16 mai 2018 In Coalition News

(16 mai) : Le régime d'Assad poursuit ses frappes aériennes sur les provinces d'Idleb et de Hama, tuant et blessant plusieurs civils mercredi. La Coalition Nationale Syrienne prévient que ces crimes de guerre contre les civils risquent de compromettre les chances d'une solution politique.
Les militants locaux ont déclaré que les avions du régime d'Assad ont frappé, aux bombes sous vide, la ville Jisr Al Shughour (campagne Ouest d'Idleb), tuant un civil et en blessant d'autres et détruisant des maisons civiles.
Les forces aériennes du régime d'Assad ont également bombardé les villages Ishtabraq et Al Najiya (campagne Ouest d'Idleb). Le village Qandiya a été touché par des barils, endommageant des habitations civiles.
Les forces du régime ont également ciblé des véhicules près du village Mansoura dans la plaine de Sahl Al Ghab (campagne Nord-Ouest de Hama), avec des missiles à recherche de chaleur. Les militants locaux ont déclaré qu'au moins cinq civils ont été tués lorsque la voiture qui les transportait a été touchée. Les corps des victimes ont été brûlés à les rendre méconnaissable, ont ajouté les activistes.
Samer Nassar, Directeur du Centre de la Défense civile de la ville Qastoun, a déclaré que les secouristes ont réussi à atteindre la voiture ciblée et ont trouvé des cadavres carbonisés à l'intérieur. Les forces du régime ont de nouveau ciblé la zone alors que les secouristes tentaient de sortir les corps.
La Coalition souligne que ces crimes montrent une fois de plus que le régime d'Assad et ses alliés ne connaissent que le langage des meurtres, des bombardements, des sièges, des déplacements forcés de masse, de la détention arbitraire et de la torture systématique. Ces crimes visent à forcer le peuple syrien à abandonner ses revendications légitimes. La survie du régime d'Assad et la poursuite de ses crimes de guerre généralisés constituent une menace réelle pour la paix et la sécurité internationales.

15 mai 2018 In Coalition News

(15 mai) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que le pourcentage de contrôle militaire sur le terrain ne permet pas de parvenir à une solution politique en Syrie, soulignant que la réalisation d'une véritable transition politique conforme au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies doit rester la base d'une telle solution.
M. Moustafa a minimisé l'importance des pertes subies par les forces révolutionnaires dans certaines régions en Syrie. Il existe un consensus international sur le fait qu'une solution politique doit être trouvée conformément aux résolutions internationales sur la Syrie. Il faut également juger les criminels de guerre.
Dans une interview accordée à l'agence de presse Anadolu, M. Moustafa a souligné que le peuple syrien continuera de combattre pour la liberté, la dignité et la démocratie, et cela quel que soit le pourcentage de contrôle militaire sur le terrain.
Lorsque le peuple syrien s'est soulevé contre la tyrannie, la répression et la dictature en mars 2011, le régime d'Assad contrôlait chaque millimètre de la Syrie, a rappelé M. Moustafa.
Le régime d'Assad et ses alliés ne connaissent que le langage des meurtres, des bombardements, des sièges, des déplacements forcés de masse, des détentions arbitraires et des tortures systématiques pour décourager le peuple syrien d'atteindre ses exigences.
La Coalition continuera à travailler pour servir les civils dans les zones libérées en soutenant le Gouvernement intérimaire syrien, les conseils locaux et l'Unité de coordination de l'aide.

