30 mars 2017 In Coalition News

(30 mars) : La Coalition Nationale Syrienne appelle le Gouvernement russe à mettre un terme à sa politique de deux poids deux mesures. La Russie est complice du régime d'Assad dans ses crimes. En tant que Membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU responsable du maintien de la paix et de la sécurité internationales, le Gouvernement russe est tenu de respecter la volonté du peuple syrien et son droit à la liberté et à l'autodétermination. La Russie doit aussi cesser de soutenir le régime tyrannique et mettre fin à son intervention flagrante en Syrie.
Les avions russes ont bombardé mercredi après-midi la ville de Deir Sharqi (à l'Est de la ville de Maaret Al Nouman, campagne d'Idleb), commettant un nouvel horrible crime. Des dizaines de civils, majoritairement des déplacés internes, ont été tués et blessés dans les frappes aériennes.
Les frappes aériennes, aux bombes à fragmentation, ont ciblé des civils qui attendaient devant une boulangerie pour acheter du pain et ont causé des dommages au sanctuaire d'Omar Bin Abdul Aziz.
Dans un communiqué publié jeudi, la Coalition a fermement condamné ce crime et le ciblage délibéré des civils. La Coalition condamne les continuelles violations de la trêve par les forces russes. Selon les termes du cessez-le-feu, la Russie, garante de l'accord, s'est engagée à forcer le régime d'Assad et son allié iranien à respecter l'accord.
Les actions de la Russie en Syrie n'ont facilité que la continuation des massacres, des déplacements forcés des civils et de l'impunité pour les criminels. Les actions de la Russie couvrent les violations et les crimes contre le droit international et montrent que la Russie n'est pas disposée à jouer un rôle positif pour renforcer le cessez-le-feu et aider à trouver une solution politique en Syrie.

30 mars 2017 In Coalition News

(30 mars) : La Coalition Nationale Syrienne appelle à envoyer le dossier des crimes du régime syrien et de ses alliés devant la Cour pénale internationale, suite à l'utilisation répétée par le régime de chlore gazeux toxique dans le bombardement de civils à Damas et Hama.
Dans un communiqué publié jeudi, la Coalition rappelle la nécessité de faire avancer le processus judiciaire fondé sur le mécanisme adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 21 décembre 2016, de mener des enquêtes et de juger les auteurs de crimes commis en Syrie.
Selon les médecins de Hama, les avions militaires du régime ont ciblé jeudi, aux missiles chargés de gaz toxiques, la ville d'Al Lataminah et la région Al Zowar (campagne Nord de Hama), provoquant des dizaines de cas d'asphyxie. Les blessés ont présenté plusieurs symptômes ; notamment des écumes à la bouche, des myosis, des problèmes respiratoires, les yeux brûlants et une faiblesse générale. Ces symptômes sont causés par le « phosphore organique ».
Selon les militants de la capitale Damas, les forces du régime ont ciblé mercredi le quartier Qaboun (Damas) avec plusieurs missiles guidés chargés au chlore gazeux toxique, provoquant des dizaines de cas d'asphyxie.
L'utilisation des gaz toxiques et interdits constitue une violation de la Convention de Genève et des Résolutions 2118, 2209, 2235 et 2254 du Conseil de sécurité. Avec la poursuite de ces continuels crimes et violations, et en l'absence d'une réponse internationale, la Coalition tient le Président du Conseil de sécurité et les membres de la Communauté Internationale entièrement responsables et complices.

29 mars 2017 In Coalition News

(29 mars) : Abdul Ilah Fahd, Secrétaire général de la Coalition Nationale Syrienne, a appelé les pays frères et amis à soutenir le Gouvernement intérimaire syrien pour assurer de toute urgence des logements aux personnes déplacées du quartier Al Waer (Homs).
Dans un communiqué publié aujourd'hui, M. Fahd a rappelé que la Russie, pays garant du cessez-le-feu, est responsable, avec l'Iran, des opérations de déplacement forcé de masse de la population.
Les opérations de déplacement forcé et de changement démographique sont des « crimes de guerre ». La Coalition condamne ces opérations ; il s'agit là d'une violation flagrante du cessez-le-feu signé à Ankara le 29 décembre 2016.
L'accord stipule que les parties conservent les zones actuelles sous leur contrôle et souligne la nécessité d'acheminer une aide humanitaire aux zones assiégées.
Ce mardi, un deuxième groupe composé de 393 familles a quitté le district Al Waer vers la campagne Est d'Alep. Le premier groupe de civils a quitté la région le 18 mars et est arrivé deux jours plus tard dans un camp à proximité de Jarablos (campagne d'Alep).
Rappelons que le quartier Al Waer, suite à une intensification sans précédent depuis le début de la Révolution en 2011 des frappes aériennes par le régime d'Assad, connaît une campagne militaire des plus meurtrières depuis début février.

