25 avril 2018 In Coalition News

(25 avr) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a appelé à maintenir l'élan international sur la Syrie afin de trouver une solution politique conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il est nécessaire d'identifier rapidement les criminels de guerre et de leur demander des comptes.
M. Moustafa a déclaré que l'activation de ce mécanisme visant à mettre fin aux crimes de guerre commis par le régime d'Assad et ses alliés russe et iranien est la clé pour résoudre la crise syrienne. Engager des poursuites contre les criminels de guerre permettra de créer un environnement propice à une transition politique globale, conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Les violations se poursuivent dans diverses régions de Syrie, en particulier le déplacement forcé de masse des populations locales et le ciblage des zones résidentielles, a déploré M. Moustafa. Le peuple syrien nourrit toujours l'espoir que la Communauté Internationale puisse créer un environnement propice à la réalisation de ses aspirations de liberté et de dignité.
Une volonté ferme de la Communauté Internationale pour juger le régime d'Assad pour les crimes de guerre qu'il commet en Syrie et garder la porte ouverte de nouvelles frappes militaires contre le régime d'Assad et les milices iraniennes est plus que nécessaire.
La Russie continue d'aider et d'encourager Assad à commettre des crimes contre les civils syriens et continue d'agir unilatéralement en violation des résolutions des Nations Unies, ignorant les conséquences des crimes contre les civils. Un tel comportement risque de compromettre la paix et la sécurité internationales.
M. Moustafa a souligné l'importance de parvenir à une solution politique basée sur la formation d'un Organe de transition, essentielle au rétablissement de la stabilité, au retour des réfugiés et à l'élimination de la menace des milices sectaires iraniennes et des autres organisations terroristes.
La Coalition et la Commission syrienne des négociations resteront engagées dans le processus politique de Genève, a rappelé M. Moustafa. Nous tenons à continuer à traiter positivement avec les Nations Unies et son Envoyé et à discuter de toutes les questions, en premier lieu de la transition politique nécessaire pour mettre fin aux souffrances du peuple syrien.

24 avril 2018 In Coalition News

(24 avr) : La situation humanitaire dans le Nord de la Syrie s'est encore aggravée suite à l'arrivée des personnes déplacées de force de la Ghouta Est (campagne de Damas). La province d'Idleb, surpeuplée, souffre d'un manque de logements adéquats, d'importantes pénuries alimentaires et d'un manque de structures de santé suffisantes pour traiter les victimes du violent bombardement perpétré par les forces russes et d'Assad.
Selon le Gouvernement intérimaire syrien (GIS), près de trois millions de personnes vivent dans la province d'Idleb, dont beaucoup ont été déplacées de force de diverses régions en Syrie par le régime d'Assad. La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que les déplacements forcés de masse, qui visent à provoquer un changement démographique en Syrie, constituent des crimes de guerre.
Selon un nouveau rapport des coordinateurs de l'intervention d'urgence dans le Nord de la Syrie, les personnes déplacées de la Ghouta Est sont réparties dans 201 localités de la province d'Idleb et de la campagne Ouest d'Alep. Il est très difficile d'héberger toutes les personnes déplacées en raison du manque de logements adéquats.
Les centres d'hébergement dans la province ne peuvent accueillir qu'un nombre limité de personnes déplacées, n'étant pas équipés pour accueillir tous les nouveaux arrivants, ajoute le rapport.
De plus, environ 20 000 personnes ont été déplacées de la Ghouta Est et sont malades et blessées. Les maladies et les blessures sont causées par le bombardement et la sous-alimentation résultant du siège et des maladies chroniques. Le chiffre n'inclut pas les personnes déplacées de la ville de Douma.
La Coalition a appelé les Nations Unies à fournir un soutien aux personnes déplacées de force et à élaborer un programme international d'intervention d'urgence pour soulager leurs souffrances.
Tout comme dans toutes les zones contrôlées par les Révolutionnaires, le régime d'Assad a adopté des politiques visant à imposer deux choix à la population civile de la Ghouta orientale : se rendre ou partir.
La Coalition souligne que permettre aux criminels de guerre en Syrie d'échapper à la punition et l'incapacité des Nations Unies à établir un mécanisme efficace pour juger les auteurs de violations des résolutions internationales ont encore aggravé la situation humanitaire en Syrie.

