17 juillet 2018 In Coalition News

(17 juil) : Une délégation de la Coalition Nationale Syrienne, dirigée par le Président Abdul Rahman Moustafa, a effectué mardi une tournée dans la campagne Nord d'Alep, se rendant dans les villes d'Al Raie et d'Al Bab. La délégation compte également le Vice-président Badr Jamous, le Secrétaire général Nazir Hakim, le Chef de la Commission syrienne des négociations Nasr Hariri et le Chef du Gouvernement intérimaire syrien (GIS) Jawad Abu Hatab.
La délégation s'est entretenue avec des représentants des conseils locaux de la région, des représentants des chambres de commerce et d'industrie, de la police et des groupes de l'Armée Libre. La délégation a été briefée de la réalité des institutions de services dans les zones libérées.
M. Moustafa a remercié tous les fonctionnaires pour le travail et les services fournis aux civils dans les zones libérées. La Coalition cherche à renforcer la relation avec tout le monde dans ces domaines, ce qui fait partie du plan présidentiel pour la prochaine phase.
M. Moustafa a souligné que des travaux sont en cours pour ouvrir des bureaux de la Coalition dans toutes les zones libérées, le premier de ces bureaux sera ouvert dans la ville d'Al Raie.
Il est également nécessaire de renforcer la relation et la communication permanente entre la Coalition et toutes les institutions opérant dans les zones libérées. Cela contribuera à l'élaboration d'un plan global pour atteindre les objectifs de la Révolution syrienne, à savoir la liberté, la dignité et le renversement du régime.
Nasr Hariri a briefé sur les derniers développements dans le processus politique. Il a souligné que la solution politique est la seule option pour réaliser les aspirations du peuple syrien à travers la mise en œuvre du Communiqué de Genève de 2012 et de la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Le Secrétaire général Nazir Hakim a parlé du rôle des conseils locaux et des autres institutions dans l'administration des zones libérées. Les conseils locaux sont un modèle de gouvernance réussi et exposent l'incompétence des institutions du régime d'Assad et la mesure dans laquelle il les utilise pour servir ses objectifs autocratiques.

17 juillet 2018 In Coalition News

(17 juil) : La Coalition Nationale Syrienne condamne les violations et la répression menées par les milices du Parti de l'Union démocratique (PYD) contre les civils, en particulier les arrestations de femmes et d'enfants dans la ville de Raqqa ces derniers jours.
La dispersion des manifestations par des balles réelles, l'arrestation des participants, les coups, l'humiliation, l'insulte des femmes, la répression des civils et la répression des activistes et des dissidents ne sont que quelques-uns des actes répressifs du régime d'Assad que la milice du PYD utilise dans le but de terroriser et d'intimider le peuple syrien.
La Coalition condamne ces violations et ces crimes, notamment les enlèvements, les disparitions forcées et la répression de la liberté d'expression. La Coalition exprime sa pleine solidarité avec le peuple et son mouvement pacifique contre ces violations et leurs responsables.
La Coalition appelle la Communauté Internationale à condamner les violations commises par ces milices. La Coalition appelle également à l'arrêt de toutes les formes de soutien militaire et politique, soulignant que ceux qui soutiennent ces milices terroristes portent également la responsabilité de ce qu'elles font contre les Syriens.

