22 juin 2018 In Coalition News

(22 juin) : La Commission syrienne des négociations a condamné l'assaut du régime d'Assad et de ses milices alliées sur la province de Deraa, appelant le Conseil de sécurité de l'ONU et la Communauté Internationale à assumer leurs responsabilités envers les plans du régime.
Dans des commentaires publiés sur Twitter vendredi, le Chef de la Commission Nasr Hariri a déclaré que le régime d'Assad a repris le bombardement et sa campagne militaire dans de vastes régions du Sud de la Syrie. Le régime d'Assad commet de nouveaux crimes, tuant de nombreux civils et entraînant l'exode massif de personnes de plusieurs villages et villes dans un silence international douteux.
Le régime d'Assad voit le continuel silence de la Communauté Internationale comme un feu vert pour commettre davantage de massacres dans la province où la Révolution syrienne a éclaté en 2011.
M. Hariri a appelé les garants de l'accord sur les zones de désescalade dans le Sud de la Syrie, les Nations Unies et le Conseil de sécurité de l'ONU à assumer leurs responsabilités et à mettre fin immédiatement à la campagne militaire d'Assad.
Rappelons que des milliers de civils ont fui les villes et villages de la province de Deraa car les forces du régime d'Assad et du régime iranien, soutenues par une couverture aérienne russe, bombardent les zones tenues par les Révolutionnaires dans la région. La Défense civile syrienne a déclaré que le bombardement a tué au moins dix civils dans différentes régions de la province mercredi.
Stéphane Dujarric, Porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies, a exprimé mercredi l'inquiétude du Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies concernant les informations faisant état d'une escalade de la violence dans le gouvernorat de Deraa (Sud de la Syrie), provoquant le déplacement de centaines de familles.
Mardi, le régime d'Assad a fermé la plupart des points de passage à destination et en provenance de la province de Deraa, empêchant les civils et les marchandises de se déplacer dans la région. Il a également apporté de nouveaux renforts militaires dans la région.
Des activistes locaux ont déclaré que près de 300 familles ont fui mardi la ville d'Al Harak vers la frontière jordanienne, et que 200 familles ont fui la ville d'Al Harra vers des zones plus sûres dans la province voisine de Quneitra. Les bombardements ont tué plusieurs civils, dont une femme dans la ville d'Al Harak.

21 juin 2018 In Coalition News

(21 juin) : Une délégation de la Coalition Nationale Syrienne s'est rendue mercredi au siège de l'Union européenne à Bruxelles, capitale belge, et s'est entretenue avec des responsables européens en charge de la question syrienne. La délégation a rencontré M. Marc Otte, Envoyé belge en Syrie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et M. Johan Verkammen, Directeur du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord au Ministère belge des Affaires étrangères.
Dima Moussa, Vice-présidente de la Coalition, Abdul Ahad Steifo, Chef du Département des Affaires étrangères de la Coalition, et des représentants du Gouvernement intérimaire syrien (GIS), de conseils locaux et d'organisations de la société civile syrienne composent le délégation. Les participants aux réunions ont discuté de l'importance de soutenir les institutions et les projets du GIS; un tel soutien étant important pour renforcer la position de l'Opposition syrienne dans le processus politique.
Les discussions ont également porté sur les derniers développements dans le processus politique. La délégation de la Coalition a souligné l'importance de continuer à soutenir les efforts en matière de droits humains et de responsabilité en Syrie. Elle a également souligné l'importance d'activer le mécanisme international, impartial et indépendant pour garantir le jugement des auteurs de crimes de guerre en Syrie.
Mme Moussa a déclaré que les populations des zones libérées ont besoin d'un soutien actif et solide, surtout après que le régime d'Assad et ses alliés ont détruit la plupart des établissements et institutions de santé, d'éducation, de services et de justice. La réhabilitation de ces institutions contribuera à alléger les souffrances du peuple syrien et à jeter les bases d'un travail civil et démocratique.
Mme Moussa a souligné que la Loi n°10 récemment adoptée par le régime d'Assad vise à consolider les déplacements forcés de masse et les changements démographiques en Syrie. La nouvelle loi vise à décourager les réfugiés syriens et les personnes déplacées de rentrer chez eux, a-t-elle ajouté.
Mme Moussa a appelé l'Union européenne à soutenir les efforts pour la libération des détenus dans les prisons du régime d'Assad. La détention arbitraire viole le droit international et le droit international humanitaire et constitue l'un des crimes de guerre les plus graves que le régime d'Assad commet en Syrie.
La participation de représentants du GIS et d'organisations de la société civile a eu un impact positif et important sur les réunions. En effet cela a permis de clarifier les principaux défis et difficultés rencontrés par l'activation des institutions de services dans les zones libérées, a indiqué Mme Moussa. Elle a ajouté que cette participation a également contribué à mettre en évidence les besoins les plus urgents du grand nombre de personnes déplacées de force dans le Nord de la Syrie.

