28 février 2018 In Coalition News
(28 fev) : Les avions russes et du régime d'Assad ont bombardé le bureau du Conseil local dans la ville de Shifoniyah (Ghouta Est, banlieue de Damas) dimanche 25 février, commettant un massacre qui a coûté la vie au Chef du Conseil Mohammed Jamous, à deux autres membres du Conseil et à plusieurs civils et personnes déplacées. Les secouristes tentent toujours de sortir les corps de sous les décombres.
Dans un communiqué de presse publié mercredi, la Coalition Nationale Syrienne a déclaré que le régime d'Assad et la Russie font preuve d'un mépris total de la Résolution, ce qui en fait une lettre morte et une opportunité pour poursuivre le génocide dans la Ghouta orientale. 
Après avoir espéré que la Résolution de l'ONU leur apportera un peu de soulagement, les civils de la Ghouta Est endurent maintenant des souffrances inimaginables.
La Russie, qui est devenue une partie clé du conflit, porte la responsabilité directe des crimes de guerre commis en Syrie, fournissant ainsi une aide gratuite au terrorisme transnational et aux organisations terroristes. 
La Coalition a présenté ses sincères condoléances aux familles des victimes, rappelant condamner tous les crimes contre le peuple syrien.
La Coalition a appelé la Communauté Internationale à assumer ses responsabilités vis-à-vis des civils syriens. La Coalition a appelé les Nations Unies et le Conseil de sécurité des Nations Unies à surmonter l’honteuse et continuelle paralysie du Conseil par la Russie. La Coalition a également appelé à des mesures urgentes et à faire de réelles pressions pour mettre fin au génocide en cours dans la Ghouta orientale.
27 février 2018 In Coalition News

(27 fev) : Nasr Hariri, Chef de la Commission syrienne des négociations, a fustigé les agissements de la Russie en Syrie et la façon dont elle interprète la Résolution 2401 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les actions de la Russie ont rendu la Résolution de l'ONU inutile, a-t-il ajouté, avertissant que la Résolution pourrait être contre-productive.
M. Hariri a déclaré mardi que la Résolution 2401 de l'ONU est devenue insignifiante après l'annonce par la Russie d'un cessez-le-feu quotidien et l'ouverture de passages sûrs pour que les civils quittent la Ghouta orientale. Il a noté que le mouvement vise à vider la Ghouta orientale de son peuple pour provoquer un changement démographique dans la région, décrivant l'annonce comme totalement inacceptable.
Moscou, en commettant davantage de crimes contre le peuple syrien et en publiant des déclarations provocantes et trompeuses, cherche à faire échouer toutes les chances d'une solution politique. Cette attitude a exposé les intentions réelles de la Russie. Le peuple syrien veut toujours le départ du criminel Bachar Al Assad, même si la Russie voit en de telles demandes une forme d'extrémisme.
La Russie a annoncé lundi une trêve unilatérale de cinq heures dans la Ghouta Est, allant à l’encontre des appels de la Résolution 2401 du Conseil de sécurité de l'ONU pour une trêve de 30 jours. La Russie va également établir un couloir d'évacuation pour permettre aux civils de quitter la banlieue de Damas assiégée. Conformément à la Résolution 2401 de l'ONU, ces couloirs doivent être utilisés pour l'introduction de l'aide humanitaire aux civils pris au piège.
Yahya Aridi, Porte-parole de la Commission, a déclaré qu’il n'y avait aucune différence entre le veto au Conseil de sécurité et le droit de veto sur le terrain. Le criminel Poutine a utilisé pour la 12ème son droit de veto pour la Ghouta orientale, a-t-il ajouté, soulignant que toutes les forces russes et iraniennes sont des cibles légitimes avec tout le régime tyrannique d'Assad.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté samedi, après plusieurs reports, la Résolution 2401 appelant à un cessez-le-feu de 30 jours en Syrie pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire aux personnes dans le besoin.
Les militants locaux ont déclaré que la Résolution n'a pas été appliquée car les forces russes et du régime d'Assad ont poursuivi leurs attaques terrestres et aériennes sur la la Ghouta Est, tuant des dizaines de civils.

