29 avril 2018 In Coalition News

(28 avr) : Le Ministère des Affaires étrangères de la Coalition Nationale Syrienne s'est entretenu avec une délégation canadienne dirigée par Stefanie Beck, Sous-ministre adjointe aux Affaires étrangères.
Les deux parties ont discuté des derniers développements sur le terrain; en particulier des crimes de déplacement forcé de masse, des continuels bombardements des zones peuplées, de la Loi n°10 récemment adoptée et des derniers développements politiques.
L'Iran, qui provoque instabilité dans la région et travaille pour servir ses intérêts et contrôler la région par des moyens militaires et économiques, est une source de préoccupation, ont souligné les deux parties.
Abdul Ahad Steifo, Chef du Département des Affaires étrangères, a déclaré que la poursuite des crimes de guerre par le régime d'Assad et ses alliés donne l'impression au peuple syrien que l'existence d'institutions internationales est inutile et que ses résolutions sont tout sauf efficaces.
Une réelle volonté internationale est plus que nécessaire pour activer le mécanisme international de responsabilité des crimes de guerre en Syrie; en particulier ceux qui visent les civils, notamment l'utilisation d'armes chimiques, de bombes incendiaires et de barils.
M. Steifo a appelé à boycotter la conférence sur la dénucléarisation que l'ONU a l'intention d'organiser le mois prochain. Il a également appelé la délégation canadienne à encourager les pays amis à boycotter la conférence. Les Nations Unies doivent avoir honte de permettre aux pays les plus impliqués dans l'utilisation des armes chimiques de présider la conférence.
M. Steifo a souligné que le processus politique est presque mort à cause de l'insistance du régime d'Assad à chercher une solution militaire au conflit. L'Iran, qui continue de soutenir les crimes d'Assad, ne croit nullement à une solution politique en Syrie.
Les régimes d'Assad et iranien veulent que le peuple syrien abandonne ses demandes de liberté, de dignité et de démocratie et sa volonté de construire de véritables institutions basées sur la justice et l'égalité. Répondre à ces exigences n'est possible qu'avec une transition politique globale et la mise en œuvre du Communiqué de Genève de 2012 et de la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Le régime d'Assad ne siégera pas à la table des négociations à moins d'y être forcé, a déclaré M. Steifo.
Dima Moussa, Membre du Département, a déclaré que parvenir à une solution politique doit précéder toute négociation sur la reconstruction. Toute tentative de normaliser les relations avec le régime d'Assad, de lever les sanctions ou de rétablir les relations consulaires avec le régime sera comprise par le régime d'Assad comme un signe de faiblesse de la part des pays occidentaux et aura un impact négatif sur la solution politique finale.
Mme Moussa a souligné la nécessité d'utiliser tous les moyens juridiques et légaux pour entamer le processus de responsabilisation de tous ceux impliqués dans les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité.
Mme Moussa a appelé à utiliser les rapports publiés par les comités de l'ONU et les organisations pertinentes, dont beaucoup prouvent l'implication du régime d'Assad dans les crimes de guerre tels que l'utilisation d'armes interdites, en particulier les armes chimiques.
La torture des détenus, le déplacement forcé de masse et l'adoption de nouvelles lois, dont la Loi n°10, sont également des crimes de guerre, a rappelé Mme Moussa. L'application de ces lois risque de priver les personnes déplacées et les réfugiés du droit de retourner chez eux. De telles lois violent également l'Article 17 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.
Les membres du Ministère ont remercié le Canada pour son soutien aux droits et aux aspirations du peuple syrien ainsi que pour sa généreuse aide humanitaire au peuple syrien.