23 avril 2018 In Coalition News

(23 avr) : Le Ministère des Affaires étrangères de la Coalition Nationale Syrienne s'est entretenu avec l'Envoyé néerlandais pour la Syrie, soulignant la nécessité d'activer le mécanisme des Nations Unies pour la poursuite des criminels de guerre.
La réunion, à laquelle a participé le Président de la Coalition Abdul Rahman Moustafa, a abordé plusieurs autres questions, notamment la nécessité de mettre en place un mécanisme international pour demander des comptes aux responsables de crimes de guerre, en particulier l'utilisation répétée d'armes chimiques. La réunion a également discuté de la Loi n°10 récemment adoptée et des menaces qu'elle fait peser sur les biens des civils et des réfugiés syriens. Les participants ont également discuté des conseils locaux récemment formés dans la région d'Afrin.
Abdul Ahad Steifo, Chef du Département des Affaires étrangères, a déclaré que le retour de la stabilité en Syrie nécessite une transition politique globale, incluant le régime et les institutions étatiques.
Avec le temps, la Communauté Internationale ne peut plus ignorer les faits indispensables à la réussite du processus politique et à la recherche d'une solution politique en Syrie: il s'agit des revendications que la Coalition n'a cessé de formuler depuis sa création, a souligné M. Steifo.
Permettre aux criminels de guerre en Syrie d'échapper à la punition et l'incapacité des Nations Unies à établir un mécanisme efficace pour juger les violations des résolutions internationales ont encore aggravé la situation humanitaire en Syrie. L'impunité pour les crimes de guerre restera un obstacle majeur au processus politique.
M. Steifo a appelé l'Envoyé néerlandais à travailler avec les autres pays amis et les Etats membres du Conseil de sécurité des Nations Unies pour relancer le processus politique et éviter les erreurs du passé afin de trouver une véritable solution politique pour mettre fin à la tragédie en Syrie et répondre aux aspirations du peuple syrien pour la liberté, la dignité et la démocratie.
M. Steifo espère un soutien accru aux personnes déplacées de force et un programme international d'intervention d'urgence pour répondre à leurs besoins alors qu'ils traversent des conditions difficiles.

21 avril 2018 In Coalition News

(21 avr) : Dans le cadre des efforts déployés par la Coalition Nationale Syrienne et le Gouvernement intérimaire syrien (GIS) pour permettre aux habitants de la région d'Afrin d'administrer leurs villes et villages, un conseil local a été formé dans la ville de Jandaris, sous la direction de Sobhi Rizk.
Le Conseil se compose de 15 membres de la population locale de la ville, dont quatre membres exécutifs. Fawzi Hasan a été nommé Chef adjoint du conseil.
Les efforts visant à mettre en place une administration locale dans la région d'Afrin (campagne d'Alep) ont commencé avec la formation d'un conseil local dans la ville d'Afrin le 12 avril. M. Rizk a déclaré vendredi que le Conseil travaillera avec le GIS pour relancer les institutions existantes dans la ville et fournir des services à la population civile.
Notre travail dans la période à venir visera à assurer le retour des personnes bloquées à la périphérie d'Afrin chez elles; améliorer la sécurité; et réhabiliter les secteurs de l'éducation, de la santé et des services, a déclaré M. Rizk.
Le Gouvernement turc a exprimé son soutien total au Conseil local, ajoutant que le Conseil commencera ses travaux début de semaine prochaine.
Des conseils locaux seront formés dans tous les autres sous-districts de la région d'Afrin dans le but de rétablir la stabilité et d'assurer le retour des personnes déplacées chez elles.
La Coalition, en coopération avec le GIS, le Conseil du gouvernorat d'Alep libre et le Conseil local d'Afrin, a organisé jeudi un atelier dans le but d'évaluer les besoins de la population civile d'Afrin.
L'atelier, auquel ont également participé des représentants de pays amis, a examiné les moyens de fournir un soutien, de répondre aux besoins fondamentaux des civils et de réhabiliter les institutions de services dans la région.

