24 février 2018 In Coalition News

(24 fev) : La tragédie humanitaire dans la Ghouta Est (banlieue de Damas) continue de s'aggraver ; les bombardements du régime d'Assad et de ses alliés sur les zones peuplées se poursuivent sans relâche. Vendredi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a échoué à prendre des mesures pour mettre fin au carnage dans la banlieue de Damas assiégée.
Le Conseil provincial de la campagne de Damas, qui fait partie du Ministère syrien de l'Administration locale, a envoyé une lettre au Président turc Recep Tayyip Erdogan, par l'intermédiaire de la Coalition Nationale Syrienne, appelant à une action urgente pour protéger les femmes et les enfants dans la Ghouta orientale et empêcher un assaut terrestre du régime d'Assad et des milices iraniennes sur la région. Le Conseil a mis en garde contre des atrocités si les forces du régime et leurs milices étrangères alliées venaient à prendre d'assaut la région.
La lettre a également appelé le Président turc à travailler pour lever complètement le siège.
Une vidéo montrant une famille syrienne endeuillée dans la Ghouta orientale dont le fils a été tué dans le bombardement aérien du régime d'Assad est devenue virale sur les réseaux sociaux vendredi. La vidéo illustre les conditions humanitaires tragiques et le sort des civils pris au piège dans la Ghouta orientale.
La Ghouta orientale subit un important siège depuis cinq ans. Le siège a été accompagné par des bombardements constants par les forces du régime, tuant et blessant des milliers de civils et causant des destructions massives dans la banlieue de Damas. De plus, des dizaines de personnes sont mortes de faim, de maladie et de blessures, le blocus ayant provoqué de graves pénuries alimentaires et en fournitures médicales.
Selon l'ONU, plus de 400 personnes ont été tuées et environ 1000 autres dans le bombardement incessant sur la Ghouta orientale ces quatre derniers jours. Des activistes locaux ont confirmé que le régime d'Assad et ses alliés utilisent des armes internationalement interdites, dont le phosphore blanc, dans les attaques contre la Ghouta orientale.
Lors d'une conférence de presse vendredi, Salwa Aksoy, Vice-présidente de la Coalition, a appelé à empêcher la Russie de voter sur tout projet de résolution relatif à la Syrie, la Russie étant la principale partie dans la guerre contre le peuple syrien.

23 février 2018 In Coalition News

(23 fev) : La Coalition Nationale Syrienne a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à empêcher la Russie de voter sur les résolutions relatives à la Syrie, car la Russie prend partie aux massacres qui se déroulent dans la Ghouta Est (banlieue de Damas).
Salwa Aksoy, Vice-présidente de la Coalition, a déclaré que Moscou, qui intervient contre le peuple syrien, est une partie clé du conflit en Syrie. Selon la Charte des Nations Unies, les pays prenant parti aux conflits ne peuvent pas voter sur les projets de résolution au Conseil de sécurité des Nations Unies, a souligné Mme Aksoy, soulignant que permettre à la Russie de voter maintiendra l'invalidité du Conseil de sécurité.
Nous saluons la résilience héroïque de notre peuple dans la Ghouta orientale et la bravoure des combattants de l'Armée Libre dans la défense de leur peuple et de leurs terres. Mme Aksoy a appelé à la fin immédiate du siège de la Ghouta orientale et au jugement des milices iraniennes et autres impliquées dans le siège de la banlieue de Damas.
Mme Aksoy a souligné que le génocide et les crimes contre l'humanité qui se produisent dans la Ghouta orientale sont une violation du droit international et du droit international humanitaire. Elle a tenu la Russie directement responsable de ces crimes, ajoutant que les actions de la Russie ne servent que le terrorisme transnational et les organisations terroristes.
De plus, Mme Aksoy a appelé à l'application de l'Article 21 de la Résolution 2118 du Conseil de sécurité de l'ONU pour juger les responsables de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies. Elle a appelé à une réunion d'urgence de l'Assemblée générale des Nations Unies afin de prendre des mesures pour protéger les civils dans la Ghouta Est contre les continuels bombardements et les nombreuses violations.