27 avril 2018 In Coalition News

(27 avr) : La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que l'augmentation alarmante des propos haineux racistes et des crimes contre les réfugiés syriens au Liban fait écho aux récentes déclarations irresponsables de certains responsables du Gouvernement libanais contre les réfugiés syriens. La Coalition condamne l'horrible attaque contre le réfugié syrien Mohammed Abdul Jawad par un membre de l'armée libanaise.
M. Abdul Jawad est décédé jeudi dans un hôpital de la ville d'Al Suwairi des graves blessures subies lors de l'agression physique.
Dans un communiqué de presse publié jeudi, la Coalition a déclaré qu'aucune enquête n'a été ouverte sur les précédentes attaques contre des réfugiés syriens, dont certaines visaient des enfants.
L'agression a eu lieu lorsque M. Abdul Jawad, travaillant comme conducteur de bus pour un jardin d'enfants, déposait un enfant chez lui. Un soldat libanais qui conduisait derrière M. Abdul Jawad est sorti de sa voiture avec un passager, a arraché Abdul Jawad du bus et l'a battu sévèrement avec un bâton jusqu'à ce qu'il perde connaissance. M. Abdul Jawad est mort d'une grave hémorragie cérébrale jeudi.
M. Abdul Jawad a été contraint de fuir sa ville natale Al Qusair (campagne de Homs) après que celle-ci soit tombée entre les mains de la milice du Hezbollah en 2013. La milice libanaise a tué quatre de ses frères et l'a empêché, lui et les habitants de la ville, de retourner chez eux.
La Coalition exhorte le Gouvernement libanais à assumer ses responsabilités juridiques et morales et à assurer la protection des réfugiés syriens. Les attaques malveillantes contre les réfugiés syriens doivent faire l'objet d'une enquête et les auteurs doivent être tenus responsables en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l'Homme.
La Coalition appelle les organisations arabes et internationales des droits de l'Homme à se pencher sérieusement sur les attaques répétées contre les réfugiés syriens par l'armée libanaise, les forces de sécurité libanaises et les milices opérant en dehors du cadre légal.

26 avril 2018 In Coalition News

(26 avr) : Le Ministère des Affaires étrangères de la Coalition Nationale Syrienne s'est entretenu jeudi avec Cheng Weihua, Conseiller à l'Ambassade de Chine à Ankara, pour discuter des derniers développements sur le terrain en Syrie, dont la campagne militaire sanglante du régime d'Assad et les derniers développements politiques.
La réunion, à laquelle a participé Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition, a également discuté de l'utilisation répétée par le régime d'Assad d'armes chimiques internationalement interdites. Pékin a soutenu le lancement d'enquêtes par l'ONU sur l'utilisation d'armes internationalement interdites et le jugement des responsables.
M. Moustafa espère établir des relations solides avec la Chine et une collaboration afin de juger les auteurs de crimes de guerre en Syrie en soutenant le mécanisme de responsabilité de l'ONU. Juger les crimes de guerre ouvrira la voie à un véritable processus politique conduisant à une solution politique préservant l'intégrité territoriale de la Syrie.
Abdul Ahad Steifo, Chef du Département des Affaires étrangères, a souligné que la Coalition et la Commission syrienne des négociations travaillent pour le processus de négociations à Genève et cherchent à parvenir à un consensus international sur une solution politique conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies. L'Envoyé de l'ONU pour la Syrie, Staffan De Mistura, et la majorité des États membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont salué l'attitude positive de la Coalition.
Le régime d'Assad et ses alliés n'ont pas montré de sérieux lors du dernier round des pourparlers de Genève en raison de leur insistance à poursuivre une solution militaire sanglante, citant les continuels assassinats par le régime d'Assad, les déplacements forcés de masse, les sièges et le ciblage des établissements de santé et des travailleurs humanitaires.
Hadi Bahra, Membre du Ministère des Affaires étrangères et de l'Organe politique, a déclaré que le régime d'Assad et le comportement de ses alliés ne suggèrent pas qu'il y aura un changement dans leur stratégie militaire.
Ce fait s'est manifesté par l'utilisation continue de la force brutale contre les civils syriens et le déplacement forcé de masse des civils visant à changer le paysage démographique en Syrie. On voit également cela à l'adoption récente par le régime d'Assad de la Loi n°10 qui menace de priver la population civile de ses biens et d'empêcher les personnes déplacées de retourner chez elles, a déclaré M. Bahra.
Le Conseiller chinois a remis une lettre du Ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, à la direction de la Coalition. Cette lettre est une réponse à une lettre précédente du Président de la Coalition à Beijing.
La lettre exprime le souci de la Chine de préserver l'intégrité territoriale de la Syrie et sa conviction qu'une solution politique est la seule solution réaliste à la crise syrienne. La lettre réaffirme également le soutien de Pékin à la médiation de l'ONU, soulignant que Pékin s'oppose à l'utilisation de la force dans les relations internationales et à l'utilisation d'armes chimiques.
M. Moustafa a exhorté le Conseil de sécurité des Nations Unies à reconnaître unanimement la nécessité de demander des comptes à tous les auteurs de crimes de guerre en Syrie, notamment les crimes d'utilisation d'armes chimiques et ceux pour lesquels l'implication d'Assad a déjà été confirmée. Il est nécessaire d'envoyer le dossier syrien à la Cour pénale internationale, étape essentielle pour parvenir à une solution politique durable.

