6 mars 2018 In Coalition News

(06 mars) : Abdul Rahman Mustafa, Vice-président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que l'interruption par le régime d’Assad de l'entrée d'un convoi d'aide humanitaire de l'ONU dans la Ghouta orientale lundi montre qu'il n'est pas disposé à permettre l’entrée de l’aide humanitaire pourtant si nécessaire dans le but de faire davantage pression sur les civils et de les forcer à se rendre.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a déclaré lundi que le convoi de plus de 40 camions s'est retiré de Douma dans l'obscurité après des bombardements sur la ville sans avoir déchargé complètement les approvisionnements et être resté neuf heures.
Selon un fonctionnaire de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s’exprimant à Reuters, les forces du régime ont ordonné que 70% des fournitures médicales soient retirées du convoi; notamment les kits de traumatologie, les kits chirurgicaux, l'insuline et d'autres matériels vitaux; avant d’atteindre la zone.
M. Mustafa a déclaré que ces incidents ont été répétés dans de nombreuses régions assiégées par les forces du régime et ont cruellement mis à nu les véritables intentions du régime d'Assad. Le régime d'Assad continue de s’opposer à la mise en œuvre de la Résolution 2401 du Conseil de sécurité des Nations Unies récemment adoptée. Le blocage des aides de l'ONU vise à contourner la Résolution de l'ONU, à exercer une pression croissante sur les habitants de la Ghouta orientale et à les forcer à se soumettre à ses conditions.
Les continuelles violations des résolutions de l'ONU ont clairement révélé l'inaction de la Communauté Internationale en Syrie. Le régime d’Assad et ses alliés profitent ouvertement de cette inaction internationale, a dénoncé M. Mustafa, ajoutant espérer que le Conseil de sécurité de l'ONU agisse,  défende ses résolutions et sauve des centaines de milliers de civils.
Les violations des résolutions internationales par Assad risquent d'encourager tout le monde à se rebeller contre l'ensemble du système international. Dix jours se sont écoulés depuis l’adoption de la Résolution 2401. Elle n’a cependant pas encore été appliquée, ce qui encourage le chaos international.

6 mars 2018 In Coalition News

(06 mars) : Une délégation de la Commission syrienne des négociations est arrivée lundi à New York pour assister à la session des Nations Unies sur la situation humanitaire dans la Ghouta Est (banlieue de Damas). La délégation tiendra des réunions avec les représentants des pays soutenant la Révolution syrienne pour tenir des consultations et souligner la nécessité de mettre fin aux opérations militaires contre les civils en Syrie.
La délégation s’est entretenu avec l'Ambassadeur d'Allemagne aux Nations Unies, Christoph Heusgen. Les deux parties ont discuté des derniers développements politiques et sur le terrain, en particulier de l'attaque en cours sur la Ghouta orientale menée par le régime d'Assad et ses alliés.
La délégation a souligné la nécessité de discuter de la reformulation de la Résolution 2401 du Conseil de sécurité de l'ONU afin qu'elle devienne respectueuse et qu'elle contienne des mécanismes de suivi et punisse ceux qui la violent.
La Commission a souligné que le libellé actuel de la Résolution permet régime d'Assad et à ses alliés d'y voir une autorisation pour poursuivre les massacres contre le peuple syrien et rechercher une solution militaire alors qu'ils continuent à rejeter tout processus de négociation politique.
Pour sa part, l'Ambassadeur allemand a réaffirmé le ferme soutien de son pays à la mise en œuvre de la Résolution 2401 du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à un cessez-le-feu. Ne pas s’y conformer n'est pas une option. Berlin cherche à atteindre un consensus international sur la mise en œuvre de la Résolution, a-t-il ajouté.
La Commission a déclaré que sa délégation souhaite, par la présente visite, communiquer avec tous les Etats membres du Conseil de sécurité des Nations Unies pour les exhorter à assumer leurs responsabilités humanitaires et juridiques face aux crimes de guerre commis par le régime d’Assad et ses alliés contre le peuple syrien, surtout dans la Ghouta orientale.
La Commission a souligné que la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, est légalement pleinement responsable et que ses forces militaires sont déployées en Syrie et participent aux hostilités aux côtés du régime d'Assad.
De plus, la Commission a déclaré que la Russie est actuellement la force capable d'user de son influence pour faire pression sur le régime d'Assad et l'Iran et de faire pression pour une solution politique conduisant à la pleine application de la Résolution 2254 du Conseil de sécurité. Il est nécessaire de mettre un terme à l'effusion de sang et aux opérations de déplacement forcé de l'Iran visant à modifier le paysage démographique en Syrie en vue de la mise en œuvre de ses projets expansionnistes dans la région.

6 mars 2018 In Coalition News

(06 mars) : Un convoi international de femmes a entamé son voyage de trois jours à Istanbul mardi pour sensibiliser les gens aux souffrances des femmes et des jeunes filles emprisonnées par le régime d'Assad.
Avec la participation de militants et de membres d'ONG de 55 pays, le Convoi international de la Conscience, ou «Voix des femmes opprimées en Syrie», a commencé son voyage avec 55 bus après une conférence de presse à Istanbul.
Parmi les participants au Convoi, on compte 200 femmes de Srebrenica (Bosnie) et des dizaines de femmes qui ont perdu des êtres chers sous les ordres du régime d'Assad.
Pendant le voyage, le Convoi effectuera des escales dans plusieurs villes turques pour arriver à Hatay (à la frontière turco-syrienne) le 08 mars, Journée internationale de la femme.
Des membres de la Coalition Nationale Syrienne ont participé au lancement de la campagne. Salwa Aksoi, Vice-présidente de la Coalition, a appelé les organisations internationales à soutenir la campagne pour atteindre ses objectifs; notamment assurer la libération des détenus dans les prisons du régime d'Assad et exposer la torture barbare, inhumaine et brutale à laquelle ils sont soumis.
Mme Aksoi a souligné que des femmes du monde entier participent à la campagne pour soutenir les milliers de détenus dans les prisons du régime d'Assad.
Gülden Sönmez, Vice-présidente du Mouvement des droits de l'Homme et de la justice (IHAK), a déclaré lors d'une conférence de presse à Istanbul que 13 581 femmes ont été torturées, maltraitées et certaines voilées dans les cachots du régime d'Assad.  Actuellement, il y a 6736 prisonnières adultes et 417 mineures.
Mme Sönmez a souligné que de tels actes constituent des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité en vertu du droit international, appelant le monde entier à prendre des mesures pour assurer la libération des femmes syriennes des prisons du régime d'Assad.

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