23 février 2018 In Coalition News

(23 fev) : Des manifestations ont eu lieu dans des villes et des capitales européennes en solidarité avec les habitants de la Ghouta Est (banlieue de Damas) qui subissent de violentes attaques menées par les forces du régime d'Assad et leurs alliés ces derniers jours. Selon les groupes d'aide internationaux, l'attaque de la Ghouta orientale a tué et blessé plus de 1500 personnes depuis dimanche.
Les manifestants ont exprimé leur indignation devant l'échec répété du Conseil de sécurité de l'ONU à prendre des mesures pour mettre fin aux crimes du régime d'Assad contre les civils. Ils ont tenu la Russie pleinement responsable de ces crimes, «La Russie tue les civils syriens» pouvait-on lire sur les pancartes.
Les manifestants ont appelé à la fin immédiate du génocide contre les civils et à ramener le régime d'Assad à la table des négociations. Ils ont également appelé à la mise en œuvre des résolutions internationales appelant à une pleine transition politique en Syrie conformément à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La Ghouta orientale subit des attaques de plus en plus intenses de la part des forces du régime d'Assad, des milices iraniennes et de l'aviation russe, tuant et blessant de nombreux civils.
Médecins Sans Frontières (MSF) a déclaré mercredi que les rapports initiaux des installations soutenues par MSF dans la Ghouta Est indiquent que 1285 personnes ont été blessées et 237 autres tuées ces trois derniers jours, soit du 18 février au 21 février au petit matin.
L'Organisation caritative médicale a déclaré qu'un afflux massif de blessés, avec des centaines de morts et de blessés, est arrivé aux installations soutenues par MSF dans la Ghouta orientale assiégée.
Treize hôpitaux et cliniques soutenus par MSF ont été endommagés ou détruits ces trois derniers jours suite à une intensification extraordinaire des bombardements et des bombardements sur l'enclave syrienne de la Ghouta orientale, a ajouté MSF.
Par ailleurs, les fournitures médicales vitales nécessaires pour traiter les victimes de masse sont limitées à cause du siège permanent sur la zone.
Mark Lowcock, Secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence des Nations Unies, a appelé à une trêve humanitaire inconditionnelle dans la Ghouta Est et dans toute la Syrie. Selon un bénévole humanitaire dans la banlieue de Damas, ces deux derniers mois les opérations militaires se sont transformées en un processus de ciblage systématique des civils.
Dans une déclaration au Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation en Syrie jeudi, M. Lowcock a déclaré que le bureau de l'Envoyé spécial des Nations Unies à Genève a reçu ces derniers jours des milliers de messages sur des applications de messagerie instantanée. Ils plaident pour notre aide.

22 février 2018 In Coalition News

(22 fev) : La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que le Conseil de sécurité de l'ONU est confronté à un défi moral ; ses membres se réunissant aujourd'hui pour voter un projet de résolution appelant à un cessez-le-feu de 30 jours en Syrie.
Le vote tombe alors que la Ghouta orientale (banlieue de Damas) subit une offensive militaire de grande envergure par les forces du régime et leurs alliés, tuant des centaines de civils, dont plusieurs femmes et enfants, ces trois derniers jours.
Le Secrétaire général de la Coalition, Nazir Hakim, a déclaré que le continuel échec du Conseil de sécurité de l'ONU à assumer ses responsabilités n'est plus acceptable. Le vote sur le projet de résolution pose aujourd'hui un défi moral et tout échec portera atteinte à la crédibilité du système international.
La Coalition est prête à participer à la réunion d'aujourd'hui pour informer le Conseil de sécurité de l'ONU de la situation humanitaire catastrophique en Syrie, en particulier dans la Ghouta orientale.
Ce qui se passe dans de nombreuses villes syriennes, en particulier dans la Ghouta Est, montre comment le régime d'Assad et ses partisans utilisent les initiatives politiques et le processus politique et de négociations à Genève. La balle est maintenant dans le camp du Conseil de sécurité de l'ONU et nous attendons avec impatience la tenue de la session aujourd'hui, a déclaré M. Hakim.
Le projet de résolution, présenté par le Koweït et la Suède, appelle à autoriser les évacuations médicales et l'acheminement de l'aide humanitaire aux zones assiégées et affectées.
L'Ambassadrice américaine à l'ONU a appelé à la fin des souffrances humaines dans la Ghouta orientale assiégée. Dans une déclaration mercredi, Nikki Haley a exhorté le Conseil de sécurité à adopter un projet de résolution appelant à un cessez-le-feu de 30 jours dans la Ghouta orientale.
Il est temps de prendre des mesures immédiates dans l'espoir de sauver la vie des hommes, des femmes et des enfants qui sont attaqués par le régime barbare d'Assad, a déclaré Mme Haley.
La France a déclaré mardi que les bombardements sur la Ghouta orientale par le régime d'Assad et ses alliés constituent une violation grave du droit international humanitaire.
Ces attaques aveugles ciblent délibérément les zones habitées et les infrastructures civiles, dont les installations médicales. Ils constituent une violation grave du droit international humanitaire, peut-on lire dans un communiqué du Ministère français des Affaires étrangères.