14 mai 2018 In Coalition News

(14 mai) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, s'est entretenu lundi matin avec une délégation américaine et a discuté des derniers développements politiques et humanitaires en Syrie.
La délégation américaine comptait Karen Decker, Directrice de l'Equipe d'intervention d'aide à la transition en Syrie (START) du Département d'État américain, et Jill Hutchings, Chef politique du dossier syrien. Les membres de l'Organe politique de la Coalition, Hadi Bahra, Hawas Khalil, Fadi Ibrahim et Ruba Habboush ont également assisté à la réunion.
M. Moustafa a souligné le rôle important des États-Unis dans l'équilibre nécessaire pour le processus politique visant à réaliser une transition politique complète et répondant aux objectifs de la Révolution et aux aspirations du peuple syrien à un système politique démocratique sans Bachar Al Assad et à la mise en œuvre du Communiqué de Genève de 2012 et de la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
M. Moustafa a exhorté les États-Unis à redoubler d'efforts pour relancer le processus de Genève en tant que processus politique jouissant d'une légitimité internationale grâce au parrainage de l'ONU. Il est nécessaire de mettre un terme aux actions de l'Iran et aux activités de ses milices terroristes dans la région.
M. Moustafa a souligné la nécessité d'activer le mécanisme de responsabilité pour les crimes de guerre en Syrie; notamment après les crimes croissants du régime d'Assad et de ses alliés, dont les déplacements forcés de masse et les bombardements utilisant tous les types d'armes internationalement interdites, à savoir les armes chimiques. Il a appelé la partie américaine à renforcer le soutien à la population déplacée de différentes régions de Syrie, dont récemment les personnes déplacées de la campagne Nord de Homs, de la campagne de Hama et de la Ghouta orientale (Damas).
Le régime d'Assad et ses alliés sont pleinement responsables de la situation actuelle en Syrie, a-t-il ajouté, soulignant que le régime d'Assad a détruit la Syrie et autorisé l'entrée de milices terroristes iraniennes dans le seul but de s'accrocher au pouvoir.
M. Moustafa a souligné que l'Iran a encore aggravé la crise en Syrie et dans la région en s'incrustant dans les communautés locales et en soutenant et établissant des relations avec des organisations politiques, religieuses et sectaires qui opèrent en dehors du cadre de la légitimité internationale.

12 mai 2018 In Coalition News

(12 mai) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, s'est entretenu avec une délégation du Ministère chinois des Affaires étrangères afin de discuter des derniers développements politiques et sur le terrain dans la crise syrienne. La Coalition était représentée par une délégation des organes présidentiel et politique.
M. Moustafa a rappelé que le régime d'Assad porte l'entière responsabilité de l'aggravation de la situation en Syrie, soulignant que le régime d'Assad a détruit le pays et autorisé l'entrée de milices terroristes iraniennes dans le seul but de s'accrocher au pouvoir.
Il est plus que nécessaire de juger les auteurs de crimes de guerre en Syrie; en particulier de l'utilisation d'armes chimiques, du déplacement forcé de masse de la population civile, des attaques aux barils et de l'utilisation d'armes internationalement interdites, telles que le phosphore blanc et le napalm incendiaire, dans les attaques sur les zones résidentielles.
L'Iran a encore aggravé la crise en Syrie et dans la région en s'incrustant dans les communautés locales, en établissant des relations avec les organisations politiques, religieuses et sectaires et en essayant de les soutenir hors du cadre de la légitimité internationale, a-t-il ajouté.
Téhéran cherche à imposer son hégémonie à la Syrie et fait pression sur le régime d'Assad pour qu'il refuse de s'engager dans le processus politique. L'Iran encourage le régime d'Assad à poursuivre une solution militaire et à imposer une solution politique conformément à ses conditions.
M. Moustafa a appelé la partie chinoise à jouer un rôle positif et à forcer l'Iran et le régime d'Assad à accepter une solution politique conformément au Communiqué de Genève de 2012 et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies appelant à la formation d'un organe de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs.
Dima Moussa, Vice-présidente de la Coalition, déclaré que les actuelles pratiques du régime d'Assad provoquent une instabilité et compliquent les efforts de lutte contre le terrorisme. Les civils syriens sont expulsés de chez eux; comme dans le cas de la campagne de Homs et de la campagne de Hama. Mme Moussa a dénoncé les lois adoptées par le régime d'Assad; notamment la Loi n°10 visant à légitimer les changements démographiques et à empêcher le retour des personnes déplacées et des réfugiés chez eux.
Il y a des centaines de milliers de civils qui ont été arrêtés ou forcés de disparaître par le régime d'Assad, a-t-elle rappelé, appelant à prendre des mesures concrètes pour révéler leur sort ou le lieu où ils se trouvent.