27 février 2018 In Coalition News

(27 fev) : L’Organe politique de la Coalition Nationale Syrienne et le Chef de la Commission syrienne des négociations, Nasr Hariri, ont tenu mardi une téléconférence avec des personnalités de la Ghouta Est (banlieue de Damas) pour discuter des continuelles violations de la Résolution 2401 du Conseil de sécurité par le du régime d’Assad et de la Russie.
Les deux parties ont convenu de former une salle de travail commune pour coordonner leurs positions et demander l'application de la Résolution 2401. Les dirigeants de la Ghouta orientale ont présenté une liste des besoins les plus urgents de la population civile à envoyer par l'intermédiaire de la Commission syrienne des négociations aux agences de secours des Nations Unies et ont appelé à inclure ces besoins dans l'aide de l'ONU.
Les deux parties ont également convenu d'échanger et de documenter les informations ainsi que de préparer des rapports détaillés à présenter au Conseil de sécurité de l'ONU dans le but de documenter les violations commises par le régime d'Assad et ses alliés.
Hadi Bahra, Membre de l’Organe politique, a déclaré que l'annonce par Moscou d'une trêve quotidienne de cinq heures dans la Ghouta Est viole la Résolution 2401 et vise à éluder l'application de la Résolution de l'ONU. Les appels de la Russie au départ des civils de la Ghouta orientale est une distorsion de la Résolution de l'ONU et une tentative de déplacer la population locale dans le but de changer le paysage démographique dans la banlieue de Damas. Ces demandes sont inacceptables, a-t-il ajouté.
M. Hariri a quant à lui souligné que des mots vagues ont été inclus dans la version finale de la Résolution 2401 du Conseil de sécurité de l'ONU, ce qui permet au régime d’Assad et à ses alliés de tergiverser sur sa mise en œuvre et de poursuivre une solution militaire. Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU doivent imposer des mesures pour punir ceux qui violent la Résolution ou elle sera inutile.
Les dirigeants de la Ghouta orientale ont briefé sur les derniers développements sur le plan humanitaire et sur le terrain dans la région. Ils ont souligné qu'ils resteront fermes face à la machine à tuer du régime d'Assad. Ils continueront à chercher à réaliser les aspirations du peuple syrien à la liberté et à la démocratie.
Les dirigeants ont également réaffirmé leur rejet total de l'extrémisme et leur engagement à combattre toutes les formes de terrorisme. Ils ont également exprimé leur soutien à la Commission syrienne des négociations rejetant tout accord qui entraînerait le déplacement forcé de la population locale et provoquerait un changement démographique dans la région.

27 février 2018 In Coalition News

(26 fev) : Les réseaux locaux d'information ont déclaré que les opérations militaires à traversla Syrie du régime d'Assad et de ses alliés ne se sont pas arrêtées alors que des dizaines de civils ont été tués et blessés dans un interminable bombardement aérien de zones résidentielles dans la banlieue de Damas, dans l'est de la Ghouta.

Baladi News Network, en citant son correspondant dans l'est de la Ghouta, dit que les avions russes ont effectué plusieurs frappes aériennes sur la ville de Douma tôt le lundi matin. Les frappes aériennes ont tué au moins 10 civils d'une famille et en ont blessé deux autres.

La Commission de Négociation Syrienne a espoir que la résolution 2401 du Conseil de sécurité de l'ONU imposerait un cessez-le-feu en Syrie, d'autant plus que le régime d'Assad et ses alliés ont violé toutes les résolutions précédentes en Syrie.