22 février 2018 In Coalition News

(22 fev) : Nazir Hakim, Secrétaire général de la Coalition Nationale Syrienne, s'est entretenu avec le Coordinateur général de l'Ecole numérique syrienne Abdullah Zanjir et le Directeur exécutif Mahmoud Sukkar. Les deux parties ont discuté en détails du processus éducatif pour les étudiants syriens et des moyens d'offrir une éducation au plus grand nombre d'étudiants syriens qui n'ont pas pu terminer leurs études.
La Syrie traverse une grande catastrophe humanitaire suite à la poursuite de la campagne militaire et de la destruction des villes et des infrastructures, dont les écoles, par le régime d'Assad, a déclaré M. Hakim. Cela a un impact significatif sur le processus éducatif pour tous les étudiants.
Les institutions de la Révolution et de l'Opposition se battent pour fournir une éducation aux étudiants syriens malgré les conditions tragiques qui ont rendu le maintien de la stabilité une tâche presque impossible.
La Coalition a demandé au Gouvernement intérimaire syrien (GIS) de placer l'éducation au top de ses priorités, tout en fournissant des services à la population civile dans les zones libérées.
Le Directeur exécutif de l'école, M. Sukkar, a briefé sur le travail de l'école, soulignant que l'école a pris en considération la situation des élèves en offrant un processus éducatif «non conventionnel» aux élèves qui souffrent d'un manque de stabilité. L'école assure également des cours de rattrapage aux élèves qui ont manqué des cours ces dernières années.
M. Hakim a remercié le personnel de l'école pour les efforts déployés pour soutenir le processus éducatif. La Coalition soutient ces projets. Les deux parties ont convenu de discuter d'une coopération avec le Ministère de l'Education du GIS à cet égard.

21 février 2018 In Coalition News

(21 fev) : Salwa Aksoy, Vice-présidente de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que la Coalition et la Commission syrienne des négociations déploient des efforts considérables au niveau plan régional et international pour mettre fin aux massacres quotidiens contre les civils dans la Ghouta Est (banlieue de Damas).
Mme Aksoy a indiqué que la Coalition a envoyé une lettre au Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, pour mettre en garde contre les conséquences désastreuses de l'assaut en cours sur la Ghouta orientale par le régime d'Assad et ses alliés.
Ces continuels massacres visent clairement à saboter et à enterrer le processus politique. La Coalition a appelé les Nations Unies à appliquer les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, en particulier les Résolutions 2254 et 2139, et à prendre des mesures urgentes pour arrêter les bombardements et assurer l'acheminement de l'aide humanitaire.
L'Organe politique de la Coalition a tenu mardi une téléconférence d'urgence avec les dirigeants de la Ghouta Est pour se consulter sur les récents développements et coordonner les efforts au niveau international.
Les dirigeants de la Ghouta orientale ont souligné que la situation humanitaire continue de se détériorer, ajoutant que les frappes aériennes du régime d'Assad et de la Russie ciblent délibérément les installations médicales et les entrepôts alimentaires dans le but de faire pression sur les civils.
Pour sa part, une délégation de la Commission syrienne des négociations s'est rendue au siège de l'Union européenne à Bruxelles (capitale belge), et s'est entretenue avec Federica Mogherini, Chef de la Politique étrangère de l'UE. Nasr Hariri, Chef de la Commission, a déclaré tout faire pour éviter une tragédie dans la Ghouta orientale, ajoutant que la Commission a échangé avec les Russes, les Etats-Unis et l'Union européenne pour mettre fin aux assauts sur la Ghouta orientale.
M. Hariri a souligné que les sièges imposés par le régime d'Assad sur la Ghouta Est et d'autres régions en Syrie visent à briser la volonté du peuple syrien en mettant la population civile face à deux choix : s'agenouiller ou mourir de faim!
Les villes et villages de la Ghouta orientale subissent de violents et continuels assauts de la part des forces du régime et de leurs alliés, tuant des centaines de civils et en blessant des centaines d'autres ces trois derniers jours.