11 mai 2018 In Coalition News

(11 mai) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a envoyé une lettre aux dirigeants des pays amis, au Conseil de coopération du Golfe et à la Ligue arabe pour mettre en garde contre les dangers de la Loi n°10 récemment adoptée par le régime d'Assad. La lettre souligne que la nouvelle légalisation servira principalement les plans de l'Iran pour consolider son contrôle sur la Syrie.
M. Moustafa a mis en garde contre les conséquences de la nouvelle loi sur les personnes déplacées et les réfugiés hors de Syrie ; celle-ci visant à confisquer les maisons et les biens de centaines de milliers de civils syriens déplacés de force en Syrie et à l'étranger. La nouvelle loi menace également de priver des centaines de milliers de Syriens du droit de retourner dans leurs foyers qu'ils ont été contraints de fuir suite aux sièges et aux opérations militaires brutaux du régime d'Assad et des milices terroristes iraniennes.
La lettre fait suite à l'atelier organisé en avril par la Coalition en coopération avec l'Organisation Day After sur la Loi n°10 et ses conséquences possibles sur le peuple syrien.
L'atelier a réuni l'Organe juridique de la Coalition, des juges, des avocats, des administrateurs, des experts constitutionnels et des experts techniques de l'Association des ingénieurs, des départements techniques des municipalités et du registre immobilier.
L'atelier a souligné que la nouvelle loi vise à légitimer les opérations de déplacement forcé de masse. Les biens confisqués seront accordés aux loyalistes du régime d'Assad et du régime iranien, ce qui risque de permettre à l'Iran de consolider son influence par des moyens non militaires. La Loi permettra également aux entreprises iraniennes de prendre le contrôle des zones stratégiques et vitales à Damas et dans sa banlieue ainsi que dans le reste des régions syriennes.
M. Moustafa a appelé la Communauté Internationale à prendre des mesures sérieuses pour bloquer la Loi n°10, préserver les droits des Syriens et leurs biens, et empêcher l'Iran de mettre en œuvre son projet sectaire dans la région. L'application de cette loi entraînera des contrats de reconstruction pour les nouveaux propriétaires, ce qui risque de servir la politique de modification démographique poursuivie par le régime d'Assad et d'empêcher le retour des réfugiés chez eux à l'avenir.

11 mai 2018 In Coalition News

(11 mai) : Nasr Hariri, Chef de la Commission syrienne des négociations, a rappelé la nécessité d'une transition politique globale en Syrie pour mettre fin aux souffrances du peuple syrien, soulignant que l'Iran est le principal obstacle à une véritable solution politique.
Dans une interview accordée vendredi au journal Asharq Al Awsat, M. Hariri a accusé l'Iran, de part sa présence en Syrie, de bloquer le processus politique en cours, appelant à faire sortir les milices terroristes iraniennes de la Syrie.
Aucune solution n'est possible tant que l'Iran restera en Syrie. La présence des milices iraniennes en Syrie signifie la poursuite du chaos, de l'instabilité et des violents conflits sectaires, a déclaré M. Hariri.
L'Iran a pris huit mesures concrètes pour renforcer sa présence en Syrie, faisant du commandant de la brigade Quds du Corps des gardiens de la révolution iranienne (IRGC) Qassem Suleimani le dirigeant de facto de la Syrie.
Premièrement, l'Iran cherche à bloquer la solution politique, le rétablissement de la paix et de la stabilité n'étant pas dans son intérêt.
Deuxièmement, l'Iran veut octroyer la citoyenneté syrienne à ses milices terroristes et prendre les biens des Syriens. Troisièmement, l'Iran veut amener des dizaines de milliers de milices étrangères en Syrie et contrôler la prise de décision dans les institutions syriennes vitales, a expliqué M. Hariri.
Quant aux quatre mesures restantes, M. Hariri a déclaré qu'elles incluent l'établissement de bases militaires en Syrie, la construction de dépôts d'armes et d'usines, la signature de contrats économiques pour saisir la richesse stratégique, et l'incitation à la mobilisation sectaire parmi les jeunes pauvres qui sont épuisés par les conditions économiques désastreuses pour les utiliser comme chair à canon dans les combats.
Notre approche est la plus réaliste. Ils ont essayé toutes les solutions; notamment les négociations de Genève, la voie de Sotchi, le processus d'Astana et les groupes de la société civile. Par conséquent, nous réitérons qu'il n'y a pas de solution, à moins que celle-ci soit en accord avec notre vision et réponde aux demandes du peuple syrien pour une véritable transition politique incluant le départ de Bachar Al Assad.
M. Hariri a minimisé l'impact des opérations militaires du régime d'Assad sur la solution politique, soulignant que les gains militaires ne signifient pas que les problèmes fondamentaux ont été résolus. Qu'en est-il de la lutte contre le terrorisme, des réfugiés, des personnes déplacées, du chaos, de l'économie, de la reconstruction et de l'occupation iranienne? Ces problèmes ne peuvent être résolus sans une solution globale en Syrie. Il est temps d'arrêter l'effusion de sang et de parvenir à une transition politique qui réponde aux aspirations du peuple syrien et garantisse le départ d'Assad.
M. Hariri a tenu le régime d'Assad pleinement responsable de la situation actuelle en Syrie. Nous ne voulons pas que la Syrie devienne une arène de règlement de comptes entre les puissances régionales et mondiales, car le peuple syrien paye le prix fort : son sang, sa civilisation, son héritage et son économie. Il est donc impératif que nous parvenions à une solution politique amenant au retrait des milices iraniennes et étrangères et à une transition politique.