21 juin 2018 In Coalition News

(21 juin) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que le peuple syrien continuera à réclamer ses droits à la liberté et la dignité, soulignant la nécessité de juger tous les criminels de guerre, notamment Bachar Al Assad et sa clique.
La place naturelle de Bachar Al Assad n'est pas devant les caméras des journalistes a répondre à leurs questions, mais derrière les barreaux comme n'importe quel criminel de guerre, a déclaré M. Moustafa dans un entretien avec le journal Arabi21.
Le peuple syrien va de l'avant pour atteindre les objectifs de la Révolution syrienne; à savoir restaurer ses droits naturels et établir un système de gouvernement garantissant la liberté, la justice et la dignité sans discrimination et assurant le transfert pacifique du pouvoir.
M. Moustafa a réitéré l'engagement de la Coalition à une solution politique, soulignant que toute voie de négociations qui répond aux exigences du peuple syrien et soutient la voie politique conformément aux résolutions de l'ONU et au Communiqué de Genève de 2012 sera étudiée.
Concernant les dangers menaçant la Révolution syrienne, M. Moustafa a noté qu'il y a beaucoup de projets et de plans aujourd'hui, ajoutant que les acteurs internationaux essaient de servir leurs intérêts au détriment du peuple syrien. Nous n'acceptons pas ces politiques et nous les combattrons. Le véritable intérêt du monde et des pays de la région réside dans une Syrie libre et démocratique, libre de toute ingérence extérieure sous toutes ses formes.
M. Moustafa a salué le travail des groupes de l'Armée Libre dans le Sud qui résistent à toutes les pressions auxquelles ils sont soumis. Les Révolutionnaires sont confrontés à de multiples ennemis; principalement la Russie, les forces du régime et les milices terroristes iraniennes, en plus de l'occupation israélienne.
En ce qui concerne le travail des institutions de la Coalition dans les zones libérées, M. Moustafa a souligné que la prochaine période sera axée sur l'amélioration des services fournis aux civils dans ces zones. La Coalition cherche à travailler au plus près de la base sociale de la Révolution et à assurer la fourniture de services à travers ses organes exécutifs: à savoir le Gouvernement intérimaire syrien, les conseils locaux et l'Unité de coordination de l'aide.