La Commission a déclaré dans un communiqué qu'elle "n'exclut pas que le régime d'Assad violera le cessez-le-feu, comme il l'a fait plusieurs fois dans le passé, tant qu'il se sentira à l'abri de représailles et de rendre des comptes." Il a averti des conséquences du non-respect de la résolution de l'ONU, soulignant que "chaque minute de retard signifie la perte d’encore plus de vies d'enfants et de femmes en Syrie".

La Commission a souligné que la majorité des victimes des bombardements sont des civils. "C'est une honte pour l'humanité que la Syrie reste et demeure un champ de bataille entre les principaux acteurs qui entravent le processus de solution politique.Nous sommes conscients que les peuples du monde entier ne tolèrent pas que le sang du peuple syrien continue d’être versé."

"Nous espérons que la résolution 2401 du Conseil de sécurité des Nations unies présenterales mécanismes et les outils nécessaires", a ajouté la Commission qui a également exprimé l’espoir qu’elle "représente un pas rapide vers l'application de la résolution 2254 à travers un cessez-le-feu global,la levée les sièges et l'accès à l'aide humanitaire."

Par ailleurs, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a déclaré lundi qu'il s’attendait à ce que la résolution 2401 soit immédiatement appliquée et maintenue, notamment pour assurer la livraison immédiate, sûre, sans entrave et soutenue de l'aide humanitaire et des services, l'évacuation des malades blessés, et l'allégement de la souffrance du peuple syrien."

L'Allemagne et la France ont appelé la Russie à mettre une "pression maximale" sur le régime d'Assad pour assurer une application "immédiate" de la résolution 2401 de l'ONU.

Dimanche, lors d'une conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron ont souligné l'importance d'une mise en œuvre immédiate et complète de la résolution 2401 du Conseil de sécurité des Nations unies.

La résolution 2401 du Conseil de sécurité de l'ONU appelle à un cessez-le-feu de 30 jours en Syrie et à la levée des sièges imposés par le régime d’Assad et ses milices alliées sur la Ghouta orientale et le reste des zones assiégées en Syrie.

L'adoption de la résolution 2401 proposée par le Koweït et la Suède intervient après que plus de 500 civils, dont une centaine d'enfants, ont été tués dans une semaine de bombardements massifs par le régime d'Assad et les forces aériennes russes sur la banlieue de Ghouta. (Source: Département des médias de la Coalition syrienne)

27 février 2018 In Coalition News

(26 fev) : Le membre du comité politique de la Coalition syrienne, Yasser Farhan, a déclaré que la fin des opérations de déplacement massif forcé en Syrie doit être une priorité des Nations Unies. Il a souligné que l'ONU, qui dirige le processus politique et les négociations en Syrie, devrait donner la priorité au retour de tous ceux qui ont été déplacés de force à travers la Syrie.

Farhans’est exprimé lundi lors d'un événement en marge de la 37ème session ordinaire du Conseil des droits de l'homme de l'ONU dans la ville suisse de Genève pour discuter des déplacements massifs forcés et des opérations de changement démographique en Syrie.

Parmi les participants à cet événement : des membres de la Coalition syrienne, des représentants de la défense civile syrienne, également connus sous le nom de Casques blancs, des organisations de la société civile syrienne, ainsi que des témoins oculaires expulsés de leurs maisons en Syrie.

Farhan a souligné qu'il y avait de grandes parties impliquées dans le déplacement massif forcé et les opérations de changement démographique en Syrie, notamment parmi elles, le régime d’Assad et les milices du Parti de l'Union démocratique (PYD).

Farhan a déclaré que près de 400 000 civils qui vivent actuellement dans la Ghouta orientale assiégée près de Damas sont menacés de déplacement massif forcé si les résolutions internationales, en particulier la résolution 2401, ne sont pas appliquées. La résolution 2401 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui appelle à un cessez-le-feu national, devrait ouvrir la voie à la mise en œuvre de la résolution 2254 qui appelle à un cessez-le-feu global, à la levée des sièges, à l'acheminement de l'aide humanitaire et à la libération des détenus, a-t-il dit.