25 avril 2018 In Coalition News

(25 avr) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a appelé à maintenir l'élan international sur la Syrie afin de trouver une solution politique conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il est nécessaire d'identifier rapidement les criminels de guerre et de leur demander des comptes.
M. Moustafa a déclaré que l'activation de ce mécanisme visant à mettre fin aux crimes de guerre commis par le régime d'Assad et ses alliés russe et iranien est la clé pour résoudre la crise syrienne. Engager des poursuites contre les criminels de guerre permettra de créer un environnement propice à une transition politique globale, conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Les violations se poursuivent dans diverses régions de Syrie, en particulier le déplacement forcé de masse des populations locales et le ciblage des zones résidentielles, a déploré M. Moustafa. Le peuple syrien nourrit toujours l'espoir que la Communauté Internationale puisse créer un environnement propice à la réalisation de ses aspirations de liberté et de dignité.
Une volonté ferme de la Communauté Internationale pour juger le régime d'Assad pour les crimes de guerre qu'il commet en Syrie et garder la porte ouverte de nouvelles frappes militaires contre le régime d'Assad et les milices iraniennes est plus que nécessaire.
La Russie continue d'aider et d'encourager Assad à commettre des crimes contre les civils syriens et continue d'agir unilatéralement en violation des résolutions des Nations Unies, ignorant les conséquences des crimes contre les civils. Un tel comportement risque de compromettre la paix et la sécurité internationales.
M. Moustafa a souligné l'importance de parvenir à une solution politique basée sur la formation d'un Organe de transition, essentielle au rétablissement de la stabilité, au retour des réfugiés et à l'élimination de la menace des milices sectaires iraniennes et des autres organisations terroristes.
La Coalition et la Commission syrienne des négociations resteront engagées dans le processus politique de Genève, a rappelé M. Moustafa. Nous tenons à continuer à traiter positivement avec les Nations Unies et son Envoyé et à discuter de toutes les questions, en premier lieu de la transition politique nécessaire pour mettre fin aux souffrances du peuple syrien.