20 juin 2018 In Coalition News

(20 juin) : Riad Hassan, Secrétaire de l'Organe politique de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que l'Iran a commis de nouvelles violations contre les enfants en Syrie, ajoutant que cela s'ajoute à la longue liste de crimes de guerre commis par les milices terroristes iraniennes contre les civils syriens; notamment les massacres, les destructions et les changements démographiques .
M. Hassan a déclaré que Téhéran a récemment introduit l'enseignement de la langue persane aux enfants dans les villes et villages de Deir El Zor. De cette façon, l'Iran tente d'imposer sa culture sectaire en Syrie.
Ainsi, l'Iran souhaite trouver un autre moyen de consolider son occupation en Syrie après avoir senti que sa présence militaire dans le pays est de plus en plus menacée. Téhéran utilise l'hégémonie culturelle comme une nouvelle façon d'atteindre ses objectifs.
Les médias locaux ont déclaré que 250 enfants de Deir El Zor ont récemment commencé à fréquenter les écoles iraniennes pour apprendre le persan, ajoutant que les enfants ont entre 8 et 15 ans.
L'Iran a récemment ouvert trois écoles dans la ville d'Albu Kamal et une autre dans la ville de Mayadin avec un personnel éducatif iranien, selon les médias.
Les écoles offriront à chaque enfant 10 000 livres syriennes par mois; le but étant d'inciter davantage d'enfants à fréquenter ces écoles; promettant également un important prix financier pour les enfants qui parlent couramment le persan en une courte période de temps.
M. Hassan a souligné que le recours au lavage de cerveau sectaire des enfants et leur préparation à devenir des combattants sont de nouveaux crimes de guerre. Il a appelé la Communauté Internationale, les organisations des droits de l'Homme et l'UNICEF à protéger les enfants et à mettre fin aux crimes de l'Iran à leur encontre.
L'Iran exploite les conditions de vie désastreuses et l'appauvrissement dans les villes et villages de Deir El Zor après des années de souffrance dues à la tyrannie du régime d'Assad et à la brutalité du groupe extrémiste État Islamique. L'Iran a également ouvert des bureaux pour recruter des combattants locaux dans la brigade Al Quds.
Des mouvements similaires ont déjà été signalés à Lattaquié, sur la côte syrienne ainsi qu'à Damas, ce qui constitue une preuve supplémentaire que l'Iran cherche à imposer son hégémonie culturelle en Syrie. Le régime d'Assad a approuvé l'ouverture d'une branche de l'Université iranienne islamique Azad dans les villes syriennes en janvier.

19 juin 2018 In Coalition News

(19 juin) : Dima Moussa, Vice-présidente de la Coalition Nationale Syrienne, a souligné le rôle important de l'Union européenne à jouer dans la réhabilitation des institutions et organisations de services dans les zones libérées et dans l'appui au Gouvernement intérimaire syrien (GIS), aux conseils locaux et aux organisations de la société civile pour combler le vide dans ces domaines.
Les personnes dans les zones libérées ont besoin d'un soutien actif et solide étant donné que la majorité des institutions sanitaires, éducatives, judiciaires et de services ont été détruites par le régime d'Assad et ses alliés. La réactivation de ces institutions atténuera les souffrances du peuple syrien et contribuera à établir les bases d'un travail civil et démocratique.
Mme Moussa s'est ainsi exprimée en marge d'une réunion de l'Union européenne mercredi à Bruxelles, capitale belge. Mme Moussa, Abdul Ahad Steifo Chef du Département des Affaires étrangères de la Coalition, Jawad Abu Hatab Chef du GIS, ainsi que d'autres représentants du GIS et des organisations de la société civile participeront à la réunion.
Mme Moussa a souligné que la Coalition souhaite renforcer le partenariat et établir des relations permanentes avec les pays de l'UE, ajoutant que la réunion de demain discutera du développement d'un certain nombre de projets dans les zones libérées.
De plus, Mme Moussa a souligné la nécessité de combler le vide dans ces domaines et d'établir le noyau des institutions gouvernementales agissant comme une alternative au régime d'Assad. Le personnel du GIS, les conseils locaux et les organisations de la société civile ont suffisamment d'expérience pour jouer ce rôle important, a-t-elle déclaré.
L'offre d'assistance à la population civile dans les zones libérées est conforme à la stratégie de l'UE visant à rétablir la stabilité, à fournir des moyens de subsistance aux civils et à leur permettre d'administrer leurs zones et de s'y maintenir.