16 juillet 2018 In Coalition News

(16 juil) : Le régime d'Assad et les forces aériennes russes ont bombardé la campagne Nord-Ouest de Deraa tôt lundi matin, tuant des civils. Les activistes ont déclaré que le régime d'Assad a intensifié ses bombardements aux barils et aux munitions à fragmentation pour forcer les combattants révolutionnaires à se rendre.
Les activistes locaux ont déclaré que les frappes aériennes russes ont tué trois civils et en ont blessé plusieurs autres dans le village d'Aqraba. Les militants d'Al Harra ont déclaré que les zones résidentielles de la ville ont été touchées par des roquettes et des sous-munitions.
Les avions russes ont effectué environ 75 frappes aériennes sur la colline Tal Al Harra, la plus haute colline de la région, ces dernières 24 heures, selon les activistes locaux. Les hélicoptères d'Assad ont largué au moins 48 barils sur la colline stratégique.
La semaine dernière, la Coalition Nationale Syrienne a fait part de sa déception face à l'échec du Conseil de sécurité de l'ONU à condamner les crimes de génocide et les déplacements forcés de masse dans la province de Deraa.
La Coalition est déçue de l'incapacité des membres permanents du Conseil à assumer leurs responsabilités, notamment les États-Unis qui étaient garants mais qui ont ensuite renoncé à leurs engagements et laissé le peuple syrien face à l'assaut brutal iranien. La coalition internationale anti-Etat Islamique (EI) dirigée par les Etats-Unis continue d'ignorer les crimes des milices terroristes iraniennes et leur menace grandissante dans différentes régions. La coalition anti-EI dirigée par les Etats-Unis a lancé des frappes aériennes contre des cibles civiles dans l'Est de la Syrie la semaine dernière.
Des personnes restent bloquées à la frontière avec la Jordanie. Des dizaines de milliers d'habitants de Deraa ont fui les opérations militaires menées par le régime d'Assad et la Russie dans la région.
Dans un communiqué publié jeudi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à avoir accès à environ 210 000 personnes déplacées dans la province de Deraa qui ont besoin d'une aide d'urgence. Jusqu'à 160 000 Syriens déplacés cherchant actuellement la sécurité à Quneitra sont inaccessibles aux partenaires de la santé, ce qui soulève des inquiétudes pour leur santé.

14 juillet 2018 In Coalition News

(14 juil) : La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que la coalition internationale anti-Etat Islamique (EI) n'a pas mené à bien sa tâche principale en Syrie, l'appelant à forcer les forces du régime d'Assad et les milices iraniennes à cesser de commettre d'autres crimes de guerre contre des civils.
Dans un communiqué publié vendredi, la Coalition a déclaré que la coalition internationale anti-EI n'a pas protégé les civils des crimes du régime d'Assad, de la Russie et des milices iraniennes, et n'applique pas les résolutions de l'ONU sur la fin du carnage en Syrie. Au lieu de cela, la coalition internationale anti-EI participe maintenant aux massacres, au déplacement du peuple syrien et à la destruction de leurs maisons.
Les avions de la coalition internationale anti-EI ont bombardé une usine de glace dans la campagne orientale de Deir El Zor hier soir. La Coalition a déclaré que la frappe aérienne a provoqué un horrible massacre tuant des dizaines de civils. Il n'y a pas encore d'estimation précise du nombre de victimes.
Le nombre de morts signalés par les militants et les groupes des droits de l'Homme ne cesse d'augmenter.
Toutes les formes de ciblage des civils sont répréhensibles, tout comme le fait de mépriser leur sang et le fait de ne pas avoir pris les précautions nécessaires pour assurer leur sécurité. La répétition de ces attaques confirme les soupçons portés sur les forces de la coalition internationale qui ne prennent pas les précautions nécessaires pour éviter les pertes civiles.
Tous les Etats participant aux forces de la coalition internationale anti-EI portent l'entière responsabilité légale de tous leurs crimes et violations.
Il est impératif de lancer une enquête immédiate pour juger les responsables et mettre un terme au ciblage des civils sous prétexte de combattre le terrorisme.
Le régime d'Assad, ses milices et les mercenaires de la Garde révolutionnaire iranienne ont carte blanche pour semer le chaos et la destruction dans toute la Syrie sans que personne ne soit inquiété par leurs crimes et leur terreur.