20 avril 2018 In Coalition News

(20 avr) : La Coalition Nationale Syrienne, en coopération avec le Gouvernement intérimaire syrien (GIS), le Conseil du gouvernorat d'Alep libre et le Conseil local d'Afrin, a tenu un atelier dans le but d'évaluer les besoins de la population civile d'Afrin. L'atelier a également discuté des moyens de fournir un soutien et de répondre aux besoins fondamentaux des civils ainsi que de réhabiliter les institutions de service dans la région.
Le Président de la Coalition Abdul Rahman Moustafa, le Chef du GIS Jawad Abu Hatab et des représentants des pays amis ont participé à l'atelier qui s'est tenu au siège du GIS dans la ville turque de Gaziantep. Une explication détaillée de la situation à Afrin par le Comité de re-stabilisation et un briefing sur le travail du GIS pour restaurer les institutions de services dans la région étaient à l'ordre du jour. Les participants ont également discuté du rôle des pays donateurs dans la prochaine phase.
M. Moustafa a déclaré que tout le monde a la responsabilité d'éliminer toute menace posée par Bachar Al Assad, appelant à une position internationale plus dure contre le régime d'Assad. La Communauté Internationale doit cesser de regarder sans rien faire puisque le régime d'Assad commet les crimes les plus odieux contre le peuple syrien et a utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques et d'autres armes internationalement interdites.
M. Moustafa a appelé tous les pays amis à aider d'urgence à répondre aux besoins fondamentaux des habitants d'Afrin en coordination avec les institutions du GIS et à redonner espoir à un avenir meilleur dans la région d'Afrin.
Le Conseil local d'Afrin donne la priorité au retour des personnes déplacées chez elles, a souligné M. Moustafa. Le Conseil travaille pour rétablir la stabilité dans la région et restaurer l'infrastructure.
M. Moustafa a remercié les représentants des pays amis pour leurs efforts et leur continuel soutien aux aspirations du peuple syrien à la liberté et à la dignité. Il a également salué le rôle joué par les forces turques et l'Armée nationale syrienne dans la préservation de l'intégrité territoriale de la Syrie et la libération d'Afrin des milices terroristes du PYD.
Le Président de la Coalition a salué les efforts du GIS à fournir des services à la population locale. Les équipes du GIS ont de l'expérience dans l'administration locale, le développement de projets, la fourniture de services essentiels à la population, la réhabilitation et l'entretien des infrastructures.
M. Moustafa a souligné espérer une coopération accrue avec les pays amis afin de fournir au GIS un soutien suffisant pour mettre en œuvre des projets visant à soulager les souffrances de la population civile.