Ahmed al-Yousef, un volontaire de la Défense Civile Syrienne, a déclaré que les forces du régime assiégeaient des civils dans le but de les forcer à se déplacer vers d'autres régions. Il a noté que le régime d'Assad a mené 16 opérations de déplacement forcé dans 11 zones différentes en Syrie.

Yousef a souligné que l'ouverture de couloirs humanitaires devrait viser l'introduction de l'aide humanitaire et l'évacuation des civils, comme ce fut le cas dans certaines régions de Syrie. Il a souligné que les déplacements massifs forcés constituent des crimes de guerre dont les auteurs doivent être tenus pour responsables. (Source: Département des médias de la Coalition syrienne)

24 février 2018 In Coalition News

(24 fev) : La tragédie humanitaire dans la Ghouta Est (banlieue de Damas) continue de s'aggraver ; les bombardements du régime d'Assad et de ses alliés sur les zones peuplées se poursuivent sans relâche. Vendredi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a échoué à prendre des mesures pour mettre fin au carnage dans la banlieue de Damas assiégée.
Le Conseil provincial de la campagne de Damas, qui fait partie du Ministère syrien de l'Administration locale, a envoyé une lettre au Président turc Recep Tayyip Erdogan, par l'intermédiaire de la Coalition Nationale Syrienne, appelant à une action urgente pour protéger les femmes et les enfants dans la Ghouta orientale et empêcher un assaut terrestre du régime d'Assad et des milices iraniennes sur la région. Le Conseil a mis en garde contre des atrocités si les forces du régime et leurs milices étrangères alliées venaient à prendre d'assaut la région.
La lettre a également appelé le Président turc à travailler pour lever complètement le siège.
Une vidéo montrant une famille syrienne endeuillée dans la Ghouta orientale dont le fils a été tué dans le bombardement aérien du régime d'Assad est devenue virale sur les réseaux sociaux vendredi. La vidéo illustre les conditions humanitaires tragiques et le sort des civils pris au piège dans la Ghouta orientale.
La Ghouta orientale subit un important siège depuis cinq ans. Le siège a été accompagné par des bombardements constants par les forces du régime, tuant et blessant des milliers de civils et causant des destructions massives dans la banlieue de Damas. De plus, des dizaines de personnes sont mortes de faim, de maladie et de blessures, le blocus ayant provoqué de graves pénuries alimentaires et en fournitures médicales.
Selon l'ONU, plus de 400 personnes ont été tuées et environ 1000 autres dans le bombardement incessant sur la Ghouta orientale ces quatre derniers jours. Des activistes locaux ont confirmé que le régime d'Assad et ses alliés utilisent des armes internationalement interdites, dont le phosphore blanc, dans les attaques contre la Ghouta orientale.
Lors d'une conférence de presse vendredi, Salwa Aksoy, Vice-présidente de la Coalition, a appelé à empêcher la Russie de voter sur tout projet de résolution relatif à la Syrie, la Russie étant la principale partie dans la guerre contre le peuple syrien.