24 avril 2018 In Coalition News

(24 avr) : La situation humanitaire dans le Nord de la Syrie s'est encore aggravée suite à l'arrivée des personnes déplacées de force de la Ghouta Est (campagne de Damas). La province d'Idleb, surpeuplée, souffre d'un manque de logements adéquats, d'importantes pénuries alimentaires et d'un manque de structures de santé suffisantes pour traiter les victimes du violent bombardement perpétré par les forces russes et d'Assad.
Selon le Gouvernement intérimaire syrien (GIS), près de trois millions de personnes vivent dans la province d'Idleb, dont beaucoup ont été déplacées de force de diverses régions en Syrie par le régime d'Assad. La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que les déplacements forcés de masse, qui visent à provoquer un changement démographique en Syrie, constituent des crimes de guerre.
Selon un nouveau rapport des coordinateurs de l'intervention d'urgence dans le Nord de la Syrie, les personnes déplacées de la Ghouta Est sont réparties dans 201 localités de la province d'Idleb et de la campagne Ouest d'Alep. Il est très difficile d'héberger toutes les personnes déplacées en raison du manque de logements adéquats.
Les centres d'hébergement dans la province ne peuvent accueillir qu'un nombre limité de personnes déplacées, n'étant pas équipés pour accueillir tous les nouveaux arrivants, ajoute le rapport.
De plus, environ 20 000 personnes ont été déplacées de la Ghouta Est et sont malades et blessées. Les maladies et les blessures sont causées par le bombardement et la sous-alimentation résultant du siège et des maladies chroniques. Le chiffre n'inclut pas les personnes déplacées de la ville de Douma.
La Coalition a appelé les Nations Unies à fournir un soutien aux personnes déplacées de force et à élaborer un programme international d'intervention d'urgence pour soulager leurs souffrances.
Tout comme dans toutes les zones contrôlées par les Révolutionnaires, le régime d'Assad a adopté des politiques visant à imposer deux choix à la population civile de la Ghouta orientale : se rendre ou partir.
La Coalition souligne que permettre aux criminels de guerre en Syrie d'échapper à la punition et l'incapacité des Nations Unies à établir un mécanisme efficace pour juger les auteurs de violations des résolutions internationales ont encore aggravé la situation humanitaire en Syrie.

23 avril 2018 In Coalition News

(23 avr) : Le Ministère des Affaires étrangères de la Coalition Nationale Syrienne s'est entretenu avec l'Envoyé néerlandais pour la Syrie, soulignant la nécessité d'activer le mécanisme des Nations Unies pour la poursuite des criminels de guerre.
La réunion, à laquelle a participé le Président de la Coalition Abdul Rahman Moustafa, a abordé plusieurs autres questions, notamment la nécessité de mettre en place un mécanisme international pour demander des comptes aux responsables de crimes de guerre, en particulier l'utilisation répétée d'armes chimiques. La réunion a également discuté de la Loi n°10 récemment adoptée et des menaces qu'elle fait peser sur les biens des civils et des réfugiés syriens. Les participants ont également discuté des conseils locaux récemment formés dans la région d'Afrin.
Abdul Ahad Steifo, Chef du Département des Affaires étrangères, a déclaré que le retour de la stabilité en Syrie nécessite une transition politique globale, incluant le régime et les institutions étatiques.
Avec le temps, la Communauté Internationale ne peut plus ignorer les faits indispensables à la réussite du processus politique et à la recherche d'une solution politique en Syrie: il s'agit des revendications que la Coalition n'a cessé de formuler depuis sa création, a souligné M. Steifo.
Permettre aux criminels de guerre en Syrie d'échapper à la punition et l'incapacité des Nations Unies à établir un mécanisme efficace pour juger les violations des résolutions internationales ont encore aggravé la situation humanitaire en Syrie. L'impunité pour les crimes de guerre restera un obstacle majeur au processus politique.
M. Steifo a appelé l'Envoyé néerlandais à travailler avec les autres pays amis et les Etats membres du Conseil de sécurité des Nations Unies pour relancer le processus politique et éviter les erreurs du passé afin de trouver une véritable solution politique pour mettre fin à la tragédie en Syrie et répondre aux aspirations du peuple syrien pour la liberté, la dignité et la démocratie.
M. Steifo espère un soutien accru aux personnes déplacées de force et un programme international d'intervention d'urgence pour répondre à leurs besoins alors qu'ils traversent des conditions difficiles.