12 juillet 2018 In Coalition News

(12 juil) : Yasser Farhan, Chef de la Commission nationale syrienne pour les détenus et les personnes disparues, a déclaré que les massacres de détenus commis par le régime d'Assad constituent des crimes de guerre, des génocides et des crimes contre l'humanité, ajoutant que les détenus sont soumis à des tortures systématiques et brutales.
M. Farhan s'est exprimé suite à l'envoi par le régime d'Assad de listes de noms de détenus morts sous sa garde aux registres d'état civil. M. Farhan a appelé l'ONU à enquêter sur les massacres de détenus dans les prisons d'Assad, soulignant que de tels actes sont une honte pour le monde entier.
La publication par le régime d'Assad de listes de noms de détenus décédés dans des centres de détention sans remettre les corps et sans que des enquêtes minutieuses et transparentes soient ouvertes sur ces morts confirme que ces détenus ont été massacrés et torturés brutalement. M. Farhan a dénoncé les affirmations du régime d'Assad selon lesquelles ces détenus seraient morts d'une crise cardiaque.
La jurisprudence internationale sur les droits de l'Homme stipule que la responsabilité première incombe à l'Etat jusqu'à ce que la mort d'une personne en détention soit justifiée par des raisons normales et non par négligence ou mauvais traitements, a ajouté M. Farhan.
Par conséquent, tous les décès doivent faire l'objet d'une enquête indépendante, transparente et approfondie. Le fait de ne pas mener une telle enquête suffit à rendre l'État responsable de la mort des victimes.
M. Farhan a souligné que la responsabilité directe de ces morts incombe aux auteurs de ces crimes et à ceux qui ont donné des ordres ou les ont dissimulés.
M. Farhan a appelé la Communauté Internationale à forcer le régime d'Assad à ouvrir les prisons et les centres de détention aux instances internationales pour s'assurer de la situation intérieure. Une enquête internationale doit être lancée sur les abus contre les détenus dans les prisons d'Assad. Il a appelé à libérer tous les détenus et à prévenir toutes nouvelles arrestations arbitraires, conformément aux résolutions internationales sur la Syrie, notamment le Communiqué de Genève de 2012 et la Résolution 2254 du Conseil de sécurité.
M. Farhan a également souligné que la torture est systématiquement utilisée dans les prisons du régime d'Assad dans le but de se débarrasser de tous les opposants, ajoutant que des dizaines de milliers de détenus sont déjà morts sous la torture dans les prisons d'Assad.
Le régime d'Assad ne respecte pas les résolutions et conventions internationales appelant à empêcher les arrestations arbitraires, les enlèvements, les disparitions forcées, la torture et les mauvais traitements.
Tout cela se produit malgré le fait que presque toutes les résolutions du Conseil de sécurité condamnent les arrestations arbitraires de civils, la torture, les meurtres et les disparitions forcées en Syrie et exigent la fin immédiate de ces pratiques et la libération de toutes les personnes arbitrairement détenues.
La Commission nationale syrienne pour les détenus et les personnes disparues a été créée par décision de la Coalition Nationale Syrienne et travaille de manière indépendante et en coordination avec les organisations locales et internationales des droits de l'Homme pour prendre des mesures concrètes visant à assurer la libération des détenus et mettre fin à la torture et aux meurtres.

11 juillet 2018 In Coalition News

(11 juil) : Abdul Ilah Fahd, ancien secrétaire général de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que Bachar Al Assad trompe ses partisans en leur faisant croire qu'il gagne. Au contraire, Assad est tombé hors de toute considération régionale et internationale.
Dans un article publié mardi par l'Agence Anadolu, M. Fahd a déclaré que le régime d'Assad est une simple marionnette car la Russie est celle qui décide en Syrie et négocie avec les Révolutionnaires syriens sur le terrain et dans les forums politiques.
Les partisans d'Assad ignorent le fait qu'Assad est tombé depuis longtemps hors de toute considération régionale et internationale, citant les négociations qui ont eu lieu dans des zones proches de sa résidence mais dans lesquelles il n'a joué aucun rôle.
Le régime d'Assad a également été contraint d'accepter le document de 12 principes convenu entre la Commission syrienne des négociations et les Nations Unies après avoir rejeté le document lors des pourparlers à Genève.
M. Fahd, également membre de la Commission syrienne des négociations, a noté que le régime d'Assad, qui a annoncé à plusieurs reprises qu'il adhérerait à la Constitution de 2012, est désormais obligé de respecter les résolutions internationales appelant à remplacer la Constitution de 2012 par une constitution répondant aux aspirations du peuple syrien. Le régime d'Assad a finalement accepté de présenter une liste de candidats pour le Comité constitutionnel.
Ce n'est un secret pour personne que le régime d'Assad n'a plus de présence réelle et ne pourra plus assurer la sécurité et la stabilité de la Syrie.
Assad est maintenant un simple outil qui se voit remettre une liste de choses à faire et des instructions à suivre sans même pouvoir en discuter. Assad est maintenant obligé de mettre en œuvre et des accords internationaux, en particulier ceux conclus entre les Etats-Unis et la Russie en vue d'un engagement politique pour la mise en œuvre de la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les États-Unis et d'autres pays restent encore engagés à cette Résolution qui mènera à une transition politique sans Assad.
M. Fahd a souligné que la Révolution syrienne n'a pas été vaincue après sept ans et demi, mais a réussi à affaiblir le régime et l'a fait se battre aux niveaux régional et international.