23 février 2018 In Coalition News

(23 fev) : La Coalition Nationale Syrienne a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à empêcher la Russie de voter sur les résolutions relatives à la Syrie, car la Russie prend partie aux massacres qui se déroulent dans la Ghouta Est (banlieue de Damas).
Salwa Aksoy, Vice-présidente de la Coalition, a déclaré que Moscou, qui intervient contre le peuple syrien, est une partie clé du conflit en Syrie. Selon la Charte des Nations Unies, les pays prenant parti aux conflits ne peuvent pas voter sur les projets de résolution au Conseil de sécurité des Nations Unies, a souligné Mme Aksoy, soulignant que permettre à la Russie de voter maintiendra l'invalidité du Conseil de sécurité.
Nous saluons la résilience héroïque de notre peuple dans la Ghouta orientale et la bravoure des combattants de l'Armée Libre dans la défense de leur peuple et de leurs terres. Mme Aksoy a appelé à la fin immédiate du siège de la Ghouta orientale et au jugement des milices iraniennes et autres impliquées dans le siège de la banlieue de Damas.
Mme Aksoy a souligné que le génocide et les crimes contre l'humanité qui se produisent dans la Ghouta orientale sont une violation du droit international et du droit international humanitaire. Elle a tenu la Russie directement responsable de ces crimes, ajoutant que les actions de la Russie ne servent que le terrorisme transnational et les organisations terroristes.
De plus, Mme Aksoy a appelé à l'application de l'Article 21 de la Résolution 2118 du Conseil de sécurité de l'ONU pour juger les responsables de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies. Elle a appelé à une réunion d'urgence de l'Assemblée générale des Nations Unies afin de prendre des mesures pour protéger les civils dans la Ghouta Est contre les continuels bombardements et les nombreuses violations.

23 février 2018 In Coalition News

(23 fev) : Des manifestations ont eu lieu dans des villes et des capitales européennes en solidarité avec les habitants de la Ghouta Est (banlieue de Damas) qui subissent de violentes attaques menées par les forces du régime d'Assad et leurs alliés ces derniers jours. Selon les groupes d'aide internationaux, l'attaque de la Ghouta orientale a tué et blessé plus de 1500 personnes depuis dimanche.
Les manifestants ont exprimé leur indignation devant l'échec répété du Conseil de sécurité de l'ONU à prendre des mesures pour mettre fin aux crimes du régime d'Assad contre les civils. Ils ont tenu la Russie pleinement responsable de ces crimes, «La Russie tue les civils syriens» pouvait-on lire sur les pancartes.
Les manifestants ont appelé à la fin immédiate du génocide contre les civils et à ramener le régime d'Assad à la table des négociations. Ils ont également appelé à la mise en œuvre des résolutions internationales appelant à une pleine transition politique en Syrie conformément à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La Ghouta orientale subit des attaques de plus en plus intenses de la part des forces du régime d'Assad, des milices iraniennes et de l'aviation russe, tuant et blessant de nombreux civils.
Médecins Sans Frontières (MSF) a déclaré mercredi que les rapports initiaux des installations soutenues par MSF dans la Ghouta Est indiquent que 1285 personnes ont été blessées et 237 autres tuées ces trois derniers jours, soit du 18 février au 21 février au petit matin.
L'Organisation caritative médicale a déclaré qu'un afflux massif de blessés, avec des centaines de morts et de blessés, est arrivé aux installations soutenues par MSF dans la Ghouta orientale assiégée.
Treize hôpitaux et cliniques soutenus par MSF ont été endommagés ou détruits ces trois derniers jours suite à une intensification extraordinaire des bombardements et des bombardements sur l'enclave syrienne de la Ghouta orientale, a ajouté MSF.
Par ailleurs, les fournitures médicales vitales nécessaires pour traiter les victimes de masse sont limitées à cause du siège permanent sur la zone.
Mark Lowcock, Secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence des Nations Unies, a appelé à une trêve humanitaire inconditionnelle dans la Ghouta Est et dans toute la Syrie. Selon un bénévole humanitaire dans la banlieue de Damas, ces deux derniers mois les opérations militaires se sont transformées en un processus de ciblage systématique des civils.
Dans une déclaration au Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation en Syrie jeudi, M. Lowcock a déclaré que le bureau de l'Envoyé spécial des Nations Unies à Genève a reçu ces derniers jours des milliers de messages sur des applications de messagerie instantanée. Ils plaident pour notre aide.