18 juin 2018 In Coalition News

(18 juin) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a salué l'entrée des troupes turques dans la ville de Manbij (campagne d'Alep) en vertu d'un accord avec les Etats-Unis.
Cette action est importante afin de parvenir à la stabilité dans toutes les régions libérées de Syrie, permettre le retour des personnes déplacées chez elles et vaincre toutes les organisations terroristes qui cherchent à briser la volonté des Syriens.
Il y a de cela dix jours, Ankara et Washington ont conclu un accord sur une feuille de route pour Manbij comprenant le retrait des milices du Parti de l'Union démocratique (PYD) de la ville, le rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans la région et la réhabilitation des institutions.
Rappelons que M. Moustafa a déclaré que la Coalition contribuera à l'élection d'un conseil local à Manbij comme ce fût le cas dans la région d'Afrin. Les conseils locaux d'Afrin travaillent sous la supervision de la Coalition, et nous travaillons à faire la même chose à Manbij.
La Coalition cherche à jouer un plus grand rôle dans l'administration des zones libérées à l'aide de l'Unité de coordination de l'aide et du Gouvernement intérimaire syrien dont la tâche est de fournir des services à la population locale.
La Coalition travaille avec diligence pour établir des bureaux dans diverses villes et villages dans les zones libérées. Ces efforts font partie de la stratégie de la Coalition visant à se rapprocher de la base sociale de la Révolution et à raviver l'esprit de la Révolution jusqu'à atteindre la liberté et la dignité et la chute du régime d'Assad.

13 juin 2018 In Coalition News

(13 juin) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que la Coalition contribuera à l'élection d'un conseil local dans la ville de Manbij comme ce fût le cas dans la région d'Afrin.
M. Moustafa s'est ainsi exprimé aux journalistes en marge d'un iftar organisé par la Coalition mardi à son siège à Istanbul.
Les conseils locaux d'Afrin travaillent sous la supervision de la Coalition, et nous travaillons à faire la même chose à Manbij une fois que la Turquie et les Etats-Unis auront conclu un accord sur la ville, a ajouté le président Moustafa.
La Coalition consulte Ankara sur la question de l'établissement de l'administration locale à Manbij. La Coalition cherche à jouer un plus grand rôle dans les zones libérées et à construire une relation stratégique avec la Turquie.
M. Moustafa a noté que le plan actuel de la Coalition vise à soutenir le processus politique et à établir une relation plus étroite avec la base sociale de la Révolution. Des efforts sont en cours pour ouvrir des bureaux de la Coalition dans plusieurs villes et villages à l'intérieur de la Syrie.
Washington et Ankara ont récemment établi une «feuille de route» pour la ville de Manbij appelant au retrait des milices du PYD de la ville; à assurer le rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans la région; et à reprendre la fourniture de services essentiels à la population locale.

12 juin 2018 In Coalition News

Oqab Yahya, Membre de l'Organe politique de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que les chiffres publiés lundi par les Nations Unies sont une preuve accablante de l'ampleur des crimes commis par le régime d'Assad contre les civils, notamment les meurtres, les déplacements forcés et les changements démographiques.
Nous assistons à un déplacement massif en Syrie ... De janvier à avril, il y a eu plus de 920 000 nouveaux déplacés, a déclaré lundi Panos Moumtzis, Coordinateur humanitaire régional de l'ONU pour la Syrie, à des journalistes à Genève.
M. Yahya a appelé à conserver tous les rapports et enquêtes sur la Syrie afin de les utiliser comme preuve des crimes du régime d'Assad. Il a souligné la nécessité de transférer la Syrie à la Cour pénale internationale et de juger les responsables de crimes de guerre.
Le régime d'Assad vide systématiquement de nombreuses régions en Syrie de leurs communautés locales dans le but de provoquer des changements démographiques dans le pays, a rappelé M. Yahya. Le régime d'Assad a délibérément vidé les zones libérées de sa population locale et les a remplacées par des loyalistes au régime et à l'Iran.
Les bombardements, les sièges et les déplacements forcés menés par le régime d'Assad et son allié russe sont des crimes de guerre auxquels la Communauté Internationale doit répondre et se référer aux tribunaux internationaux.
Depuis début 2018, le régime d'Assad, la Russie et les groupes terroristes iraniens ont considérablement intensifié leurs attaques contre les civils dans les zones assiégées, en utilisant divers types d'armes; dont des armes chimiques et des armes internationalement interdites.
L'escalade des opérations militaires a conduit à des déplacements massifs de population de diverses régions de Syrie vers Idleb et dans la campagne d'Alep. La plus grande opération de déplacement forcé de masse a eu lieu dans la Ghouta Est, où vivaient environ 400 000 personnes. La majorité des zones ciblées par ces attaques étaient couvertes par l'accord sur les «zones de désescalade».

