31 juillet 2018 In Coalition News

Nazir Hakim, Secrétaire général de la Coalition Nationale Syrienne, a souligné la nécessité d'apporter un soutien et une protection internationale aux civils dans le Nord de la Syrie et d'empêcher toute attaque militaire du régime d'Assad et de ses alliés contre les civils et les installations civiles essentielles.
M. Hakim s'est exprimé lors d'une téléconférence avec le Conseil provincial de Hama. La téléconférence a également réuni les membres de l'Organe politique Hawass Khalil et Abdul Majid Barakat, le Chef du Conseil Nafie Barazi et les membres Najib Rahmoun, Abu Faisal Hamawi, Mohammed Amin, Alaa Khalil, Ahmed Sabah, Badie Al Omar, et Abu Usama Qablan.
M. Hakim a souligné la nécessité d'améliorer la performance des institutions de service et ses liens avec les ministères du Gouvernement intérimaire syrien (GIS) afin de répondre aux besoins des personnes déplacées de force dans le Nord de la Syrie et de soulager leurs souffrances. Nous devons travailler ensemble pour aider les personnes déplacées à retourner chez elles en toute sécurité.
M. Hakim a qualifié de « rassurante » la présence de points d'observation turcs dans le Nord de la Syrie, ajoutant que la présence de ces points peut aider à améliorer le travail des institutions de service et à compléter les projets qui ont été lancés par les conseils locaux et le GIS. Cependant, M. Hakim n'a pas exclu l'escalade militaire du régime et de ses alliés dans le Nord.
Pour sa part, M. Barazi a souligné que le Conseil ne peut pas faire face aux besoins de l'énorme vague de personnes déplacées qui sont arrivées dans la campagne Nord de Hama en raison des ressources insuffisantes. Les bombardements des forces du régime d'Assad sur de nombreuses villes et villages de la région ont encore accru les souffrances de la population locale et des personnes déplacées, d'autant plus que les bombardements ciblent des centres civils vitaux.
Les villes et villages de la campagne Nord et Nord-Ouest de Hama subissent de gros bombardements depuis la nuit de lundi. Des roquettes et des tirs d'artillerie ont tué lundi une fillette de trois ans et blessé son frère et sa mère dans la ville de Latamina.

31 juillet 2018 In Coalition News

(30 juil) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a souligné que toute attaque contre Idleb par le régime d'Assad et ses alliés aura des conséquences catastrophiques puisque la province abrite plus de deux millions de civils, dont la plupart ont été déplacés de force d'autres parties de la Syrie. L'ONU doit empêcher toute attaque de ce genre.
S'adressant aux médias turcs au siège de la Coalition à Istanbul, M. Moustafa a déclaré que la Coalition prend ces menaces très au sérieux. Il y a deux millions de Syriens à Idleb, ils n'ont pas d'autre endroit où aller.
Le soutien de la Turquie à la Révolution syrienne, l'aide énorme qu'elle apporte aux réfugiés et aux personnes déplacées et le soutien apporté à l'Armée Libre pour vaincre les groupes terroristes nous font espérer qu'Idleb ne verra pas un tel scénario.
Le régime d'Assad et ses alliés ont cherché à déplacer les civils syriens dans la province d'Idleb. La Turquie, pays garant de l'accord sur les zones de désescalade, cherche par des moyens politiques et diplomatiques à empêcher une attaque contre Idleb. La Turquie est également le seul pays qui est toujours du côté du peuple syrien, a-t-il ajouté.
Avec le soutien iranien, le régime d'Assad continue de mener sa politique de déplacement forcé de masse, y compris plus récemment dans la province de Deraa. Cela a eu lieu après que les États-Unis se soient soustraits à leurs obligations en tant que garant dans le Sud. Idleb est maintenant dans le collimateur de la politique de déplacement forcé de masse d'Assad. Nous espérons que la même menace ne se reproduira pas.
M. Moustafa a souligné que la Coalition soutient toute solution politique susceptible de mettre fin à l'effusion de sang en Syrie et de répondre aux aspirations du peuple syrien. Nous avons participé à diverses conférences mais nous voulons que la solution soit placée sous les auspices des négociations des Nations Unies à Genève auxquelles nous participons depuis 2014. Le régime d'Assad et ses alliés ne se sont pas engagés sérieusement dans ces pourparlers.
La récupération de zones par le régime d'Assad ne signifie pas qu'il gagne. Quand la Révolution a éclaté, il n'y avait pas de territoire sous le contrôle des Révolutionnaires. Le peuple syrien continue de faire d'immenses sacrifices. La solution est politique plutôt que militaire.
La détérioration de la situation humanitaire en Syrie et la poursuite des crimes contre les civils sont dues au fait que la Communauté Internationale n'a pas honoré ses devoirs. Nous avons atteint cette situation parce que la Communauté Internationale n'a pas réussi à punir le criminel.