10 juillet 2018 In Coalition News

(10 juil) : Le Département des Affaires étrangères de la Coalition Nationale Syrienne a tenu deux réunions distinctes dans la capitale turque, Ankara, avec l'Ambassadeur de Suède Lars Wahlund et l'Ambassadeur de la Côte d'Ivoire Yacouba Atta. Les réunions ont discuté des derniers développements sur le terrain dans la province de Deraa et des derniers développements politiques concernant la question de la rédaction d'une nouvelle constitution syrienne.
Abdul Ahad Steifo, Chef du Département des Affaires étrangères, a dénoncé la série de déplacements forcés de masse menés par le régime d'Assad contre des civils dans différentes parties de la Syrie. Il a appelé la Suède et la Côte d'Ivoire, tous deux membres non permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, à soutenir les revendications du peuple syrien en faveur de la liberté et de la dignité.
M. Steifo a appelé la Suède, qui présidera le Conseil de sécurité des Nations Unies le mois prochain, à soutenir une prise de position ferme vis-à-vis des crimes de guerre commis par le régime d'Assad contre les civils et à mettre un terme à l'incapacité de la Communauté Internationale à assumer sa responsabilité légale de protection des civils.
M. Steifo a souligné la nécessité de fournir une assistance et une aide humanitaire aux personnes déplacées, en particulier dans le Sud de la Syrie où plus de 300 000 personnes ont été déplacées ces dernières semaines, selon les Nations Unies.
L'engagement sérieux de la Coalition dans les négociations pour parvenir à une solution politique a vu l'insistance du régime d'Assad à poursuivre une solution sanglante de sécurité et militaire. La formation d'un comité constitutionnel chargé de rédiger une nouvelle constitution est la clé d'une véritable transition politique et de la création d'un État fondé sur la primauté du droit.

10 juillet 2018 In Coalition News

(10 juil) : Une délégation du Gouvernement intérimaire syrien (GIS) s'est entretenue avec des représentants du Ministère allemand des Affaires étrangères à Berlin. Les participants ont discuté de la situation sur le terrain en Syrie, en particulier dans les zones libérées, ainsi que de la situation des services et du travail institutionnel.
La délégation s'est entretenue avec l'Ambassadeur allemand Eckhard Proze, le Coordinateur de l'aide allemande au Moyen-Orient Patrick Wagner, et la Coordinatrice du dossier syrien au Ministère allemand des Affaires étrangères Isabella Mancuso.
La réunion a discuté des défis majeurs et des difficultés rencontrés par l'activation du travail des institutions et des projets de services dans les zones libérées, et des moyens de répondre aux besoins urgents du grand nombre de personnes déplacées de force dans le Nord de la Syrie.
Les deux parties ont également discuté des moyens de renforcer la coopération pour garantir le financement des projets de services mis en œuvre par le GIS dans les zones libérées. Les discussions ont également porté sur le Fonds fiduciaire du GIS et ses futurs projets dans ces domaines.
Les participants à la réunion ont souligné l'importance de soutenir le travail du GIS dans les zones libérées après la destruction commise par le régime d'Assad et ses alliés de la plupart des institutions sanitaires, éducatives, judiciaires et de services. Le GIS a souligné que ce soutien est essentiel pour alléger les souffrances des civils syriens et consolider le travail démocratique civil.

