28 juillet 2017 In Coalition News

(28 juil) : La Coalition Nationale Syrienne a appelé les pays amis à soutenir la création d'une armée nationale unifiée composée des groupes armés révolutionnaires faisant partie intégrante de la coalition internationale contre le terrorisme.
La Coalition a tenu vendredi une conférence de presse au siège du Secrétariat à Istanbul (Turquie) détaillant sa position sur les derniers développements politiques et sur le terrain en Syrie.
Ahmad Ramadan, Chef du Bureau médiatique de la Coalition, a déclaré que les événements graves et malheureux qui ont récemment eu lieu dans la province d'Idleb n'ont pas été une surprise étant donné le manque flagrant de soutien aux groupes de l'Armée Libre et l'incapacité à appuyer les Syriens dans leurs institutions politiques légitimes à établir une armée nationale unifiée.
Les derniers développements dans la province d'Idleb ont mis les groupes armés de l'Opposition devant une responsabilité nationale à s'unir dans une seule armée nationale dont la principale tâche est de défendre les zones libérées des attaques des forces du régime d'Assad et de ses alliés et de libérer les zones sous le contrôle des groupes terroristes.
La Coalition a salué les accords sur les zones de désescalade récemment conclus à Ghouta Est et au Front Sud. M. Ramadan a souligné la nécessité de surveiller les mécanismes pour assurer la pleine mise en œuvre de ces accords.
Ces accords doivent mener à l'arrêt des bombardements et à un cessez-le-feu complet sur l'ensemble du territoire syrien. Ces étapes doivent être menées parallèlement à l'activation immédiate du processus politique par des négociations directes à Genève pour aborder la question fondamentale ; à savoir la transition politique.
M. Ramadan a condamné l'intervention flagrante des milices du Hezbollah dans la région de Qalamoun et leurs sièges sur plusieurs villes et villages de la région dans le but de forcer les habitants à fuir la zone.
Ces actions visent à servir les plans iraniens dans le but de provoquer un changement démographique dans la région, qui inclut de vastes zones de la campagne de Damas.
M. Ramadan a appelé à une position arabe et internationale unifiée pour le retrait de ces milices terroristes et de toutes les autres milices terroristes de tout le territoire syrien. Il a également appelé le Gouvernement libanais à prendre les mesures nécessaires sous surveillance internationale pour empêcher le passage des éléments de ces milices du Liban en Syrie pour commettre des crimes et se battre aux côtés des forces d'Assad contre le peuple syrien.
Concernant les prochaines réunions d'Astana et de Genève, M. Ramadan a rappelé que le processus d'Astana est confronté à un défi fondamental ; à savoir le nombre d'accords conclus et les signataires et garants impliqués, d'autant plus que la plupart des parties refusent d'accepter l'Iran comme garant.
Le processus de Genève n'est pas encore arrivé au « processus politique » à proprement parler. Le processus de Genève a jusqu'ici pris la forme d'un dialogue entre les parties et l'Envoyé de l'ONU et son équipe. Même le mécanisme consultatif technique, qui est un mécanisme non contraignant, est discuté par l'Opposition et l'équipe des Nations Unies.
Il est surprenant que les Nations Unies acceptent la participation négative de la délégation du régime. Il est également surprenant que l'ONU considère la simple participation de la délégation du régime comme une réussite, s'écartant ainsi de la cause réelle et du contenu du processus de Genève.
La poursuite du processus de Genève sans progrès tangible, avec la poursuite de l'escalade militaire du régime et ses alliés et leur volonté de résoudre le conflit militairement, a entravé le processus, a sapé la confiance du peuple syrien et a porté atteinte au travail fourni. Le régime et ses alliés profitent du processus pour donner l'impression de s'engager dans un processus politique alors qu'ils s'y opposent.