27 juillet 2018 In Coalition News

(26 juil) : Yasser Farhan, Chef de la Commission nationale pour la défense des détenus, a déclaré que le régime d'Assad s'est accusé en publiant des listes de détenus morts sous la torture dans ses prisons. Ces listes représentent des preuves convaincantes de la responsabilité du régime dans l'enlèvement et la disparition forcée de ces détenus.
Le régime d'Assad commet de multiples crimes contre les morts en les enterrant dans des fosses communes, en cachant leurs corps, en refusant de les remettre à leurs familles, en retardant la délivrance de certificats de décès et en ne permettant pas aux organes internationaux compétents d'effectuer des examens médicaux et des enquêtes.
La ville de Daraya, symbole de la Révolution syrienne et de la paix civile face aux armes du régime avec des fleurs et des slogans d'unité et de tolérance, est le vrai visage de la Révolution. Le régime d'Assad a voulu cacher ce visage au monde en faisant disparaître de force les symboles et les dirigeants du mouvement pacifique, puis en les tuant sous la torture. Le régime porte l'entière responsabilité des crimes de guerre, du génocide et des crimes contre l'humanité, a-t-il ajouté.
M. Farhan a souligné la nécessité de juger les auteurs de disparitions forcées et de détentions arbitraires. Il a appelé la Communauté Internationale à assumer sa responsabilité morale, citant la visite des ambassadeurs des principaux pays dans la ville de Daraya pour présenter leurs condoléances à la famille de Ghiyath Mattar en 2011. La Communauté Internationale a laissé d'autres militants être torturés à mort dans les prisons du tyran et n'a rien fait pour les sauver.
La publication par le régime d'Assad des noms des détenus morts sous la torture sans enquêter sur les causes de la mort et remettre les corps et empêcher les personnes d'offrir leurs condoléances aux familles des victimes constitue des crimes contrevenant à toutes les lois internationales et éthiques. Un tel comportement révèle l'absence de tout sens moral et humain du régime d'Assad.
Au nom de la Coalition Nationale Syrienne, M. Farhan a présenté ses condoléances aux familles des victimes de la torture. Chaque goutte de sang de nos héros tombés, tels que Yahya Sharbaji, Ma'an Sharbaji, Salah Naqshbandi, et des milliers de leurs camarades à travers toute la Syrie, sont des graines de la Révolution qui rendront hommage à nos héros tombés au combat. Nos héros déchus ne feront qu'augmenter la détermination du peuple syrien à atteindre ses objectifs de liberté, de justice et de dignité.

27 juillet 2018 In Coalition News

(26 juil) : La Coalition Nationale Syrienne condamne fermement l'attaque criminelle perpétrée mercredi par le Groupe extrémiste Etat Islamique (EI) contre des civils à Swaida. L'attentat a fait près de 250 morts et 200 blessés, principalement des civils.
Dans un communiqué de presse publié mercredi, la Coalition a souligné la responsabilité des forces du régime d'Assad permettant à l'EI de mener de telles opérations criminelles; les attaquants ayant pu parcourir de longues distances et contourner plusieurs points de contrôle du régime pour atteindre Swaida et commettre cet horrible crime.
Le régime d'Assad est à blâmer pour cette attaque sanglante étant donné son rôle principal en permettant à l'EI de croître et de commettre des crimes contre le peuple syrien.
La Coalition présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Les responsables de ce crime et de tous les crimes commis en Syrie ainsi que ceux qui ont aidé et encouragé les criminels seront finalement jugés pour leurs actions.
Le Groupe extrémiste EI a lancé mercredi une attaque surprise à grande échelle contre des villages dans la province orientale de Swaida, après le retrait inattendu des forces du régime d'Assad de ces villages.