20 février 2018 In Coalition News

(20 fev) : La Coalition Nationale Syrienne a souligné que l'escalade militaire dans de nombreuses régions en Syrie, en particulier dans la Ghouta Est, vise clairement à saper toutes les chances de parvenir à une solution politique. Il est clair que la Russie veut enterrer complètement le processus politique mené par l'ONU.
Dans un communiqué publié mardi, la Coalition a déclaré que la Russie souhaite mettre un terme au processus politique mené par les Nations Unies, notamment après avoir annoncé fournir aux forces du régime de nouvelles armes sophistiquées pour les utiliser dans la Ghouta Est.
L'assaut sur la Ghouta orientale représente une escalade dangereuse. Le régime d'Assad et l'aviation russe ont lancé plus de 70 frappes aériennes, largué 25 barils et ciblé les quartiers résidentiels avec plus de 150 roquettes Grad, six missiles sol-sol et des tirs d'artillerie.
Les derniers développements doivent alarmer les sponsors de la solution politique qui regardent sans rien faire. Ces développements doivent également attirer l'attention des pays qui prétendent se tenir aux côtés du peuple syrien et exigent des positions fermes et immédiates de la part de ces pays.
La guerre génocidaire et l'agression barbare n'auraient pas eu lieu contre les habitants de la Ghouta orientale sans le silence de la Communauté Internationale et des parrains de la solution politique. Ce silence représente un feu vert incitant le régime d'Assad et ses alliés à poursuivre ces crimes atroces. La Communauté Internationale a choisi de regarder sans rien faire, se rendant ainsi partenaire dans l'agression contre le peuple syrien.
Tous les membres de la Communauté Internationale subissent les conséquences directes de leur silence et de leur inaction continus ; notamment et principalement la mise en péril de toutes les chances d'aboutir à une solution politique en Syrie.
La Coalition Nationale Syrienne appelle le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre des mesures urgentes et sérieuses pour protéger les 400 000 civils pris au piège depuis cinq ans dans la Ghouta orientale et à agir conformément à ses responsabilités juridiques, politiques et morales.
Le régime d'Assad, soutenu par les forces russes et les milices iraniennes, a déclenché une attaque terrestre de grande ampleur contre la Ghouta Est (banlieue de Damas). Les frappes aériennes ont tué au moins 58 personnes en 24 heures, des dizaines d'autres sont portées disparues.

20 février 2018 In Coalition News

(20 fev) : Safwan Jandali, Membre de l'Organe politique de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que la réponse de la Communauté Internationale aux massacres perpétrés contre les civils dans la Ghouta orientale est très mitigée et inadaptée à l'ampleur de l'effusion de sang dans la banlieue de Damas. Cette attitude risque d'encourager le régime d'Assad et ses alliés à répéter la tragédie d'Alep.
Les positions et déclarations récemment publiées par les responsables européens et onusiens en réponse aux récents développements dans la Ghouta orientale et qui ne condamnent pas explicitement le régime d'Assad ne permettront pas d'arrêter le meurtre de civils innocents ou de dissuader le régime meurtrier d'Assad.
M. Jandali a ajouté que ces déclarations ont un impact limité et ne correspondent pas au niveau d'effusion de sang dans la Ghouta orientale. Il a appelé la Communauté Internationale à prendre des mesures plus efficaces et plus urgentes pour forcer le régime d'Assad à mettre fin à ses crimes.
La Haute représentante / Vice-présidente de l'UE, Federica Mogherini, et le Commissaire à l'aide humanitaire et à la gestion des crises, Christos Stylianides, ont appelé la Communauté Internationale à s'unir pour mettre un terme aux souffrances humaines dans la Ghouta orientale.
L'Union européenne appelle toutes les parties au conflit, ainsi que les garants des quatre zones de désescalade, à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la diminution de la violence, la protection du peuple syrien en respectant le droit international humanitaire, et l'accès humanitaire urgent, a déclaré M. Stylianides dans un communiqué lundi.
La récente escalade de la violence aggrave une situation humanitaire déjà précaire, a déclaré dans un communiqué mardi Panos Moumtzis, Coordinateur humanitaire régional de l'ONU pour la crise syrienne.
La situation humanitaire des civils dans la Ghouta Est échappe à tout contrôle. Il est impératif de mettre fin à cette souffrance humaine insensée maintenant. Un tel ciblage de civils innocents et d'infrastructures doit cesser maintenant.
L'Envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Ramzi Ezzedine Ramzi, a averti que la poursuite des combats en Syrie risque de permettre aux groupes terroristes de réorganiser et de mobiliser leurs forces.
Même dans les zones de désescalade, nous observons la poursuite des combats acharnés, a déclaré M. Ramzi, notant que près de 1000 civils ont été tués au cours de la première semaine de février seulement.
La Ghouta orientale subit des attaques de plus en plus intenses par les forces du régime et leurs alliés, aggravant les souffrances des civils résultant du siège imposé sur la région depuis plus de cinq ans. Les groupes de surveillance internationaux ont confirmé que ces attaques constituent des crimes de guerre.