29 mars 2017 In Coalition News

(29 mars) : La Coalition Nationale Syrienne a rappelé rejeter et condamner fermement tout plan visant à déplacer de force les civils en Syrie ; il s'agit là d'une violation du droit international humanitaire et des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, en plus de constituer un crime contre l'humanité. La Communauté Internationale a le devoir de prendre des mesures urgentes pour mettre un terme à ce crime.
Dans un communiqué publié mercredi, la Coalition souligne que personne ne peut légitimer les tactiques utilisées par le régime d'Assad pour forcer les civils à fuir leurs foyers et changer le paysage démographique dans de nombreuses régions en Syrie. Le régime d'Assad profite de l'honteux silence international pour poursuivre ces tactiques planifiées par l'Iran et soutenues par la Russie.
Toute tentative visant à forcer les civils à fuir leurs foyers ; dont le pseudo accord Kafriya-Al Foua récemment conclu, s'inscrit dans les tactiques de changement démographique ; ces tentatives permettant au régime iranien de prendre le contrôle de zones peuplées et de modifier leurs identités sociale et démographique.
L'insistance de l'Iran à négocier exclusivement les termes de l'accord avec Al Qaïda révèle sa volonté d'associer la Révolution au terrorisme.
Les plans du régime d'Assad et de ses alliés visent, entre autres, à saboter le processus politique et à assurer la survie du régime d'Assad au détriment de l'avenir de la Syrie et de son peuple. Ces politiques risquent d'alimenter les conflits à long terme.
La Coalition appelle, encore une fois, le Conseil de sécurité des Nations Unies à adopter une résolution en vertu du chapitre IIV de la Charte des Nations Unies pour la fin de toutes les formes de meurtre, de sièges, et de déplacements forcés de masse. Une telle résolution est également nécessaire pour garantir l'engagement de toutes les parties au cessez-le-feu, le retrait des milices étrangères de la Syrie et pour obliger le régime d'Assad à s'engager dans une solution politique en Syrie.

29 mars 2017 In Coalition News

(29 mars) : Dans le cadre de l'élaboration de projets politiques participatifs, la Coalition Nationale Syrienne ; en coopération avec le Gouvernement intérimaire syrien, l'Institut national démocratique ; a tenu aujourd'hui à Istanbul un séminaire sur les défis à relever dans le secteur de la santé dans les zones libérées, en raison du ciblage continuel des établissements médicaux et du personnel médical par le régime d'Assad et ses milices alliées.
La première réunion du colloque s'est concentrée sur trois axes :
-les besoins du secteur de la santé et l'étude de la réalité des hôpitaux, des centres de santé, des hôpitaux de campagne, des centres de physiothérapie, des pharmacies et des appareils médicaux ;
-une étude sur le thème de l'industrie pharmaceutique, les produits de contrebande, le prix et les pénuries en médicaments, les campagnes de vaccination et le contrôle du travail des hôpitaux et des organisations qui oeuvrent dans le secteur de la santé dans les zones libérées ;
-le cadre humain ; à savoir les médecins, les infirmiers et les pharmaciens, et tout ce qui porte à l'éducation dans le secteur de la santé et les salaires.
La seconde réunion a abordé les relations entre le Gouvernement intérimaire et les organisations, en se concentrant sur les besoins du Gouvernement intérimaire, les exigences des organisations et la coordination entre les deux côtés.
Abdul Ilah Fahd, Secrétaire général de la Coalition, a suggéré de baptiser le colloque au nom du Dr Ali Darwish, tué par les frappes du régime il y a quelques jours et qui s'est sacrifié pour sauver les civils. Donner son nom au séminaire sera un hommage à tous les médecins qui sacrifient leur vie pour sauver les civils et qui ont été ciblés par les forces du régime et les milices iraniennes.
Mohamad Fares Al Jundi, Ministre de la Santé dans le Gouvernement intérimaire syrien, a rappelé que le régime et ses alliés bombardent de façon délibérée, préméditée et systématique, les institutions et les établissements de santé, soulignant les problèmes de santé les plus importants dans les zones libérées, le manque de centres de réadaptation, l'absence de spécialités rares et une importante pénurie en médicaments.
Le Dr Wajhi Juma, un expert médical, a abordé la priorité des services de santé parmi l'ensemble des services fournis dans les zones libérées, soulignant la nécessité et l'importance de ces facteurs.

