours de la Révolution, ne doit pas être abandonnée.

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