7 juillet 2018 In Coalition News

(07 juil) : La Coalition Nationale Syrienne a souligné qu'imposer un accord à la population de Deraa sous la force des armes, des bombardements et des massacres est un crime de guerre et un crime contre l'humanité. La Coalition tient la Communauté Internationale pleinement responsable de ce qui se passe compte tenu de son silence sur les violations flagrantes en cours et de son incapacité à appliquer les résolutions internationales sur la Syrie.
Lors d'une conférence de presse tenue samedi, Anas Al Abdah, Porte-parole de la Coalition, a déclaré que tous les partis ayant joué un rôle dans l'accord imposé aux habitants de Deraa portent la pleine responsabilité juridique, politique et éthique de la situation actuelle, notamment le déplacement de la population, les assassinats de civils et la destruction des infrastructures.
M. Abdah a déclaré que la Coalition appuie la détermination des civils de Deraa face à l'agression brutale, ajoutant que la Coalition se réunit avec tous les acteurs régionaux et internationaux à cet égard.
La Coalition est déçue de l'échec du Conseil de sécurité de l'ONU à condamner les crimes de génocide et les déplacements forcés de masse dans la province de Deraa.
La Coalition est également déçue de l'incapacité des membres permanents du Conseil à assumer leurs responsabilités, dont les Etats-Unis qui étaient garants mais qui ont ensuite renoncé à leurs engagements et laissé le peuple syrien aux attaques brutales de la Russie et de l'Iran.
L'assaut sur Deraa fait suite à l'attaque similaire sur la Ghouta orientale et a été accompagné de menaces d'un assaut sur la province d'Idleb. Ces actions visent clairement à saper le processus politique qui manque aujourd'hui de crédibilité aux yeux de la majorité du peuple syrien. Cet assaut a également révélé l'incapacité des Nations Unies à protéger des millions de civils qui ont été déplacés et qui subissent encore des bombardements.
M. Abdah a déclaré que la Révolution syrienne est née d'une souffrance de plusieurs décennies et de la libre volonté des Syriens. La Révolution syrienne continuera malgré les défis et les difficultés.
Une solution politique fondée sur les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et sous les auspices des Nations Unies est la seule manière de parvenir à une transition politique en Syrie. Tous les efforts internationaux doivent être basés sur ce fait, loin des tentatives de certaines parties d'imposer leurs propres programmes.

7 juillet 2018 In Coalition News

(07 juil) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré qu'il est regrettable que la Communauté Internationale ait laissé le peuple syrien seul face aux crimes du régime d'Assad, de la Russie et de l'Iran. Il a souligné que les États-Unis ont arrêté même l'aide humanitaire, pas seulement militaire.
M. Moustafa a ajouté que Washington soutient maintenant seulement l'Est de la région de l'Euphrate, qui est sous le contrôle de la milice du Parti de l'Union démocratique (PYD). Les Etats-Unis ne cherchent pas à faire respecter les résolutions internationales sur la Syrie, laissant l'Iran et la Russie prendre le dessus dans le pays.
L'administration américaine a donné carte blanche à la Russie et au régime d'Assad dans le Sud de la Syrie dans le but de sécuriser la frontière de l'occupation israélienne en échange du retrait des milices iraniennes de la région.
Les Etats-Unis ont apparemment quitté l'arène en Syrie en faveur de la Russie car le Sud de la Syrie était autrefois couvert par l'accord sur les zones de désescalade conclu par la Russie, les Etats-Unis et la Jordanie. Les Etats-Unis se sont retirés de cet accord il y a environ un mois, laissant la région complètement au régime d'Assad et à la Russie, a-t-il ajouté.
M. Moustafa a souligné que des centaines de milliers de civils ont été déplacés par les assauts du régime d'Assad dans la région. Ces civils sont maintenant bloqués à la frontière jordanienne, sans nourriture ni eau. La décision de la Jordanie de fermer la frontière a créé une tragédie humanitaire.

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