28 juillet 2017 In Coalition News

(28 juil) : Plus de 1300 civils ont été tués jusqu'à présent dans la ville de Raqqa, les combats pour prendre la ville des mains de l'Etat Islamique (EI) s'étant intensifiés. Selon les Nations Unies, au moins 200 000 personnes ont fui la ville depuis le 1er avril.
Des militants locaux ont déclaré que plus de 40 personnes ont été tuées jeudi après de multiples attaques aériennes sur le centre de Raqqa menées par les avions de la coalition internationale anti-EI. De violents bombardements, à l'artillerie lourde et aux missiles guidés, menés par les milices des pseudos Forces démocratiques syriennes (FDS) ont ciblé les maisons civiles.
De plus, 36 civils ont été tués mercredi dans les attaques aériennes des FDS sur la ville.
La ville de Raqqa a subi un continuel bombardement pendant près de 50 jours par la coalition internationale et les milices des FDS. Selon les chiffres du Bureau médiatique de la Coalition Nationale Syrienne, un total de 1342 civils ont été tués jusqu'à présent, tandis que des centaines d'autres ; dont la moitié de femmes et d'enfants ; ont été blessés.
Ursula Mueller, Sous-Secrétaire général aux Affaires humanitaires de l'ONU, a déclaré jeudi au Conseil de sécurité de l'ONU lors d'une conférence vidéo d'Amman (Jordanie) que plus de 200 000 civils ont fui leurs maisons en Syrie autour de la ville de Raqqa depuis le 1er avril, dont plus de 30 000 personnes en juillet.
Lors d'une conférence de presse organisée vendredi, la Coalition Nationale Syrienne a fermement condamné les attaques contre des civils, soulignant regretter profondément la mort de civils aux mains de la coalition internationale anti-EI.
La Coalition a appelé à la fin des attaques contre les civils et à mener des enquêtes transparentes sur les attaques qui ont entraîné la mort de centaines et peut-être de milliers de civils ; dont des femmes, des enfants et des familles entières.
Les habitants de Raqqa doivent être autorisés à administrer pleinement leur province à l'aide d'un Conseil local élu sous la supervision de la Coalition et du Gouvernement intérimaire syrien (GIS) et avec la participation de la société civile. Aucune ingérence étrangère et influence des forces extrémistes ne sera acceptée.

26 juillet 2017 In Coalition News

(26 juil)  : L'Organe juridique de la Coalition Nationale Syrienne a envoyé une lettre au Secrétaire général de l'ONU António Guterres, au Secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit, et aux représentants des membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU pour dénoncer les attaques de la milice du Hezbollah contre les civils et les réfugiés syriens dans la région de Qalamoun en Syrie et la ville d'Arsal au Liban.
L'Organe a rappelé les crimes de guerre commis contre des civils et des réfugiés syriens par les milices du Hezbollah terroriste, précisant que ces attaques causent des souffrances indescriptibles aux civils syriens et aux réfugiés.
La lettre envoyée a appelé les Nations Unies à faire pression sur le Gouvernement libanais pour améliorer la situation des réfugiés syriens et pour les protéger des attaques et des continuelles violations commises par les milices du Hezbollah.
La lettre appelle également à former un comité indépendant sous la supervision des Nations Unies pour enquêter sur ces violations et pour assurer la sécurité et la libération immédiate des réfugiés syriens sous la garde de l'armée libanaise. Un suivi international permanent du statut des réfugiés syriens au Liban est également nécessaire.
De plus, la lettre appelle la Ligue arabe à tenir une réunion ministérielle d'urgence pour discuter de la situation des réfugiés syriens au Liban, pour arrêter l'intervention des partis libanais dans les affaires intérieures de la Syrie et pour condamner l'intervention militaire du Hezbollah aux côtés du régime d'Assad.

25 juillet 2017 In Coalition News

(25 juil) : Nasr Hariri, Chef de la délégation du Haut comité des négociations de l'Opposition (HCN) à Genève, a déclaré qu'Assad et les piliers de ce régime n'auront aucun rôle dans la période de transition en Syrie. Le régime est l'unique cause du terrorisme. Le terrorisme ne peut être vaincu sans combattre sa cause.
Dans une interview accordée à l'agence Anadolu mardi, M. Hariri a souligné que tout le monde convient que la lutte contre le terrorisme est une priorité et que le régime d'Assad, soutenu par les milices iraniennes et des mercenaires du Hezbollah et des milices irakiennes, pratique le terrorisme contre le peuple syrien. Les Syriens subissent également les pratiques terroristes d'Al Qaïda, du Groupe extrémiste Etat Islamique et de tous les groupes combattant à leurs côtés.
Apporter une stabilité politique est essentielle pour réussir en toute sécurité la lutte contre le terrorisme. Cette stabilité ne peut être obtenue que par un processus de transition politique clair et conforme aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, a-t-il ajouté. Une réelle volonté internationale est plus que nécessaire pour faire avancer le processus politique bloqué et initier un véritable processus politique selon un calendrier précis tel que stipulé dans les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.
La Communauté Internationale et les Nations Unies n'assument pas leur rôle. Elles ont le devoir de forcer le régime d'Assad et ses alliés à négocier de bonne foi et à discuter sérieusement de la transition politique. Le régime d'Assad refuse de s'engager dans ce processus car il est pleinement conscient qu'il sera le plus grand perdant dans ce processus.
Les Nations Unies ne peuvent pas faire avancer le processus politique sans la présence d'une force de conduite internationale, qui peut être créée grâce à un accord entre les États-Unis et la Russie.
La Russie et l'Iran, qui continuent de soutenir le régime d'Assad et se battent à ses côtés, sont responsables de l'état du processus politique. Sans une véritable intervention internationale pour créer un équilibre sur le champ de bataille ou forcer les alliés du régime à s'engager dans le processus politique, le rôle des Nations Unies restera limité.