19 février 2018 In Coalition News

(19 fev) : Des dizaines de civils ont été tués et d'autres blessés dans les incessants bombardements des forces du régime et leurs milices iraniennes alliées sur la Ghouta Est (banlieue de Damas) ces dernières 24 heures. Les militants locaux ont déclaré que le régime d'Assad a envoyé des renforts en préparation d'une attaque terrestre contre la banlieue de Damas assiégée.
Les activistes de la ville de Misraba (Ghouta Est) ont déclaré que cinq civils ont été tués et 10 autres blessés dans des tirs de roquettes par les forces du régime d'Assad sur la ville. Les bombardements ont ciblé directement les zones résidentielles du centre de la ville, endommageant les bâtiments résidentiels.
Le Comité de coordination de Douma a indiqué sur sa page Facebook que les forces du régime d'Assad ont bombardé dimanche la zone séparant les villes d'Ash'ari et de Shifounya, tuant quatre civils et en blessant plusieurs autres. Trois autres civils ont été tués dans des attaques similaires sur la ville d'Otaya, deux autres dans la ville de Saqba et un civil dans la ville de Muhammadiyah.
Selon les activistes, une petite fille est morte du manque de nourriture et de médicaments résultant du siège imposé aux civils par les forces d'Assad et le Corps des gardiens de la révolution iranienne.
La Coalition Nationale Syrienne a mis en garde contre les conséquences de l'inaction de la Communauté Internationale face à ces atrocités, notamment l'effondrement du processus politique, à moins que des mesures dissuasives ne soient prises pour arrêter les crimes du régime d'Assad.
Le Réseau syrien pour les droits de l'Homme (SNHR) a enregistré une recrudescence des victimes civiles en Syrie ces trois derniers mois ; le régime d'Assad et ses alliés continuant de mener des violentes campagnes de bombardements sur différentes parties en Syrie.
Dans un rapport publié vendredi, le Réseau a souligné que les forces du régime d'Assad ont commis au moins 40 massacres dans la Ghouta Est (banlieue de Damas), tuant 729 civils ces trois derniers mois ; dont 185 enfants, 109 femmes, sept travailleurs de la Défense civile, 10 travailleurs médicaux et deux activistes médiatiques.
Les forces d'Assad sont responsables de la mort de 697 civils ; dont 177 enfants, 96 femmes, six travailleurs de la Défense civile, 10 travailleurs médicaux et un militant médiatique.
Les forces russes ont tué 32 civils ; dont huit enfants, 13 femmes et un travailleur de la Défense civile lors de trois massacres.
Les habitants de la Ghouta orientale souffrent de conditions humanitaires désastreuses en raison du siège imposé sur la région par le régime d'Assad et ses alliés depuis plus de cinq ans. Amnesty International a souligné que l'utilisation par les forces du régime d'armes internationalement interdites dans des zones peuplées constitue des crimes de guerre.

19 février 2018 In Coalition News

(19 fev) : Nasr Hariri, Chef de la Commission syrienne des négociations, a attribué le problème en Syrie aux pratiques brutales du régime d'Assad contre les civils, qui ont causé la mort de centaines de milliers de personnes et le déplacement de millions d'autres.
S'exprimant au dernier jour de la 54e Conférence de Munich sur la Sécurité, M. Hariri a déploré que les discussions de la Conférence aient largement ignoré les causes profondes du conflit en Syrie, qui sont le cœur des problèmes du Moyen-Orient.
La situation humanitaire catastrophique en Syrie résulte des intenses et continuelles attaques militaires du régime d'Assad et de ses alliés contre les villes syriennes. Le régime d'Assad a utilisé à plusieurs reprises des armes internationalement interdites, dont des armes chimiques.
Le problème en Syrie est dans le régime qui a tué un demi-million de personnes, principalement des civils, et déplacé 11 millions de plus, a souligné M. Hariri.
M. Hariri a réitéré l'engagement de la Commission syrienne des négociations à une solution politique, conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies pour parvenir à une solution politique répondant aux aspirations du peuple syrien.

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