21 avril 2018 In Coalition News

(21 avr) : Dans le cadre des efforts déployés par la Coalition Nationale Syrienne et le Gouvernement intérimaire syrien (GIS) pour permettre aux habitants de la région d'Afrin d'administrer leurs villes et villages, un conseil local a été formé dans la ville de Jandaris, sous la direction de Sobhi Rizk.
Le Conseil se compose de 15 membres de la population locale de la ville, dont quatre membres exécutifs. Fawzi Hasan a été nommé Chef adjoint du conseil.
Les efforts visant à mettre en place une administration locale dans la région d'Afrin (campagne d'Alep) ont commencé avec la formation d'un conseil local dans la ville d'Afrin le 12 avril. M. Rizk a déclaré vendredi que le Conseil travaillera avec le GIS pour relancer les institutions existantes dans la ville et fournir des services à la population civile.
Notre travail dans la période à venir visera à assurer le retour des personnes bloquées à la périphérie d'Afrin chez elles; améliorer la sécurité; et réhabiliter les secteurs de l'éducation, de la santé et des services, a déclaré M. Rizk.
Le Gouvernement turc a exprimé son soutien total au Conseil local, ajoutant que le Conseil commencera ses travaux début de semaine prochaine.
Des conseils locaux seront formés dans tous les autres sous-districts de la région d'Afrin dans le but de rétablir la stabilité et d'assurer le retour des personnes déplacées chez elles.
La Coalition, en coopération avec le GIS, le Conseil du gouvernorat d'Alep libre et le Conseil local d'Afrin, a organisé jeudi un atelier dans le but d'évaluer les besoins de la population civile d'Afrin.
L'atelier, auquel ont également participé des représentants de pays amis, a examiné les moyens de fournir un soutien, de répondre aux besoins fondamentaux des civils et de réhabiliter les institutions de services dans la région.

20 avril 2018 In Coalition News

(20 avr) : La Coalition Nationale Syrienne, en coopération avec le Gouvernement intérimaire syrien (GIS), le Conseil du gouvernorat d'Alep libre et le Conseil local d'Afrin, a tenu un atelier dans le but d'évaluer les besoins de la population civile d'Afrin. L'atelier a également discuté des moyens de fournir un soutien et de répondre aux besoins fondamentaux des civils ainsi que de réhabiliter les institutions de service dans la région.
Le Président de la Coalition Abdul Rahman Moustafa, le Chef du GIS Jawad Abu Hatab et des représentants des pays amis ont participé à l'atelier qui s'est tenu au siège du GIS dans la ville turque de Gaziantep. Une explication détaillée de la situation à Afrin par le Comité de re-stabilisation et un briefing sur le travail du GIS pour restaurer les institutions de services dans la région étaient à l'ordre du jour. Les participants ont également discuté du rôle des pays donateurs dans la prochaine phase.
M. Moustafa a déclaré que tout le monde a la responsabilité d'éliminer toute menace posée par Bachar Al Assad, appelant à une position internationale plus dure contre le régime d'Assad. La Communauté Internationale doit cesser de regarder sans rien faire puisque le régime d'Assad commet les crimes les plus odieux contre le peuple syrien et a utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques et d'autres armes internationalement interdites.
M. Moustafa a appelé tous les pays amis à aider d'urgence à répondre aux besoins fondamentaux des habitants d'Afrin en coordination avec les institutions du GIS et à redonner espoir à un avenir meilleur dans la région d'Afrin.
Le Conseil local d'Afrin donne la priorité au retour des personnes déplacées chez elles, a souligné M. Moustafa. Le Conseil travaille pour rétablir la stabilité dans la région et restaurer l'infrastructure.
M. Moustafa a remercié les représentants des pays amis pour leurs efforts et leur continuel soutien aux aspirations du peuple syrien à la liberté et à la dignité. Il a également salué le rôle joué par les forces turques et l'Armée nationale syrienne dans la préservation de l'intégrité territoriale de la Syrie et la libération d'Afrin des milices terroristes du PYD.
Le Président de la Coalition a salué les efforts du GIS à fournir des services à la population locale. Les équipes du GIS ont de l'expérience dans l'administration locale, le développement de projets, la fourniture de services essentiels à la population, la réhabilitation et l'entretien des infrastructures.
M. Moustafa a souligné espérer une coopération accrue avec les pays amis afin de fournir au GIS un soutien suffisant pour mettre en œuvre des projets visant à soulager les souffrances de la population civile.