11 juin 2018 In Coalition News

Les milices du Parti de l'Union démocratique (PYD) ont saisi les maisons des membres du Conseil national kurde dans le Nord-Est de la Syrie et y ont installé d'autres familles. La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que ces milices essayent d'imposer une situation de facto aux civils sous la force des armes, l'intimidation et en commettant divers crimes contre eux.
Les milices du PYD terroriste ont mis la main sur les maisons de Fouad Aliko et d'Ibrahim Berro. Ils ont pris la maison du dissident politique Abdulhakim Bashar. M. Aliko a déclaré que ces méthodes n'empêcheront pas d'exposer l'approche du PYD qui a causé de graves dommages à la cause kurde et au peuple kurde.
Toutes les maisons ne valent pas une seule goutte de sang des personnes tuées dans les batailles du PYD au service des agendas et des intérêts des autres. Le temps et l'histoire suffiront à vous punir pour les crimes que vous commettez contre ce peuple opprimé qui a beaucoup souffert à cause de l'oppression et de la terreur que vous imposez, a déclaré M. Aliko.
L'ancien chef du Conseil national kurde, Ibrahim Berro, a déclaré que la maison de sa sœur a été attaquée par dix hommes lourdement armés, menés par des membres du groupe terroriste PKK. Ils ont kidnappé le mari de sa sœur et ont forcé les enfants à sortir de la maison sous la menace d'une arme à feu, prenant la maison sous prétexte qu'elle appartient à M. Berro.
Le Conseil national kurde a condamné toutes les pratiques terroristes du PYD. Ces actes violent toutes les valeurs humaines et démocratiques, les principes des droits de l'Homme, et les lois sur les droits de propriété personnelle. Cela va créer des inquiétudes croissantes parmi les Kurdes quant à leur propre sécurité et leurs biens.

11 juin 2018 In Coalition News

(11 juin) : La Coalition Nationale Syrienne met, une fois de plus, en garde les Nations Unies et le Conseil de sécurité des Nations Unies contre les dangers des attaques par le régime d'Assad et la Russie des villes et villages de la province d'Idleb qui sont couverts par l'accord sur les zones de désescalade. Des mesures urgentes doivent être prises pour empêcher une nouvelle escalade et assurer la protection des civils.
Le régime d'Assad et les forces aériennes russes ont attaqué dimanche des zones résidentielles et des centres civils vitaux dans la province d'Idleb, tuant et blessant des dizaines de personnes. Les attaques ont eu lieu deux jours après l'horrible massacre perpétré par l'armée de l'air russe dans la ville de Zardana, tuant plus de 40 personnes.
Les activistes locaux ont déclaré qu'au moins 15 civils ont été tués, dont six enfants, et des dizaines d'autres blessés dans les frappes aériennes des forces aériennes russes et du régime d'Assad sur un hôpital pour enfants dans la ville de Taftanaz et dans des quartiers résidentiels dans les villes de Binnish et Ariha dimanche.
Les frappes aériennes ont mis hors service l'hôpital pour enfants de Taftanaz. Des témoins ont confirmé que l'établissement a été délibérément et directement pris pour cible.
La Coalition a de nouveau appelé les grandes puissances et les pays amis à assumer leurs responsabilités pour mettre fin aux crimes en Syrie.
Des mesures urgentes doivent être prises pour faire appliquer les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies exigeant la fin des massacres, la libération des détenus et la réalisation d'une transition politique conformément au Communiqué de Genève de 2012 et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
La province d'Idleb est devenue densément peuplée après l'arrivée de personnes déplacées de force d'autres parties de la Syrie. Le bombardement répété d'Idleb menace d'une catastrophe humanitaire sans précédent.

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