25 juillet 2017 In Coalition News

(25 juil) : Abdul Basset Hamou, Vice-président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que le Conseil national kurde (CNK) continuera de résister aux pratiques autoritaires des milices du Parti de l'Union démocratique (PYD) avec tous les moyens pacifiques disponibles.
Le CNK est pleinement déterminé à poursuivre son approche pacifique, a déclaré M. Hamou au site web Kullana Shurakaa. Le principe directeur que nous nous sommes fixés est que les intérêts de notre peuple doivent être notre priorité.
Les milices du PYD continuent de mettre au point des politiques arbitraires et barbares contre notre peuple ; notamment la fermeture des bureaux des partis politiques, le recrutement forcé, l'extorsion d'argent, l'enlèvement de personnalités dissidentes, de militants politiques et médiatiques, la répression contre les organisations de la société civile, l'étouffement de la vie politique et économique et l'imposition de programmes scolaires axés sur l'idéologie.
Les milices du PYD cherchent à enflammer les luttes intestines entre les Kurdes dans le but de distraire les gens de leurs principaux objectifs et préoccupations, a souligné M. Hamou. Le CNK nourrit l'espoir que le PYD abandonnera ses politiques autoritaires en tant que parti totalitaire.
Concernant la relation entre le CNK et la Coalition, M. Hamou a précisé que le Conseil est un élément majeur de la Coalition, ajoutant que les deux parties ont signé un accord sur une vision commune pour l'avenir de la Syrie. Le Conseil, également un élément majeur du Haut comité des négociations de l'Opposition, a participé à toutes les précédentes réunions à Genève.

22 juillet 2017 In Coalition News

(22 juil) : Le Ministère de l'Agriculture du Gouvernement intérimaire syrien (GIS) et le Groupe d'aide de l'Unité de coordination de l'aide (UCA) de la Coalition Nationale Syrienne ont échangé sur les moyens de développer l'agriculture et l'élevage dans les zones libérées lors d'une réunion tenue vendredi.
Les deux parties ont convenu que l'UCA apporte son aide à l'établissement général d'élevage, au projet de centres de statistiques et au projet de l'usine compte tenu du succès des projets antérieurs développés par les deux parties.
Les deux parties ont également convenu d'établir une plate-forme de sécurité alimentaire grâce à laquelle des projets seront développés et des idées échangées. L'accord comprend également la nécessité d'obtenir un financement pour ces projets auprès des pays donateurs.
Ali Ismail, Ingénieur et Ministre adjoint de l'Agriculture, a souligné l'importance de la coordination entre le Ministère et l'UCA, remerciant l'UCA pour son aide au Ministère.
M. Ismail a souligné que le Ministère comporte six institutions publiques opérant sur le terrain dans la plupart des provinces syriennes. Ces institutions participeront au développement de l'agriculture et de l'élevage, ce qui aidera à diversifier les sources de revenus du GIS et à assurer la diversité alimentaire de la population civile dans ces régions.
Mohamed Hasno, Directeur exécutif de l'UCA, a estimé que l'UCA a un rôle d'institution nationale dans la coordination entre les donateurs et les partenaires d'exécution sur le terrain ; dont les conseils locaux, les directions générales et les organisations de la société civile.
M. Hasno a présenté les principales tâches de l'UCA ; à savoir l'évaluation des besoins, la préparation de rapports périodiques, le développement de projets de services publics, le plaidoyer, le suivi et l'évaluation.

21 juillet 2017 In Coalition News

(21 juil) : Riad Seif, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que le Gouvernement intérimaire syrien a mis en œuvre d'importants projets de services publics dans les zones libérées malgré le manque de ressources. M. Seif a appelé les États donateurs à intensifier leur soutien au Gouvernement intérimaire syrien afin de lui permettre de préserver les institutions de l'État et d'assurer la continuité de leur travail.
M. Seif s'est exprimé lors d'une réunion jeudi avec les représentants de pays donateurs dans le bureau du Gouvernement intérimaire syrien dans la ville turque de Gaziantep. Jawad Abu Hatab, Chef du Gouvernement intérimaire syrien, et plusieurs ministres, Chefs de conseils, des responsables de l'Unité de coordination de l'aide (UCA) et un représentant des organisations de la société civile ont participé à la réunion.
M. Seif a rappelé que le Gouvernement intérimaire syrien a accompli de grands projets malgré le manque de ressources, notant que cela permettra de mieux remercier les efforts des travailleurs s'ils reçoivent le soutien matériel nécessaire.
M. Seif a souligné que le soutien du Gouvernement intérimaire syrien est la priorité dans la liste des priorités de la Coalition. Le soutien au Gouvernement intérimaire syrien est crucial pour préserver les institutions de l'État dans les zones libérées et pour assurer la continuité dans les systèmes administratifs et les modes de vie, a-t-il ajouté.
Abu Hatab a souligné que le Gouvernement intérimaire syrien représente toutes les composantes du peuple syrien. Les ministres du Gouvernement intérimaire syrien travaillent dans le territoire syrien aux côtés du personnel. Les ministères ont leurs propres structures administratives soutenues par toutes les composantes du peuple syrien dans les zones libérées.
Le Gouvernement intérimaire syrien a accepté cette tâche difficile de créer un système démocratique basé sur la transparence pour contrebalancer les projets extrémistes et séparatistes ainsi que pour assurer l'égalité des chances femmes-hommes et pour les personnes de toutes les confessions en Syrie, a déclaré M. Abu Hatab. Le Gouvernement intérimaire syrien cherche à renforcer la coordination entre tous les groupes d'Opposition.
À la fin de la réunion, les représentants de l'Union Européenne ont salué le travail du Gouvernement intérimaire syrien dans les zones libérées, notant que de tels efforts profitent principalement à la population civile de ces régions.