26 juillet 2018 In Coalition News

(25 juil) : Les membres de la Coalition Nationale Syrienne espèrent que la décision de l'UNICEF de licencier des centaines de professeurs syriens dans le camp de Zaatari pour les réfugiés syriens en Jordanie ne fasse pas partie d'une politique visant à forcer les réfugiés syriens à quitter les pays où ils ont trouvé refuge.
L'agence des Nations Unies pour l'enfance a décidé de licencier jusqu'à 675 enseignants syriens travaillant dans 29 écoles du camp de réfugiés Zaatari. Les enseignants ont été informés de la décision lors d'une réunion tenue mardi.
Riad Hassan, Secrétaire de l'Organe politique de la Coalition, a déclaré qu'une telle décision risque d'accroître la pression exercée par la Russie sur les réfugiés syriens pour les forcer à retourner dans les zones contrôlées par le régime. De plus, la décision enfreint les conventions internationales et les résolutions sur la Syrie qui soulignent que le retour des réfugiés doit être volontaire et dans un environnement sûr et stable.
Le régime d'Assad a déchaîné ses monstres dans les rues pour tuer, arrêter, torturer et même brûler des personnes vivantes, a déclaré M. Hassan.
La situation sécuritaire en Syrie est chaotique. La Russie est incapable d'assurer la sécurité des rapatriés, a-t-il martelé. Il a également déclaré que le régime d'Assad a perdu le contrôle de la situation sur le terrain, en particulier des milices soutenues par l'Iran qui sont déployées partout en Syrie.
Amal Sheikho, Membre de l'Organe politique de la Coalition et Chef du Département des réfugiés, a souligné que le retour des réfugiés dans les zones tenues par le régime au milieu d'exécutions sauvages, de détentions arbitraires et de disparitions forcées met gravement en danger la vie des rapatriés.
Mme Sheikho a appelé la Communauté Internationale et les organisations des droits de l'Homme à s'opposer à ces plans, à défendre les droits des réfugiés syriens et à les protéger du sort tragique qui les attend s'ils sont forcés de retourner dans les zones contrôlées par le régime.
Selon les estimations de l'ONU, il y a 6,1 millions de personnes déplacées internes en Syrie et 5,5 millions de réfugiés dans les pays voisins, en Europe, au Canada et dans d'autres pays. Les enfants et les femmes représentent environ 70% du nombre total de personnes déplacées.

26 juillet 2018 In Coalition News

(25 juil) : La Coalition Nationale Syrienne a déclaré que les récentes calomnies du Ministère russe des Affaires étrangères contre les Casques blancs sont dues à leurs possession de preuves sur les crimes commis par les forces aériennes russes et du régime d'Assad contre les civils syriens.
Dans un communiqué de presse publié mercredi, la Coalition a déclaré que la récente calomnie du Ministère russe des Affaires étrangères sur les Casques blancs a révélé un profond désir de se venger du Groupe de secours. La Russie considère cette Organisation comme une véritable menace pour les criminels et leurs partisans, notamment en ce qui concerne l'aspect juridique.
Depuis sa création, les Casques blancs ont documenté une longue série de crimes contre le peuple syrien; en prenant des photographies, en préparant des rapports, en conservant des enregistrements audio et vidéos, et en recueillant des témoignages de survivants et de civils dans les zones ciblées. Ce matériel constitue une preuve de la responsabilité du régime d'Assad et de la Russie dans les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et les violations du droit international.
Les campagnes de diffamation vicieuses contre les Casques blancs n'apporteront que honte à ceux qui cherchent à discréditer ces héros. Elles ne sont que le prolongement du ciblage répété des volontaires des Casques blancs aux roquettes et aux barils. La Défense civile syrienne a perdu 251 volontaires depuis sa création, la plupart d'entre eux ayant été tués dans des doubles frappes aériennes menées par le régime d'Assad et l'aviation russe qui visaient deux fois la même zone pour tuer les premiers intervenants.
Au nom du peuple syrien, la Coalition rend hommage aux volontaires du Corps de la Défense civile syrienne, également connu sous le nom de Casques blancs, saluant leurs efforts et leur travail et les remerciant.
Environ 3750 volontaires travaillent toujours avec la Défense civile syrienne. Des centaines d'entre eux sont confrontés à un destin sinistre car ils se voient toujours refuser une sortie sûre du Sud de la Syrie, ce qui nécessite une intervention des Nations Unies.
Les Casques blancs resteront un symbole de dévouement désintéressé et d'humanité. Leurs efforts et leur héroïsme continueront d'être une source de fierté. Jouant un grand rôle dans l'économie et la prise en charge des civils, leur témoignage servira de preuve irréfutable contre les criminels et leurs commanditaires.