28 mars 2017 In Coalition News

(28 mars) : La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que la libération de Raqqa des mains de l'Etat Islamique (EI) doit se faire par l'Armée Libre, soulignant que les pratiques répressives des milices du Parti de l'union démocratique (PYD) signifient que le groupe ne doit pas prendre part à la libération de la ville.
Yasser Farhan, Membre de l'Organe politique de la Coalition, a cité en exemple le rétablissement de la sécurité par l'Armée Libre dans les zones libérées du Groupe extrémiste EI dans la campagne Nord d'Alep dans le cadre de l'Opération Shield of the Euphrates. Des dizaines de milliers de personnes déplacées ont pu rentrer chez elles dans la région.
Les milices du PYD ont commis des violations et des crimes de guerre lors de leurs précédentes opérations militaires dans le Nord de la Syrie ; dont des meurtres, des arrestations arbitraires en masse, le pillage, des incendies criminels de maisons et de magasins et le déplacement de Syriens de diverses composantes de la société.
M. Farhan a dénoncé le soutien américain aux milices du PYD. Les forces américaines sont intervenues à Manbij pour maintenir la présence des éléments du PYD dans la ville, ignorant les crimes de déplacement forcé dans de nombreuses villes et villages syriens ; dont récemment dans le district Al Waer (Homs).
Washington impose de facto une zone d'exclusion aérienne dans les zones sous le contrôle des milices du PYD, contrairement aux zones tenues par les Révolutionnaires qui sont soumises à un continuel et violent bombardement par la force aérienne du régime d'Assad qui largue barils, bombes à fragmentation, napalm, gaz chloreux et sarin sur ces zones, a ajouté M. Farhan.
Les milices du PYD poursuivent leurs crimes de guerre en donnant aux forces de la coalition dirigées par les Etats-Unis des coordonnées erronées pour bombarder les zones peuplées forçant ainsi les populations locales à fuir leur foyer.
La tyrannie et le terrorisme se renforcent mutuellement. Le terrorisme en Syrie ne sera vaincu que si les Syriens peuvent avoir des conditions de vie décentes et obtiennent la liberté et la dignité qu'ils exigent depuis le début de la Révolution. Cela nécessite le départ d'Assad pour que la stabilité et la paix en Syrie et dans la région soient restaurées.

28 mars 2017 In Coalition News

(28 mars) : L'Opposition syrienne a réitéré son refus de donner à Bachar Al Assad et sa clique un quelconque rôle pendant la période de transition, appelant les Nations Unies à ajouter les plus de 60 milices soutenues par l'Iran qui luttent aux côtés du régime d'Assad sur la liste des groupes terroristes.
Nasr Hariri, Chef de la délégation du Haut comité des négociations de l'Opposition (HCN) aux pourparlers de Genève, a rappelé que l'Opposition refuse toute présence de Bachar Al Assad dès le début de la période de transition et dans l'avenir de la Syrie.
S'exprimant lors d'une conférence de presse tenue lundi après une réunion avec Ramzy Ezzeldin Ramzy, Adjoint de l'Envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, M. Hariri a souligné que l'éviction de Bachar Al Assad est la première étape de la transition politique en Syrie.
Aujourd'hui, nous avons continué à discuter de la période politique et d'une déclaration constitutionnelle qui sera en vigueur pendant la période de transition, a ajouté M. Hariri.
Nous l'avons réitéré au début des pourparlers, le cœur du processus politique est l'exigence d'une transition politique ; qui correspond à la transition du régime. Cela nécessite la chute immédiate de Bachar Al Assad et de son cercle meurtrier, dont les mains sont tachées du sang du peuple syrien, comme prémisse de la transition. De plus, ils doivent être jugés pour leurs crimes de guerre commis.
Le Colonel Fateh Hassoun, Membre du HCN, a déclaré que le Corps des Gardiens de la révolution iranienne (GRI) a recruté des dizaines de milliers de mercenaires de la force « Quds » et des milices chiites du Liban, de l'Irak, de l'Afghanistan et du Pakistan ; les envoyant combattre aux côtés du régime d'Assad.
M. Hassoun a souligné que ces milices sont envoyées en Syrie après une formation dans plus de 14 centres de formation en Iran. Le GRI a établi plus de 20 centres de commandement et de contrôle en Syrie ; notamment dans les districts de Saieda Zeinab et Yarmouk (Damas) et dans le district de Sheikh Najjar (Alep).
Ces groupes de mercenaires, dans leur lutte aux côtés des forces du régime sur tout le territoire syrien, ont commis de nombreux massacres et crimes de guerre. M. Hassoun a appelé la Communauté Internationale à ajouter ces milices sur la liste des organisations terroristes.