22 février 2018 In Coalition News

(22 fev) : La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que le Conseil de sécurité de l'ONU est confronté à un défi moral ; ses membres se réunissant aujourd'hui pour voter un projet de résolution appelant à un cessez-le-feu de 30 jours en Syrie.
Le vote tombe alors que la Ghouta orientale (banlieue de Damas) subit une offensive militaire de grande envergure par les forces du régime et leurs alliés, tuant des centaines de civils, dont plusieurs femmes et enfants, ces trois derniers jours.
Le Secrétaire général de la Coalition, Nazir Hakim, a déclaré que le continuel échec du Conseil de sécurité de l'ONU à assumer ses responsabilités n'est plus acceptable. Le vote sur le projet de résolution pose aujourd'hui un défi moral et tout échec portera atteinte à la crédibilité du système international.
La Coalition est prête à participer à la réunion d'aujourd'hui pour informer le Conseil de sécurité de l'ONU de la situation humanitaire catastrophique en Syrie, en particulier dans la Ghouta orientale.
Ce qui se passe dans de nombreuses villes syriennes, en particulier dans la Ghouta Est, montre comment le régime d'Assad et ses partisans utilisent les initiatives politiques et le processus politique et de négociations à Genève. La balle est maintenant dans le camp du Conseil de sécurité de l'ONU et nous attendons avec impatience la tenue de la session aujourd'hui, a déclaré M. Hakim.
Le projet de résolution, présenté par le Koweït et la Suède, appelle à autoriser les évacuations médicales et l'acheminement de l'aide humanitaire aux zones assiégées et affectées.
L'Ambassadrice américaine à l'ONU a appelé à la fin des souffrances humaines dans la Ghouta orientale assiégée. Dans une déclaration mercredi, Nikki Haley a exhorté le Conseil de sécurité à adopter un projet de résolution appelant à un cessez-le-feu de 30 jours dans la Ghouta orientale.
Il est temps de prendre des mesures immédiates dans l'espoir de sauver la vie des hommes, des femmes et des enfants qui sont attaqués par le régime barbare d'Assad, a déclaré Mme Haley.
La France a déclaré mardi que les bombardements sur la Ghouta orientale par le régime d'Assad et ses alliés constituent une violation grave du droit international humanitaire.
Ces attaques aveugles ciblent délibérément les zones habitées et les infrastructures civiles, dont les installations médicales. Ils constituent une violation grave du droit international humanitaire, peut-on lire dans un communiqué du Ministère français des Affaires étrangères.

22 février 2018 In Coalition News

(22 fev) : Nazir Hakim, Secrétaire général de la Coalition Nationale Syrienne, s'est entretenu avec le Coordinateur général de l'Ecole numérique syrienne Abdullah Zanjir et le Directeur exécutif Mahmoud Sukkar. Les deux parties ont discuté en détails du processus éducatif pour les étudiants syriens et des moyens d'offrir une éducation au plus grand nombre d'étudiants syriens qui n'ont pas pu terminer leurs études.
La Syrie traverse une grande catastrophe humanitaire suite à la poursuite de la campagne militaire et de la destruction des villes et des infrastructures, dont les écoles, par le régime d'Assad, a déclaré M. Hakim. Cela a un impact significatif sur le processus éducatif pour tous les étudiants.
Les institutions de la Révolution et de l'Opposition se battent pour fournir une éducation aux étudiants syriens malgré les conditions tragiques qui ont rendu le maintien de la stabilité une tâche presque impossible.
La Coalition a demandé au Gouvernement intérimaire syrien (GIS) de placer l'éducation au top de ses priorités, tout en fournissant des services à la population civile dans les zones libérées.
Le Directeur exécutif de l'école, M. Sukkar, a briefé sur le travail de l'école, soulignant que l'école a pris en considération la situation des élèves en offrant un processus éducatif «non conventionnel» aux élèves qui souffrent d'un manque de stabilité. L'école assure également des cours de rattrapage aux élèves qui ont manqué des cours ces dernières années.
M. Hakim a remercié le personnel de l'école pour les efforts déployés pour soutenir le processus éducatif. La Coalition soutient ces projets. Les deux parties ont convenu de discuter d'une coopération avec le Ministère de l'Education du GIS à cet égard.

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