24 juillet 2018 In Coalition News

(24 juil) : Badr Jamous, Vice-président de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que le retour des réfugiés et des personnes déplacées chez eux dépend de la transition politique et de l'instauration d'un environnement sûr et stable en Syrie.
Le régime d'Assad et ses services de sécurité continuent d'arrêter des dissidents et des activistes politiques et de les soumettre à des tortures brutales.
Les forces du régime d'Assad attaquent les zones contrôlées par les Révolutionnaires; les zones de sécurité deviennent un enfer sur terre, le régime d'Assad bombardant aux barils et aux missiles ces zones. M. Jamous a également soulevé le sort des réfugiés s'ils étaient forcés de retourner dans les zones contrôlées par le régime.
M. Jamous a souligné que le retour des réfugiés doit être prudemment organisé et supervisé par les Nations Unies conformément aux lois internationales, rappelant que ce processus ne doit pas contrevenir au Communiqué de Genève et à la Résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Il n'y aura pas d'environnement sûr en Syrie tant que le régime d'Assad et ses services de renseignements et de sécurité seront là, sans parler des milices terroristes iraniennes qui commettent les crimes les plus odieux contre les civils depuis plus de sept ans.
M. Jamous a appelé les Nations Unies, en particulier les pays amis, à s'opposer aux tentatives de retour des réfugiés syriens dans ces circonstances difficiles et défavorables. Il a également réitéré la nécessité de protéger les civils et les réfugiés conformément aux conventions internationales.

24 juillet 2018 In Coalition News

(24 juil) : L'actrice syrienne May Skaf, l'un des visages les plus importants de la Révolution syrienne, est décédée lundi dans la capitale française Paris à l'âge de 49 ans.
Les écrivains et les acteurs syriens ont pleuré la mort de May, surnommée « la fille de la Syrie Révolutionnaire et Libre » par la Coalition Nationale Syrienne.
May est décédée dans son exil forcé, loin des rues de sa ville natale de Damas où elle a rejoint les manifestants pacifiques contre le régime d'Assad. La Coalition est attristée par la nouvelle de sa mort après une lutte contre la maladie.
May n'a pas hésité à rejoindre la Révolution du peuple syrien dès ses débuts. Elle a chanté sans réserve pour la Révolution et a participé à toutes les manifestations et sit-in appelant à la liberté, à la levée des sièges sur les villes syriennes et à la libération des détenus.
La Coalition présente ses sincères condoléances à la famille et aux amis de May, ainsi qu'à tout le peuple syrien, tout en réaffirmant que l'espoir que May nourrissait continuera d'être un phare pour tous les Syriens libres.
May a rejoint les manifestations anti-régime à Damas dès le début de la Révolution. Après avoir été arrêtée à plusieurs reprises par le régime d'Assad, May a été forcée de quitter la Syrie pour la Jordanie et ensuite pour la capitale française Paris.
Je ne perdrai pas espoir. C'est la grande Syrie, pas la Syrie d'Assad, a écrit May sur sa page Facebook samedi dernier.