27 mars 2017 In Coalition News

(27 mars) : La délégation de l'Opposition syrienne aux pourparlers de Genève a dénoncé la machine à tuer de Bachar Al Assad, soulignant que 15 civils ont été tués et 70 autres blessés lors de frappes aériennes samedi sur un marché public dans la ville de Hammouriya (campagne de Damas).
Nasr Hariri, Négociateur en chef du Haut comité des négociations de l'Opposition (HCN), a déclaré s'être entretenu avec l'Envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie samedi, rappelant que le terrorisme en Syrie est représenté par le régime d'Assad, les milices de la Garde révolutionnaire iranienne, l'Etat Islamique et Al Qaïda.
Je parle de la machine à tuer et de la machine terroriste du régime d'Assad, a déclaré M. Hariri, lisant les noms des victimes du massacre aux journalistes à Genève.
M. Hariri a également accusé le régime d'Assad des déplacements forcés de civils et d'imposer un changement démographique dans le pays.
Toute solution politique ne sera significative ou crédible que si elle est accompagnée d'un véritable cessez-le-feu sur le terrain. Si nous n'avons pas ce réel cessez-le-feu, alors les choses vont se détériorer, a-t-il ajouté.
Selon un activiste dans Ghouta Est, au moins 18 civils, en majorité des femmes et des enfants, ont été tués et des dizaines d'autres blessés dans des attaques aériennes dans la ville de Hammouriya samedi.

25 mars 2017 In Coalition News

(25 mars) : Le Haut comité des négociations de l'Opposition syrienne (HCN) a discuté en détails de la formation d'un Organe directeur de transition lors de sa première rencontre avec l'Envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie Staffan De Mistura, a déclaré vendredi de Genève Nasr Hariri, Chef de la délégation du HCN.
Les discussions avec M. De Mistura ont été fructueuses. Nous nous sommes inspirés des progrès réalisés à la fin de la précédente ronde, en particulier sur la question de la transition politique. Nous avons avancé sur l'Organe directeur de transition et sa structure, ainsi que sur toutes les institutions de transition, liées à l'Organe directeur pendant la période de transition, a déclaré M. Hariri aux journalistes.
Le HCN a remis à M. De Mistura un rapport sur la situation humanitaire en Syrie. Au moins 586 personnes ont été tuées en Syrie entre les deux cycles de négociations. Les forces du régime et ses alliés ont visé au moins neuf écoles, plusieurs établissements médicaux et cinq marchés publics. Le régime d'Assad a arbitrairement arrêté 647 personnes, dont 24 enfants et 43 femmes, a rappelé M. Hariri.
Nous sommes ici pour débarrasser notre pays du terrorisme. Cependant, pour libérer le pays de l'Etat Islamique, nous devons d'abord le libérer du terrorisme d'Etat pratiqué par le régime d'Assad, a souligné M. Hariri.
Mohamed Sabra, Négociateur en Chef du HCN, a déclaré que la délégation du HCN a remis à l'Envoyé de l'ONU un document décrivant la vision de l'Opposition concernant l'Organe de transition. Le document exige que les pouvoirs exercés par l'Organe incluent les pouvoirs du Président et du Gouvernement, dont l'autorité sur l'armée et les appareils de sécurité.

24 mars 2017 In Coalition News

(24 mars) : Yasser Farhan, Membre de l'Organe politique de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que la transition politique grâce aux négociations de Genève est la clé de tous les autres points qui seront discutés lors de la prochaine série de négociations.
Nous nous réjouissons que l'Ambassadeur spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan De Mistura, se base sur la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies, a déclaré M. Farhan. Nous voulons discuter du fond des négociations et empêcher que le régime ne perturbe le processus complet.
La défaite de l'Etat Islamique (EI) en Syrie est impossible sans enlever d'abord Assad et son régime.
Un nouveau cycle de négociations a débuté jeudi à Genève, parallèlement à de violents affrontements à l'Est de Damas. Les groupes de l'Armée Libre dans la région cherchent à briser le siège imposé par les forces du régime sur les districts de Qaboun et Barzeh.
Les combattants révolutionnaires et de l'Armée Libre défendent le peuple syrien et luttent pour empêcher le nettoyage ethnique par le régime d'Assad et pour expulser les groupes terroristes ; à savoir l'EI et les milices iraniennes ; de tout le territoire syrien. Le régime d'Assad veut forcer des dizaines de milliers de personnes de Ghouta Est à fuir leurs foyers ; une tactique déjà employée à Alep, Al Waer et d'autres régions à travers la Syrie.
Il s'agit d'un crime de guerre qui équivaut à un génocide. Le peuple syrien ne peut pas rester inactif pendant que le régime essaie de les forcer à quitter leurs maisons, a ajouté M. Farhan.

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