19 avril 2018 In Coalition News

(19 avr) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a salué les résultats de la réunion du Conseil des Affaires étrangères de l'UE et la déclaration récemment adoptée par le Groupe G7. Il a souligné la nécessité de relancer le processus politique et de parvenir à une solution politique afin de mettre fin aux souffrances du peuple syrien.
M. Moustafa a également souligné la nécessité pour la Communauté Internationale de maintenir l'élan contre les crimes du régime d'Assad, de la Russie et de l'Iran en Syrie. Cet élan doit être utilisé pour lancer un véritable processus politique conduisant à une solution politique et la formation d'un Organe de transition sans Bachar Al Assad et tous les criminels de guerre.
Une véritable transition politique en Syrie assurera le retrait des milices iraniennes, rétablira la stabilité dans la région et permettra aux réfugiés de retourner chez eux, a ajouté M. Moustafa.
Les crimes du régime d'Assad et de la Russie contre les civils syriens, dont l'utilisation répétée d'armes chimiques, nécessitent une réponse ferme de la Communauté Internationale pour mettre fin à ces crimes, établir un cessez-le-feu, et assurer la levée des sièges et la libération des détenus.
Nous avons absolument besoin de relancer un processus politique et reprendre les négociations conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies, a souligné M. Moustafa. La Russie doit cesser de soutenir le régime d'Assad et de bloquer le Conseil de sécurité de l'ONU. Moscou risque de mettre en péril ses intérêts en poursuivant ses politiques actuelles.
Les Ministres des Affaires étrangères de l'UE et les dirigeants du G7 ont souligné la nécessité de relancer une solution politique au conflit dans le cadre du processus de Genève et de la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ils ont également fermement condamné l'utilisation des armes chimiques par le régime d'Assad, constituant une violation flagrante du droit international et de la dignité humaine.

18 avril 2018 In Coalition News

(18 avr) : La Coalition Nationale Syrienne et l'Organisation Next Day ont organisé un atelier sur la Loi n°10 et ses conséquences sur le peuple syrien. Des juges, des avocats, des fonctionnaires administratifs, des experts constitutionnels et des experts techniques de l'Association des ingénieurs et des départements techniques des municipalités, de l'Etat et de l'immobilier ont participé à l'atelier.
Les participants ont déclaré que la Loi n°10 est une tentative de légitimer le crime de déplacement forcé de masse, car elle vise à ouvrir la voie à la confiscation des biens des Syriens et à leur octroi aux loyalistes du régime d'Assad. Cette nouvelle loi cherche à servir les opérations de changement démographique à grande échelle qui se déroulent en Syrie.
Les participants ont souligné que cette initiative vise à consolider l'influence iranienne par des moyens non militaires en permettant aux compagnies iraniennes de s'emparer de zones stratégiques et vitales à Damas et ses banlieues, Alep, Homs et Deir El Zor sous prétexte de réorganiser les zones détruites.
Les participants ont présenté une série de recommandations comprenant la mise en place d'un organe exécutif chargé de suivre l'évolution de la nouvelle loi et de contester la légitimité du régime d'Assad à introduire de nouvelles lois. Ils ont exprimé leur rejet catégorique de la nouvelle loi, étant une tentative des régimes iranien et d'Assad de confisquer les biens des personnes déplacées et des réfugiés.
La nouvelle loi permettra aux contrats de reconstruction d'aller aux nouveaux propriétaires, servant ainsi les plans du régime d'Assad pour changer le paysage démographique en Syrie. La nouvelle loi empêche également le retour des réfugiés chez eux. Les participants ont appelé la Communauté Internationale à préserver les droits des Syriens et de leurs biens et à empêcher l'Iran de mettre en œuvre son projet sectaire dans la région.
Les participants ont briefé sur le contexte historique des lois immobilières et du règlement d'urbanisme actuellement en vigueur. Ils ont examiné la Loi n°10 et toutes les lois similaires, telles que le Décret n°66 et la Loi sur la gestion des fonds absents, et ont discuté de leurs conséquences possibles.