24 juillet 2018 In Coalition News

(24 juil) : La Coalition Nationale Syrienne déplore la mort de l'éminent activiste politique Yahya Sharbaji, mort sous la torture dans les prisons du régime d'Assad. Les forces de sécurité d'Assad ont arrêté M. Sharbaji au début de la Révolution syrienne pour son activisme dissident.
La famille de Yahya a reçu lundi la confirmation de sa mort sous la torture dans les prisons du régime d'Assad et de son frère Maan Mohammed Taha Sharbaji. Les deux frères ont été arrêtés par les services de renseignements de l'armée de l'air du régime d'Assad avec l'éminent activiste pacifique Ghyath Matar le 06 septembre 2011.
Yahya était actif dans la Révolution syrienne de 2011, jouant un rôle important dans l'organisation du mouvement pacifiste anti-Assad dans la ville de Daraya (campagne de Damas). Il a commencé son activité politique en 2003 avec des activités sociales qui mettent l'accent sur la priorité de commencer le changement.
Yahya s'est fermement opposé à tout comportement conduisant au sabotage et à la destruction des institutions de l'Etat. Il était l'un des militants non-violents les plus importants en Syrie. Dans une interview accordée à Al Arabiya TV en 2011, il a déclaré qu'il continuera de travailler pour la paix jusqu'à construire une nouvelle Syrie sans violence et un Etat capable de résoudre ses problèmes internes avec raison, et non avec les armes comme le fait le régime d'Assad pour résoudre ses problèmes avec le peuple.
Le régime d'Assad a ruiné le peuple de l'intérieur, a-t-il déploré.
La Coalition présente ses sincères condoléances à la famille et aux amis de Yahya ainsi qu'à tout le peuple syrien. Yahya avait établi le principe de non-violence en annonçant qu'il préférait être tué plutôt qu'être un tueur, soulignant ainsi que la Révolution syrienne était pacifique depuis sa création.
Le Réseau syrien pour les droits de l'Homme a déclaré que plus de 13 000 personnes ont été tuées sous la torture en Syrie depuis 2011, dont 99% par les services de sécurité du régime d'Assad. Le Groupe a enregistré les noms de plus de 118 000 personnes détenues en Syrie, dont 88% arrêtées par le régime d'Assad. On estime que le nombre réel de personnes détenues par le régime d'Assad dépasse 215 000.

20 juillet 2018 In Coalition News

(20 juil) : Abdul Rahman Moustafa, Président de la Coalition Nationale Syrienne, a envoyé une lettre au Premier ministre libanais, Saad Hariri, pour attirer l'attention sur les violations croissantes commises par la milice du Hezbollah contre les civils en Syrie et les réfugiés syriens au Liban. La lettre a également soulevé la question des peines de mort injustes et d'emprisonnements à vie contre les réfugiés syriens au Liban.
M. Moustafa a appelé le Premier ministre libanais à forcer la milice du Hezbollah à se retirer de tout le territoire syrien et à mettre un terme à son ingérence flagrante dans le pays.
M. Moustafa a également appelé à protéger les réfugiés syriens des violations en cours commises par la milice du Hezbollah. Il a également demandé que les détenus soient rejugés et que leur procès soit équitable. Il a souligné la nécessité de fournir aux détenus un soutien juridique et psychologique. Il a également appelé à la libération immédiate de tous ceux qui sont détenus sous de fausses accusations, ajoutant qu'ils ont été détenus uniquement en raison de leur opposition au régime d'Assad.
L'intervention du Hezbollah en Syrie aux côtés du régime d'Assad ainsi que son implication dans les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité contre le peuple syrien sont la principale cause du déplacement des Syriens de chez eux vers le Liban et d'autres pays. Les Syriens ont fui leur pays à la recherche de la sécurité et pour préserver leurs vies et celles de leurs familles, a-t-il ajouté.
Des lettres écrites par des détenus syriens dans la prison de Roumieh au Liban ont été jointes à la lettre de M. Moustafa. Les lettres ont été obtenues par l'Organe juridique de la Coalition après des contacts avec les détenus. La Coalition appelle également les organisations de défense des droits de l'Homme à libérer tous les détenus condamnés injustement à la peine de mort et à 12-15 ans d'emprisonnement. Les condamnations se sont fondées sur des accusations fabriquées de toutes pièces d'appartenance à des groupes terroristes.
M. Moustafa a souligné que ces procès étaient motivés par des considérations politiques, ajoutant qu'aucun des détenus n'était en mesure de nommer un avocat.

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