19 avril 2018 In Coalition News

(19 avr) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a salué les résultats de la réunion du Conseil des Affaires étrangères de l'UE et la déclaration récemment adoptée par le Groupe G7. Il a souligné la nécessité de relancer le processus politique et de parvenir à une solution politique afin de mettre fin aux souffrances du peuple syrien.
M. Moustafa a également souligné la nécessité pour la Communauté Internationale de maintenir l'élan contre les crimes du régime d'Assad, de la Russie et de l'Iran en Syrie. Cet élan doit être utilisé pour lancer un véritable processus politique conduisant à une solution politique et la formation d'un Organe de transition sans Bachar Al Assad et tous les criminels de guerre.
Une véritable transition politique en Syrie assurera le retrait des milices iraniennes, rétablira la stabilité dans la région et permettra aux réfugiés de retourner chez eux, a ajouté M. Moustafa.
Les crimes du régime d'Assad et de la Russie contre les civils syriens, dont l'utilisation répétée d'armes chimiques, nécessitent une réponse ferme de la Communauté Internationale pour mettre fin à ces crimes, établir un cessez-le-feu, et assurer la levée des sièges et la libération des détenus.
Nous avons absolument besoin de relancer un processus politique et reprendre les négociations conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies, a souligné M. Moustafa. La Russie doit cesser de soutenir le régime d'Assad et de bloquer le Conseil de sécurité de l'ONU. Moscou risque de mettre en péril ses intérêts en poursuivant ses politiques actuelles.
Les Ministres des Affaires étrangères de l'UE et les dirigeants du G7 ont souligné la nécessité de relancer une solution politique au conflit dans le cadre du processus de Genève et de la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ils ont également fermement condamné l'utilisation des armes chimiques par le régime d'Assad, constituant une violation flagrante du droit international et de la dignité humaine.

18 avril 2018 In Coalition News

(18 avr) : La Coalition Nationale Syrienne et l'Organisation Next Day ont organisé un atelier sur la Loi n°10 et ses conséquences sur le peuple syrien. Des juges, des avocats, des fonctionnaires administratifs, des experts constitutionnels et des experts techniques de l'Association des ingénieurs et des départements techniques des municipalités, de l'Etat et de l'immobilier ont participé à l'atelier.
Les participants ont déclaré que la Loi n°10 est une tentative de légitimer le crime de déplacement forcé de masse, car elle vise à ouvrir la voie à la confiscation des biens des Syriens et à leur octroi aux loyalistes du régime d'Assad. Cette nouvelle loi cherche à servir les opérations de changement démographique à grande échelle qui se déroulent en Syrie.
Les participants ont souligné que cette initiative vise à consolider l'influence iranienne par des moyens non militaires en permettant aux compagnies iraniennes de s'emparer de zones stratégiques et vitales à Damas et ses banlieues, Alep, Homs et Deir El Zor sous prétexte de réorganiser les zones détruites.
Les participants ont présenté une série de recommandations comprenant la mise en place d'un organe exécutif chargé de suivre l'évolution de la nouvelle loi et de contester la légitimité du régime d'Assad à introduire de nouvelles lois. Ils ont exprimé leur rejet catégorique de la nouvelle loi, étant une tentative des régimes iranien et d'Assad de confisquer les biens des personnes déplacées et des réfugiés.
La nouvelle loi permettra aux contrats de reconstruction d'aller aux nouveaux propriétaires, servant ainsi les plans du régime d'Assad pour changer le paysage démographique en Syrie. La nouvelle loi empêche également le retour des réfugiés chez eux. Les participants ont appelé la Communauté Internationale à préserver les droits des Syriens et de leurs biens et à empêcher l'Iran de mettre en œuvre son projet sectaire dans la région.
Les participants ont briefé sur le contexte historique des lois immobilières et du règlement d'urbanisme actuellement en vigueur. Ils ont examiné la Loi n°10 et toutes les lois similaires, telles que le Décret n°66 et la Loi sur la gestion des fonds absents, et ont discuté de leurs conséquences possibles.

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