20 juillet 2017 In Coalition News

(20 juil) : La Coalition Nationale Syrienne condamne fermement les attaques menées par Hay'at Tahrir Al Sham (HTS) contre des civils à Idleb. La Coalition condamne également le meurtre de personnes non armées par HTS.
Dans un communiqué de presse publié jeudi, la Coalition rappelle condamner les attaques contre les groupes révolutionnaires par les groupes extrémistes. La Coalition souligne que tout groupe impliqué dans la lutte armée et qui dirige ses armes contre des civils non armés s'oppose aux principes et aux aspirations des Syriens et par conséquent ne peut pas faire partie de la Révolution syrienne et se rallie du côté du régime d'Assad et de ses alliés.
La Coalition souligne la nécessité pour tous les groupes de l'Armée Libre de s'unir contre les forces extrémistes et de rejeter toute orientation ou idée qui s'oppose aux principes de la Révolution syrienne et aux droits des Syriens à la liberté, la justice et la dignité.
Tous les efforts doivent également être unifiés pour faire face aux crimes du régime d'Assad, des forces d'occupation étrangères et des milices terroristes qui les soutiennent.

20 juillet 2017 In Coalition News

(20 juil) : Les avions de guerre russes ont commis, ces dernières heures, une série d'horribles massacres dans les provinces de Deir El Zor et Raqqa. Une attaque aérienne russe a tué au moins 15 civils dans la ville d'Ayyash (Ouest de Deir El Zor), dont 10 personnes d'une même famille.
L'armée de l'air russe a également commis des massacres dans le district de Seif Al Dawla (Raqqa) ainsi que dans les villages de Ma'aden et Zour Shummar (campagne de Raqqa), tuant et blessant des dizaines de civils.
La Coalition Nationale Syrienne condamne ces crimes ciblant directement les civils en violation flagrante du droit international. La Russie prétexte combattre le Groupe extrémiste État Islamique (EI) pour justifier ses crimes contre l'humanité et contre les civils syriens.
Ces crimes répétés et délibérés par les occupants russes font partie d'un plan visant à profiter de l'inaction de la Communauté Internationale qui semble avoir choisi de rester à l'écart tandis que les Russes accomplissent des crimes contre le peuple syrien.

19 juillet 2017 In Coalition News

(19 juil) : Abdul Rahman Mustafa, Vice-président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que la priorité absolue de la Communauté Internationale doit être de juger Bachar Al Assad et sa clique pour les milliers de crimes de guerre qu'ils ont commis en Syrie.
Le régime d'Assad ne menace pas seulement la sécurité de la Syrie, mais aussi la stabilité de toute la région et bien plus. Le régime d'Assad soutient Al Qaïda en Irak et les milices du Hezbollah au Liban, en plus d'avoir participé à l'assassinat de plusieurs dirigeants et fonctionnaires au Liban et dans les pays arabes, a rappelé M. Mustafa.
Les tentatives de réhabiliter le régime d'Assad sont contraires aux lois internationales et risquent de menacer la paix et la sécurité internationales. Le peuple syrien n'acceptera pas d'être gouverné par un régime qui a tué plus d'un demi-million de Syriens, déplacé des millions d'autres et détruit l'économie de l'État.
M. Mustafa a précisé que l'incapacité de la Communauté Internationale à juger Bachar Al Assad ou à le renvoyer devant la Cour pénale internationale ne dissuadera pas les Syriens de leurs revendications pour la liberté, la dignité et la transition vers un Etat démocratique qui garantisse le respect et l'égalité pour tous.
Tout au long de son histoire, la Syrie n'a jamais accepté d'être divisée, a rappelé M. Mustafa. La Syrie va se remettre de la crise actuelle et se libérera de l'occupation russe et iranienne et de Bachar Al Assad.

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