10 mai 2018 In Coalition News

(10 mai) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a accusé le régime Assad d'avoir transformé la Syrie en arène de règlement de comptes entre les puissances régionales et en épicentre du terrorisme transfrontalier dirigé par l'Iran. Il a souligné que le régime d'Assad ouvre depuis longtemps les portes de la Syrie aux milices terroristes iraniennes pour entrer dans le territoire syrien et permet à Téhéran d'utiliser la Syrie comme tremplin pour ses activités terroristes, pour servir ses ambitions expansionnistes et poursuivre son projet nucléaire.
Les politiques du régime d'Assad ont détruit la Syrie et fait de son territoire un champ de bataille ouvert aux puissances régionales et internationales dans le seul but de s'accrocher au pouvoir, a ajouté M. Moustafa.
Le régime d'Assad a amené des milices iraniennes et du Hezbollah, a permis à l'Etat Islamique (EI) et à Al Qaïda de se développer et a soutenu des groupes séparatistes.
Depuis le début de la Révolution populaire contre son régime, Assad a systématiquement déstabilisé la région à travers ces outils terroristes dans le but de convaincre la Communauté Internationale qu'il est la seule partie capable de restaurer le statu quo ante.
M. Moustafa a noté que l'Iran profite du besoin d'aide du régime d'Assad, surtout après avoir été au bord de l'effondrement en 2013. L'Iran utilise la Syrie comme monnaie d'échange pour son projet nucléaire.
Le régime Assad doit être traité de la même manière que l'Iran, car tous deux menacent la paix et la sécurité internationales, soulignant la nécessité de faire face à leurs activités terroristes dans la région.

10 mai 2018 In Coalition News

(10 mai) : Nasr Hariri, Chef de la Commission syrienne des négociations, a appelé le Royaume-Uni à imposer de nouvelles sanctions contre la Russie et l'Iran en raison de leur rôle préjudiciable en Syrie. La Coalition a également appelé le Royaume-Uni à soutenir les efforts visant à juger les criminels de guerre en Syrie et à les tenir responsables au lieu d'enquêter sur les crimes de guerre.
M. Hariri et la délégation qui l'accompagne se sont entretenus mercredi à Londres avec le Ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, pour discuter de l'avenir de la Syrie et du rôle du Royaume-Uni dans l'avenir stable et pacifique du peuple syrien.
La délégation de la Commission s'est également entretenue avec Christian Turner, Conseiller à la Sécurité nationale auprès du Vice-Premier ministre, et Bertie Patel, Présidente du Comité des affaires étrangères du Parlement britannique.
M. Hariri a briefé les membres du Parlement britannique, les médias et les organisations non gouvernementales, soulignant la nécessité d'entreprendre des actions pouvant avoir un impact stratégique.
M. Hariri a appelé le Royaume-Uni à prendre l'initiative d'accroître le soutien aux voix modérées sur le terrain; telles que les organisations de la société civile, les conseils locaux et le Gouvernement intérimaire syrien. Il a également appelé à passer de l'étape de l'enquête sur les violations du régime d'Assad à l'étape des poursuites et de la responsabilité légale.
De plus, M. Hariri a appelé Londres à renforcer son aide humanitaire au peuple syrien et à soutenir les Etats-Unis dans l'imposition de sanctions plus sévères contre la Russie et l'Iran pour leur rôle préjudiciable en Syrie.
Pour sa part, M. Johnson a salué cette visite, une occasion importante pour le Royaume-Uni de discuter avec l'Opposition syrienne des efforts communs pour mettre fin à cette catastrophe humaine épouvantable et aux souffrances endurées par le peuple syrien depuis plus de sept ans.
La poursuite des offensives brutales du régime de Bachar Al Assad, dont son utilisation d'armes chimiques, et son refus d'engager des négociations montrent le défi de parvenir à un règlement politique.
Mais nous restons convaincus que seule une solution politique permettra de créer un avenir stable et meilleur pour le peuple syrien, a-t-il déclaré.