18 avril 2018 In Coalition News

(18 avr) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que l'attitude du régime d'Assad qui bloque l'entrée d'une équipe d'experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) dans la ville de Douma est une nouvelle preuve de sa responsabilité dans la dernière attaque chimique contre des civils sans défense.
Le régime d'Assad a commis le crime d'utiliser des armes chimiques des douzaines de fois depuis le début de la Révolution. Ces attaques n'ont plus besoin d'être prouvées, a déclaré M. Moustafa dans des commentaires postés sur Twitter mercredi. L'attitude de la Russie et du régime d'Assad qui empêchent les experts de l'OIAC d'entrer à Douma est une nouvelle preuve de la responsabilité d'Assad dans ce crime.
La Russie protège le régime d'Assad et les milices iraniennes contre la punition pour leurs crimes. La Russie a choisi de soutenir le régime d'Assad et les milices iraniennes, provoquant ainsi davantage de meurtres de civils et de crimes de guerre. La Russie a également protégé Assad contre les conséquences de l'utilisation répétée d'armes chimiques.
M. Moustafa a appelé les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France à punir le régime d'Assad pour tous les crimes qu'il commet, dont l'utilisation d'armes conventionnelles. De telles mesures forceront le régime d'Assad à s'engager dans le processus politique et à se conformer aux résolutions internationales.

16 avril 2018 In Coalition News

(16 avr) : Nazir Hakim, Secrétaire général de la Coalition Nationale Syrienne, a souligné que les frappes militaires contre le régime d'Assad doivent viser à activer le mécanisme de jugement des criminels de guerre et des contrevenants aux résolutions internationales, Bachar Al Assad en tête.
La continuelle incapacité du Conseil de sécurité de l'ONU à appliquer les résolutions internationales pour un cessez-le-feu, la levée des sièges, l'acheminement de l'aide humanitaire et la libération des détenus doit cesser. Moscou doit mettre fin à son soutien au régime meurtrier d'Assad.
M. Hakim a souligné la nécessité de revitaliser le processus politique visant à parvenir à une solution politique conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies pour former un Organe de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs.
Les frappes militaires contre le régime d'Assad visent à dissuader le meurtrier qui tue le peuple syrien depuis sept ans et non à détruire le pays, a ajouté M. Hakim. En plus des installations de fabrication et de stockage d'armes chimiques, les frappes doivent viser toutes les positions militaires utilisées par le régime d'Assad pour lancer des attaques contre des civils.
Le régime d'Assad a tué des centaines de milliers de civils en utilisant des armes conventionnelles, alors que les armes chimiques n'ont tué que quelques milliers de civils.

14 avril 2018 In Coalition News

(14 avr) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a appelé samedi la Russie à faire démissionner Bachar Al Assad pour permettre l'instauration d'un véritable processus politique conduisant à une transition politique totale conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité.
Nous avons toujours appelé Moscou à être un parti neutre, à aider à atténuer la violence et à assurer la sécurité du pays en s'engageant sérieusement dans le processus politique visant à former un Organe de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs comme stipulé dans les résolutions internationales.
La Russie a choisi de se ranger du côté du régime d'Assad et l'a encouragé à tuer davantage de Syriens et à commettre divers crimes de guerre, tout en le protégeant contre les conséquences de l'utilisation répétée d'armes chimiques, a dénoncé M. Mustafa. Moscou doit changer de cap et coopérer avec les membres du Conseil de sécurité de l'ONU pour mettre fin à la tragédie qui se déroule en Syrie en forçant Assad à démissionner et à s'engager dans le processus politique.
Commentant les frappes de missiles qui ont visé les positions militaires du régime d'Assad à l'aube samedi, M. Moustafa a rappelé que le régime d'Assad ne tue pas les civils syriens uniquement avec des armes chimiques, mais aussi avec des armes conventionnelles. Les attaques aux armes conventionnelles ont tué des centaines de milliers de civils.
M. Moustafa a appelé les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France à étendre l'opération militaire à toutes les positions militaires du régime d'Assad utilisées pour bombarder les civils syriens et tuer enfants et femmes ces sept dernières années.
Étendre les frappes de missiles va forcer le régime d'Assad à s'engager sérieusement dans le processus politique et à se conformer aux résolutions internationales formant la base de la solution politique, a souligné M. Moustafa. Il est également important de juger Assad pour les crimes de guerre contre les civils, surtout après que son implication dans l'utilisation des armes chimiques a été confirmée.

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