9 mai 2018 In Coalition News

(08 mai) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que l'Iran est le principal responsable des opérations de déplacement forcé de masse et de changement démographique menées contre les civils en Syrie. Les forces d'Assad, appuyées de la Russie, exécutent les plans de l'Iran.
M. Moustafa a souligné que ces opérations s'ajoutent à la très longue liste des « crimes de guerre » que le régime d'Assad et ses partisans commettent en Syrie, soulignant que ces crimes ne sont pas soumis à prescription et seront jugés par la Cour pénale internationale.
L'Iran continue de défier ouvertement la Communauté Internationale en augmentant le nombre de ses milices et en cherchant à étendre son influence dans de nouvelles régions, a déclaré M. Moustafa. La façon dont ces milices terroristes sont déployées en Syrie indique clairement qu'elles occupent la Syrie et utilisent le régime d'Assad et ses forces comme des milices auxiliaires.
Yasser Farhan, Membre de l'Organe politique de la Coalition, a déclaré que l'Iran représente aujourd'hui la « racine du mal » dans la région, soulignant que les incidents qui ont entouré les récentes élections au Liban ont montré l'ampleur de l'infiltration iranienne dans la région et qui est derrière toutes les atrocités contre les civils.
Le peuple syrien a longtemps souffert des horreurs des opérations terroristes dirigées par l'Iran. L'Iran dirige les forces du mal dans la région. Il faut mettre un terme à ses activités une fois pour toutes, a ajouté M. Farhan. L'Iran cherche à consolider son projet sectaire dans les pays de la région et à créer un nouveau chaos.
M. Farhan a souligné que la Communauté Internationale a plus que jamais la responsabilité d'affronter le projet expansionniste de l'Iran, ajoutant que cela exige des positions fermes et audacieuses forçant Téhéran à cesser d'exporter et de soutenir les milices sectaires terroristes et à faire face à ses horribles crimes contre les civils.

7 mai 2018 In Coalition News

(07 mai) : L'Assemblée générale de la Coalition Nationale Syrienne a élu Abdul Rahman Moustafa Président pour un mandat d'un an, Badr Jamous, Dima Moussa et Abdel Basset Hamou Vice-présidents, et Nazir Hakim Secrétaire général.
M. Moustafa a remporté 66 votes lors de la 39ème Assemblée générale qui s'est tenue à Istanbul samedi et dimanche.
Un nouvel organe politique composé de 19 membres a également été élu avec; Anas Abdah, Hadi Bahra, Abdel Ahad Steifo, Mohammed Abdallah, Bashar Zoabi, Amal Sheikho, Riad Hassan, Ahmad Ramadan, Jamal Ward, Mohammed Salim Al Khatib Oqab Yahya Maktabi, Mouhammed Yahya Maktabi, Haytham Rahma, Yasser Farhan, Hawwas Khalil, Abdul Majid Al Barakat, Mohammed Sallou, Fadi Ibrahim et Fouad Aliko.
Les membres de l'Assemblée générale ont discuté des derniers développements sur le terrain et sur le plan politique, en particulier des continuels crimes de guerre et des violations du régime d'Assad, de la Russie et de l'Iran contre les civils dans différentes parties en Syrie.
Les membres de l'Assemblée générale ont fermement condamné la série d'opérations de déplacements forcés de masse contre la population civile, notamment dans la campagne Nord de Homs et la Ghouta orientale.
Les membres de l'Assemblée générale ont également souligné que l'utilisation d'armes chimiques est un défi flagrant aux résolutions des Nations Unies et internationales, soulignant la nécessité d'activer le mécanisme de responsabilité internationale et de juger Bachar Assad et tous les symboles de son régime.

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